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LE MEN Yvon

France

Les continents sont des radeaux perdus : Tome 2, Le poids d’un nuage (Bruno Doucey, 2017)

Figure de proue de la poésie en Bretagne, compagnon de route du festival Étonnants Voyageurs, il est depuis vingt ans le passeur des poètes. Auteur d’une œuvre poétique importante, de récits et d’un recueil de nouvelles, il puise son inspiration dans les événements qui ont jalonné sa vie et dans les émotions vécues. Dans son dernier ouvrage paru, le deuxième tome de Les continents sont des radeaux perdus , Yvon Le Men est vibrant de légèreté et de justesse. Après avoir exploré l’espace clos de l’enfance, il « s’ouvre au dehors » et fait la part belle aux rencontres et aux paysages.

« En Bretagne, la parole est forte : les conteurs, les chanteurs, il existait donc un certain terreau. L’écriture, c’est la solitude et l’absence. La scène, c’est la présence, le partage. J’ai besoin de ces deux chemins. »

Depuis son premier livre Vie en 1974, écrire et dire sont les seuls métiers d’Yvon Le Men. Ce poète breton, né en 1953 à Tréguier, va à la rencontre des amoureux de la poésie pour partager avec le plus grand nombre sa passion des mots : dans les écoles, les salles de spectacles, et bien sûr au festival Étonnants Voyageurs, où il se fait le passeur des poètes et des écrivains du monde entier. Programmateur aux côtés de Michel Le Bris, il y instaure dès 1997 un espace dédié à la poésie. De sa chronique hebdomadaire publiée de 2006 à 2008 pour le journal Ouest France, il a tiré un livre, Le Tour du monde en 80 poèmes : une anthologie de 80 poèmes qu’il commente, fort de plus de trente ans d’expérience et de rencontres poétiques. Yvon Le Men, avec son incroyable ouverture au monde, ne cesse de prouver que la poésie ne s’arrête pas aux frontières.

Il est lui-même l’auteur d’une œuvre poétique importante à laquelle viennent s’ajouter quatre récits : Le petit tailleur de short (1996), La Clé de la chapelle est au café d’en face (1997), On est sérieux quand on a dix-sept ans (1999), Besoin de Poème (2006), deux romans, Elle était une fois (2003), Si tu me quittes, je m’en vais (2009) et un recueil de nouvelles Existence marginale mais ne trouble pas l’ordre public (2012). Proche du monde et surtout des êtres qui l’entourent, il puise son inspiration dans les événements qui ont jalonné son existence, dans les émotions vécues, et porte de sa voix une sincérité sans pareille : « On peut mentir dans la vie mais pas dans un poème ». Écrire, c’est aussi un travail de mémoire, comme pour redonner vie à ceux qui ne sont plus là. Pour Yvon Le Men, ce souffle vital est l’essence même de la poésie : « la poésie pour moi, c’est être au monde encore plus, ce n’est pas une évasion du monde ». En résulte une sensation vibrante qui émane de la lecture de ses textes : on se rappellera de l’émotion palpable qui s’empara de la salle lors de la poignante lecture de Chambres d’Echo par Denis Podalydès lors du festival en 2008.

Radié du statut d’intermittent du spectacle, accusé par Pôle Emploi "de voler dans les caisses du chômage", Yvon Le Men, fervent défenseur de la poésie, voit sa vie basculer lorsque cette organisation lui demande de rembourser des années d’indemnités. Le goût de la pauvreté remonte à la surface, la colère et l’incompréhension surgissent. Au jargon administratif, Yvon Le Men répond par des vers dans En fin de droits illustré par son ami Pef. Ce livre, loin d’être la complainte d’un homme aux prises avec l’administration, est en vérité un cri parmi tant d’autres. Par des mots simples, des phrases chocs et un ensemble drôle, ce long poème s’empare d’un thème qui nous concerne tous, le chômage, car :
« Qui a peur des chômeurs ?
Les futurs chômeurs
Qui se voient dans leurs yeux ».

Au printemps 2015, l’écrivain est en résidence durant 3 mois à Rennes, immergé à Maurepas, quartier populaire situé au nord-ouest de Rennes. Il en résulte une création narrant la vie de ces habitants, un livre-poème superbement illustré par le dessinateur Emmanuel Lepage, et chantant les expériences, les rencontres et les vies qui animent ce quartier. Entre les différentes nationalités et générations qui coexistent, surgit un long poème urbain et humain, clair et plein d’espoir. L’ouvrage, intitulé Les Rumeurs de Babel, sort en 2016 aux éditions Dialogues.

Dernière parution en date, le second volet de sa trilogie Les continents sont des radeaux perdus. Vibrant de légèreté et de justesse Le poids d’un nuage fait suite à Une île en terre. Après avoir exploré l’espace clos de l’enfance, il « s’ouvre au dehors » et fait la part belle aux rencontres et aux paysages.


Pour en savoir plus


Bibliographie :

Poésie :

  • Les continents sont des radeaux perdus : Tome 2, Le poids d’un nuage (Bruno Doucet, 2017)
  • Tirer la langue (À la passe du Vent, 2016)
  • Les continents sont des radeaux perdus : Tome 1, Une île en terre (Bruno Doucey, 2015)
  • Les Rumeurs de Babel (Dialogues, 2016)
  • Il fait un temps de poème, volume 2 (Filigranes, 2013)
  • Sous le plafond des phrases (Bruno Doucey, 2013)
  • Mes demeures en Bretagne (Naïve, 2012)
  • A louer chambre vide pour personne seule ( Rougerie, 2011)
  • Le Tour du Monde en 80 poèmes (Flammarion, 2009)
  • Vingt ans – Poèmes 1971 - 1976 (La Passe du Vent, 2009)
  • Chambres d’écho (Rougerie, 2008)
  • Un carré d’aube (Rougerie, 2004)
  • Presqu’une île (photographies Georges Dussaud) (Editions Ouest-France, 2004)
  • Le loup et la lune (Rougerie, 2001)
  • Le jardin des tempêtes (Flammarion, 2000)
  • L’écho de la lumière (Rougerie, 1997)
  • La patience des pierres suivie de L’échappée blanche (Rougerie, 1995)

Récit et Prose :

  • En fin de droits (Bruno Doucey, 2014)
  • Existence marginale mais ne trouble pas l’ordre public (Flammarion, 2012)
  • Le point J (illustrations Jeanne Frère) (coédition Chant Manuel et Aedam Musicae, 2011)
  • Besoin de poème : lettre à mon père (Seuil, 2006)
  • On est sérieux quand on a dix-sept ans (Flammarion, 1999)
  • La clé de la chapelle est au café d’en face (Flammarion, 1997)
  • Le petit tailleur de short (Flammarion, 1996)

Roman :

  • Si tu me quittes, je m’en vais (Flammarion, 2009)
  • Elle était une fois (Flammarion, 2003)

Jeunesse :

  • Douze mois et toi (Éditions Milan, 2005)
  • Ouvrez la porte aux loups (Gallimard, 1994)

Entretiens :

  • La langue fraternelle (Editions Diabase, 2013)
  • A ciel ouvert - avec Jacques Darras (La passe du vent, 2010)
  • Toute vie finit dans la nuit - avec Claude Vigée (Parole et Silence, 2007)
  • Fragments du Royaume - avec Michel le Bris (La passe du vent, 2000)
  • Une rose des vents - avec Christian Bobin (Parole d’aube, 1994)
Le poids d'un nuage

Le poids d’un nuage

Éditions Bruno Doucey - 2017

Un an après la publication d’Une île en terre, Yvon Le Men nous offre le second volume de sa trilogie, Le poids d’un nuage. L’heure n’est plus à l’espace clos de l’enfance, aux parents, aux voisins, mais aux fenêtres que l’on ouvre, aux portes que l’on pousse. L’oiseau ne chante plus sur son arbre généalogique, il vole désormais à la rencontre du monde. « On grandit… On s’ouvre au dehors », écrit le poète dans les premières lignes du livre. Et de raconter cette ouverture qui passe par les paysages : ceux qui dessinent le ciel et la mer de Bretagne, les rivières, les visages ; plus encore peut-être, ceux que les peintres ont imagés ou rêvés, que les écrivains ont nommés et animés. « Comme si notre œil pressentait que regarder c’est toujours regarder une première fois, pour la dernière fois. »

Extrait :

« C’est par le ciel
que les arbres se tiennent debout
dans mon regard
et ce vert
que je connais
tant
qui tant déborde de ma fenêtre
comme les mirages débordent de nos yeux
dans le désert »


Revue de presse :

  • « La poésie d’Yvon Le Men ne fait pas de manières. Par sa sobriété, son naturel, la justesse de son ton, elle est là pour tous, attachante et vibrante. »
    Cécile Pellerin, ActuaLitté
Les Rumeurs de Babel

Les Rumeurs de Babel

Dialogues - 2016

Ce poème reportage a été créé lors d’une résidence d’auteur. Yvon Le Men a vécu pendant deux mois au sein du quartier de Maurepas, à Rennes. Cette cité, construite dans les années 70, subit de plein fouet la précarité et le chômage. Yvon Le Men est parti à la rencontre de ses habitants sans jamais dévoiler, sur le terrain, sa qualité de poète, d’écrivain. Emmanuel Lepage, auteur de bande dessinée, illustrateur talentueux, apporte son regard puissant et coloré sur ce séjour. Un livre sublime.


En savoir plus :


En fin de droits

En fin de droits

Editions Bruno Doucey - 2014

Une lettre administrative, et tout chavire... Pour Yvon Le Men, poète et diseur de poèmes, la vie bascule lorsque Pôle Emploi lui annonce qu’il est radié du régime des intermittents du spectacle et contraint de rembourser des années d’indemnités. Le souvenir de la pauvreté lui remonte au cœur comme la marée, tandis que la perte de ses droits le ramène vers tous ceux que le chômage rejette aux marges de la société. Son histoire pourrait être celle de chacun d’entre nous face à l’incommunicabilité et la douleur de n’être pas entendu. Ce livre n’est pas la complainte d’un homme aux prises avec l’administration, mais un cri qui se joint à d’autres cris, ainsi que le suggèrent les dessins de Pef. Un texte poignant, souvent drôle, qui fait entendre les pulsations d’un cœur « en espoir de cause ».


La langue fraternelle. Entretien avec Cypris Kophidès

Diabase Editions - 2013

Un entretien qui convie à rencontrer Yvon Le Men : le poète qui a engagé sa passion au quotidien, le conteur qui transmet sa parole et celle des autres et le passeur qui parcourt le monde. L’amour, la mort, l’amitié, le partage, l’enracinement et le voyage : Découverte d’une vie en poésie, sédentaire et nomade, s’accordant à cette phrase d’Eluard qu’il fait sienne : « Le poème est le plus court chemin d’un homme à un autre ». Préface de Jean Rouaud


Sous le plafond des phrases

Bruno Doucey - 2013

Sous le plafond des phrases n’aurait jamais vu le jour sans le séisme qui a ravagé Haïti en janvier 2010. Ce jour là, je partais rejoindre le festival Étonnants Voyageurs à Port-au-Prince où je pensais retrouver Yvon Le Men. Mais comme moi, ce dernier était resté de l’autre côté de l’océan, dans l’incendie des dépêches. De Lannion où il vit, il s’inquiète pour ses amis. Il écrit alors au jeune poète Bonel Auguste une lettre vibrante d’émotions qui se termine par ses mots : « Je t’attends chez moi. Dans mon pays de pluie et d’arc-en-ciel. » Depuis, les deux hommes se sont retrouvés, en Bretagne et en Haïti, où furent écrits la plupart de ces poèmes. Sous le chant d’Yvon Le Men, une vibration se fait entendre. Est-ce celle du drame qui dormait sous la pierre, cette seconde d’effroi « qui dura toute une nuit » ? Pas seulement. Avec des mots simples, le poète nous rappelle que les hommes rêvent aussi des séismes de la tendresse.


Il fait un temps de poème, volume 2

Il fait un temps de poème, volume 2

Filigranes - 2013

Photographies Francis Goeller.

En vingt ans de temps de poème à Lannion, quinze à Saint-Malo et cinq à Achères, j’ai toujours gardé le désir d’interroger, à la façon du commissaire Maigret quand il veut à tout prix comprendre l’assassin qu’il va arrêter. Je veux comprendre d’où vient le courage de Boualem Sansal d’affronter à la fois les islamistes et un pouvoir algérien totalement corrompu. D’où vient le nom de Claude Vigée - vie, j’ai - qu’il a pris pour viatique lors de son entrée dans la résistance en 1939. D’où vient le sourire d’Azouz Begag qu’assombrit parfois une goutte de mélancolie. D’où vient la capacité de Seyhmus Dagtekin et de Björn Larsson à changer de langue comme on change de cheval au poste frontière. D’où vient la paix qui se dégage de la violence des poèmes de Bernard Noël. D’où viennent la voix chaude du Peul Souleymane Diamanka et celles envoûtantes de Benat Achiary, de Yann-Fañch Kemener et de Maram al-Masri. D’où vient notre sentiment d’être en lévitation quand nous écoutons, à fleur de peau, circuler le souffle fragile de François Cheng au milieu du vide. D’où vient que nous sommes blessés par la détresse du grand journaliste que fut Gilles Courtemanche et dont le livre Un dimanche au bord de la piscine de Kigali a fait le tour du monde.

[extrait de l’introduction d’Yvon Le Men]


En savoir plus :


Existence marginale mais ne trouble pas l’ordre public

Flammarion - 2012

Dans ce nouveau recueil de nouvelles, on ne peut s’empêcher de sourire aux aventures du narrateur à la jambe cassée, au bras dans le plâtre, à la langue bien pendue, aux amours qui avancent coeur baissé dans le mur, aux rencontres inattendues. Ces petites histoires croisent la grande ; sans elles elle ne serait que langue de bois et de vipère. On passe du coq à l’âne, du feuilleton Plus belle la vie au Livre de Job, de l’inconnu du cinquième étage à une vedette de cinéma, du sourire d’un enfant de sept ans à celui d’une dame âgée de plus d’un siècle, d’une cour de récréation à une chambre d’hôpital. On croise les yeux bouleversants d’un vagabond en fin de route et ceux d’un aristocrate en fin de lignée, on les écoute, on les voit, on les aime. Ils sont nos frères humains qui vivent écartelés entre leurs existences et leurs rêves, et qui laissent traîner derrières leurs vies des légendes à la gueule de bois. Même dans les situations les plus prosaïques, le poème intervient pour nous empêcher de tomber dans le trou de notre vie. Il suffit de regarder plus haut plus loin. Mais juste à temps, comme le danseur s’envole au lieu de trébucher.


Mes demeures en Bretagne

Naïve Livres - 2012

« Une table de classe. Un plafond auquel mes yeux s’accrochent pour y chercher l’inspiration comme j’avais vu faire le jeune homme dans le feuilleton... « Une table de classe. Un plafond auquel mes yeux s’accrochent pour y chercher l’inspiration comme j’avais vu faire le jeune homme dans le feuilleton Illusions perdues, adapté du livre d’Honoré de Balzac. Un livre qui malgré le comportement du héros, Lucien de Rubempré, donne envie d’être poète. Sa chambre se nichait sous les toits. Le stylo Bic était une plume d’oie. Le poète était beau, il empruntait sa beauté à un acteur qui, comme beaucoup d’entre nous, a beaucoup changé. Mais lui a vraiment changé. Il est devenu, dans un autre film, un commissaire, un vengeur, un justicier dans la ville. On dirait une parabole sur les attaques de la vie contre la vie. Dans le roman de Balzac les choses, non plus, ne s’arrangent pas en vieillissant. Les illusions se perdent. » Toute une vie en poésie hébergée longtemps dans des maisons de misère dans l’écrin de la Bretagne. Un pays où la voix compte, celle du conte comme celle de la nature. Où la voix a compté pour l’homme Yvon Le Men, l’a aidé à se construire et à dépasser des conditions de vie difficiles.


A louer chambre vide pour personne seule

Rougerie Editeur - 2011

couvertureComme souvent, le poème fut le bon chemin. Le poème de l’autre, celui qui tombe de l’enfant au retour de l’école, de l’homme, de la femme à la sortie du bureau, de l’usine, du café, du jour ou de la nuit ; le poème de n’importe quel inconnu qui passe devant mes yeux, au bord de mes oreilles et dont les pas laissent traîner des mots sous leurs semelles de plomb et de vent. J’étais venu pour lire, pour écouter. J’étais venu pour écrire cela qui se raconte d’abord dans le silence. Peu à peu des phrases sont montées à la surface. Mon livre s’est écrit entre les rumeurs de la ville et les histoires de mes voisins, proches ou lointains. Des histoires verticales qui, comme la tour dans laquelle je vivais entre l’automne 2006 et le printemps 2007, se lisent de haut en bas et de la tête aux pieds. On les appelle aussi des poèmes.


Le point J

Coédition Chant Manuel et Aedam Musicae - 2011

Illustrations de Jeanne Frère C’est dit, j’y vais dit le Yvon. Mais où va t-il ? Vous le saurez en suivant les petites bêtes de Jeanne Frère aux noms si étranges, à la poésie involontaire aurait dit Eluard. Vous le saurez en suivant pas à pas les vers d’ Yvon Le Men dont les mots jouent à saute-mouton sur la page sans oublier de les compter, la nuit. Car c’est pendant la nuit que naissent certains poèmes dont celui-ci qui a beaucoup rêvé avant de s’écrire. Rêver aussi sur ces insectes futuristes et archaïques qui résisteront, c’est sûr, jusqu’au point J, jusqu’au point du jour, l’heure où s’éteignent les songes et commencent les rêves. Les vrais, ceux dont parle ce poème entre deux silences qui écoutent aux portes et mêmes aux fenêtres.


A ciel ouvert - avec Jacques Darras

La Passe du vent - 2010

Le poème de Jacques Darras est immense et il n’est pas sans rappeler certaines œuvres, uniques elles aussi, qui ont poursuivi jusqu’à leur terme un même chemin. Un poème, au bord du monde et de la vie, à la fois multiple et un, particulier et universel. Dans ce livre d’entretiens, Jacques Darras poursuit son errance et l’aventure à partir des questions que lui pose un autre poète, Yvon Le Men, dont l’œuvre, à première vue, semble très éloignée des préoccupations (forme et fond réunis) qui sont celles de Darras. Le Men vient d’une autre famille d’écriture, plus tournée vers le fragment et l’économie de moyens. Mais c’est bien tout l’intérêt de ce livre, cette conversation (confrontation) à deux voix, l’une porteuse d’un plus vaste chant, l’autre comme venue du murmure... Ce livre ouvre toutes grandes les fenêtres du ciel. Il autorise notre cœur, nos yeux et nos mains à se rendre de l’endroit de la source jusqu’à l’embouchure du fleuve. Jacques Darras, pour le coup, nous apparaît debout dans sa grande nudité.


Si tu me quittes, je m’en vais

Flammarion - 2009

« J’avais pourtant pris mes précautions. J’avais discuté avec ma mère quant à sa venue en Bretagne. "Maman, j’ai rencontré une fille, c’est une ancienne call-girl, elle boit, elle fume des pétards, elle est mariée à un drôle de type et elle n’a plus un sou, qu’en penses-tu ?" J’avais oublié sa réponse et j’avais dit oui à Coralie. » Une histoire d’amour improbable, poétique, intense.


Le Tour du Monde en 80 poèmes

Flammarion - 2009

spip_logoLa poésie ne s’arrête pas aux frontières. C’est pour cela qu’Yvon Le Men a choisi, dans le sillage de Jules Verne et de son héros le gentleman anglais Phileas Fogg, de traverser à nouveau les mers et de proposer cette fois-ci un tour du monde en 80 poèmes et presque autant de pays. De l’Antiquité à nos jours, de l’Afrique du Sud au Venezuela, de la Hollande à la Grèce en passant par l’Irlande, l’Espagne, le Brésil, la Pologne, c’est un atlas inédit que l’on découvre poème après poème. Au cours de la traversée, on croisera Sapphô, Emily Dickinson, Katherine Mansfield, Pasolini, Issa Kobayashi, Constantin Cavafy, Tarjei Vesaas, mais aussi Seamus Heaney, Nuno Júdice, Mahmoud Darwich, Claude Vigée, Nicolas Bouvier... Cette anthologie est une heureuse invitation au voyage.


Vingt ans – Poèmes 1971 - 1976

La Passe du vent - 2009

Dans Vingt ans, Yvon Le Men a souhaité rassembler, en un seul volume, la plupart de ses poèmes de jeunesse, écrits entre 1971 et 1976. Issus pour l’essentiel de ses trois premiers recueils publiés (Vie, En espoir de cause et Dis, c’est comment la terre), les textes de Vingt ans répondent à la tourmente générale et décontractée des années 1970, en s’inscrivant pleinement dans le courant de la poésie engagée de l’époque. Dans ce livre, il y a déjà la voix la plus personnelle et la plus prometteuse d’Yvon Le Men ; une manière, bien à lui, de lire et de dire le monde, avec toute l’énergie, tout l’humour et toute la naïveté du désespoir. Cris de révolte, chants du peuple, lettres d’amour, fragments intimes, tout ici se mêle et se dessine sur la page. Mots d’encre, feuillets interdits, Yvon Le Men nous livre ses « paroles pauvres » en se délivrant de ses habits d’enfance, de sa part manquante – père absent dès le plus jeune âge, emporté par la maladie...


Chambres d’écho

Rougerie Editeur - 2008

Toute vie finit dans la nuit - avec Claude Vigée

Paroles et Silence - 2007

Née du livre Besoin de poème d’Yvon Le Men, mais née aussi, et évidemment, des livres de Claude Vigée, cette rencontre pose la question du lien entre la prose et le poème et entre celui-ci et la vie. Loin de les opposer les deux hommes affirment, au contraire, que les deux énergies s’épousent, que le minuscule contient le majuscule, que le divin marche main dans la main avec le quotidien dont il surgit comme une éclaircie d’un ciel trop bas. Toute vie finit dans la nuit dit Claude Vigée, bien sûr, mais en inventant au fur et à mesure de l’ombre sa propre lumière. Car, comme le souligne Yvon Le Men, dans un court poème : " S’enfonçant dans la nuit il monte vers le jour ".


Besoin de poème : lettre à mon père

Seuil - 2006

« À quelle heure rendre visite à un livre ? Le matin est-elle celle du haïku, la nuit, celle du polar, l’après-midi, celle des quanta de Guillevic et la soirée, celle du long chant de Xavier Grall ? À quel moment de la vie proposer un poème ? Car il y a cette incroyable coïncidence où le lecteur devine le vers qui achève le recueil, où la fraîcheur du haïku rencontre la joie d’une jeune femme, où le désespoir d’Hölderlin rencontre le chagrin d’un jeune homme quand il lui faut accepter absolument sa leçon absolue, où, enfin, le roman de Tolstoï, La Mort d’Ivan Illitch, accompagne celle de son lecteur. Il y a cet instant où c’est l’heure du poème. »


Douze mois et toi

Milan - 2005

Douze poèmes d’Yvon Le Men, à lire au gré des saisons, et à cueillir avec passion...


Presqu’une île (photographies Georges Dussaud)

Ouest-France Editions / Edilarge - 2004

Georges Dussaud et Yvon Le Men nous entraînent le long du sentier des douaniers pour un parcours inattendu sur ce chemin que l’on croyait bien connaître. L’art du photographe et l’univers du poète, en quête de lumières et d’émotions, nous émerveillent au fil des pas... au fil des pages. Avec la mer pour écrin, à peine entrouvert, les auteurs nous donnent à approcher la poétique de cet espace si exceptionnel.


Un carré d’aube

Rougerie Editeur - 2004

Le verbe entre l’ombre et la lumière, afin de faire paraître le sens et le plaisir des sons.


Elle était une fois

Flammarion - 2003

Manuel aime Valérie, Valérie aime Manuel. Mais Manuel, poète à ses heures, paumé tout le temps, est invivable. Elle se lasse, le quitte. Il est brisé. Le sursaut vient d’un mystérieux poème, un texte plein de vie écrit à l’hôpital par une vieille femme mourante et solitaire. Manuel décide de partir sur les traces de la vieille dame, pour tenter de comprendre comment une fin de vie peut être aussi pleine de vie. Bientôt, le poème le prend par la main. Il l’emmène dans d’autres régions et d’autres sphères, de la Bretagne à la Normandie puis à Bruges et dans le Connemara. Un parcours jalonné d’inconnues surprenantes qui se passent le relais pour rendre à Manuel l’envie de plaire et de donner. Avec elles, il fouille son passé, vit l’instant et commence à apercevoir l’avenir. Enquêteur de poèmes, enfant puis séducteur, protégé puis protecteur, Manuel va retrouver la nécessité de vivre.


Le loup et la lune

Rougerie Editeur - 2001

Le jardin des tempêtes

Flammarion - 2000

Depuis plus de vingt-cinq ans, Yvon Le Men vit en poésie. Cette aventure, il nous invite à la partager, avec un choix de poèmes extraits de nombreux recueils, souvent épuisés. La prose ou le vers, des textes amples, véritables épopées, d’autres très brefs, proches du haïku : Yvon Le Men explore tous les registres dans une quête de l’évidence d’un instant, d’une lumière, d’une émotion. Une même faim d’absolu, une soif jamais rassasiée réunit ces textes, d’une générosité formidablement contagieuse. Au fil de la chronologie ou au gré de notre lecture, une histoire se tisse, celle de l’auteur et celle d’une génération. Une histoire qui dit et célèbre un pays, la beauté du quotidien, le chant des oiseaux, une histoire de révolte et d’amour, de rencontres et de deuils. Un jardin des tempêtes, vibrant et simple.


Fragments du Royaume - avec Michel le Bris

La Passe du vent - 2000

Au cours de ses conversations avec Yvon Le Men, Michel Le Bris, romancier, essayiste, journaliste, fondateur du journal Libération et du festival Étonnants voyageurs de Saint-Malo, nous fait entendre sa petite musique : « J’avais trois choses, en moi, initialement liées, qui me feraient tenir debout, quand bien même tout le reste viendrait à manquer : la Bretagne, la littérature, mai 68 ».


On est sérieux quand on a dix-sept ans

Flammarion - 1999

A travers de courts récits, l’auteur relate l’épopée parfois cocasse, parfois tragique de son adolescence. Il avait quinze ans en 1968 et ses histoires reflètent les années soixante-dix.


La clé de la chapelle est au café d’en face

Flammarion - 1997

Par exemple, il y a Molène, une île mystérieuse dominée par la figure imposante de Joseph Le Guen, dit « Le Traverseur ». Il a traversé l’Atlantique à la rame. C’est un « géant » qui s’apprête à recommencer l’exploit en compagnie d’un prisonnier. Les Canaries -les Antilles ! Ou les sept îles au large de Perros-Guirrec avec le souvenir du poète Gabriel Vicaire, un rescapé du cabaret Le Chat Noir. Ou bien encore Louis Le Moine, un érudit qui a passé sa vie à étudier les manuscrits bretons du IXe siècle. La Bretagne, c’est aussi des manoirs perdus, des chapelles, des paysages de mousses, de marais, de hêtres. Y poussent le sureau, le prunellier, surnommé « l’aubépine noire », le pissenlit, le myosotis et le bouton d’or. Tout cela, avec les oiseaux, les chansons, est lié à l’enfance. Et Le Men retraverse le temps en reparcourant la Bretagne d’un coup sur la Transarmoricaine, à la recherche de l’ultime brin d’herbe, dans la lumière du couchant.


L’écho de la lumière

Rougerie Editeur - 1997

Le petit tailleur de short

Flammarion - 1996

« L’enfant que nous avons été, a des contes à nous rendre. » En voici donc dix-sept. Dix-sept contes tendres, cruels, drôles, sur des moments de passage, quand le monde des « grands » fait soudain irruption ; dix-sept tableaux d’une délicatesse infinie, sur « nos premières fois », où chacun de nous reconnaîtra un peu de son histoire. Yvon Le Men nous fait cadeau de ces vrais contes pour adultes. De petits tableaux de l’enfance, des aquarelles sur le délicat passage d’un état à l’autre. Que de souvenirs amers et doux dans ce livre qui découvre un univers personnel gorgé d’une authenticité si forte et si réelle que l’émotion ne peut être que partagée. Le poète tend à l’universel sans verser dans la nostalgie. On partage des figures admirables comme celle de la grand-mère « si petite qu’il faut se pencher pour la trouver sous son fichu ». Puis des phrases, si claires et si limpides : « Il y avait tellement dans le peu, dans ce temps-là. » Ou « Il ne lui restait que ses qualités, dont il ignorait presque tout », qui résonnent longtemps, font écho, écho, écho… Il faudrait citer le livre entier ! Alors on se retient, et on conseille, très simplement et très fortement, cette lecture merveilleuse.


La patience des pierres suivie de L’échappée blanche

Rougerie Editeur - 1995

Ouvrez la porte aux loups

Gallimard Jeunesse - 1994

Parler aux enfants de leur vie de tous les jours, de l’école, des animaux et des fleurs. Leur apprendre à jouer avec les mots et avec les images. En un mot, les entraîner à la découverte de la poésie, voilà ce qu’a parfaitement réussi à faire Yvon Le Men.


Une rose des vents - avec Christian Bobin

Paroles d’Aube - 1994

Si vous voulez connaître un homme, regardez le marcher, regardez son allure quand il s’approche de vous. Yvon Le Men s’avance les bras ouverts, les mains légèrement posées sur les épaules de ceux qu’il a un jour aimé. Pas un seul. Il n’en a pas oublié un seul et sa solitude est faîte de cette mémoire là, éblouie. Et voici maintenant qu’il parle - je veux dire : qu’il écrit, car parler, écrire, aimer, perdre sont chez lui consanguins. Il appelle chaque parcelle du monde par le nom qui lui est dû. Elle vient vers lui. Il la recueille au creux de ses mains et la donne à manger à ses morts. A présent il se tourne vers les vivants et leur offre le plus rouge de sa langue - la beauté immédiate d’un silence. Puis tous s’en vont ensemble, ceux du passé, ceux du présent, et la page tremble d’une vie à venir, inoubliable. Ecoutez la, écoutez le, mangez le livre. Christian BOBIN


Le chemin de halage

Ubacs - 1991

Le Pays derrière le chagrin

Gallimard - 1989

Trois voix de femmes venues des quatre coins du monde

Avec Yvon Le Men, Valérie Rouzeau, Habiba Djahnine et Josephine Bacon - Saint-Malo 2015


Avec Yvon Le Men, Valérie Rouzeau, Habiba Djahnine et Josephine Bacon


Écoutez la chanson bien douce qui ne pleure que pour vous plaire…

Avec Yvon Le Men, Jean Rouaud, Emmanuel Delloye, Thierry Robin, Wilfried N’Sonde - Saint-Malo 2015


Avec Yvon Le Men, Jean Rouaud, Emmanuel Delloye, Thierry Robin, Wilfried N’Sonde


Breyten Breytenbach, l’oiseau constructeur

Avec Yvon Le Men et Breyten Breytenbach - Saint-Malo 2015


Avec Yvon Le Men et Breyten Breytenbach


Bruno Doucey, un poète éditeur de poètes

Avec Yvon Le Men, James Noël, Bruno Doucey et Jack Küpfer - Saint-Malo 2015


Avec Yvon Le Men, James Noël, Bruno Doucey et Jack Küpfer


Poètes soufis, lumière de l’islam

Avec Yvon Le Men, Atiq Rahimi, Yahia Belaskri et Mohammed Idali - Saint-Malo 2015


Avec Yvon Le Men, Atiq Rahimi, Yahia Belaskri et Mohammed Idali


Valérie Rouzeau, Prix Robert Ganzo

Avec Valérie Rouzeau, Yvon Le Men, Margarita Perez-Ganzo, Manuel Vich-Ganzo. - Saint-Malo 2015

Avec Valérie Rouzeau, Yvon Le Men, Margarita Perez-Ganzo, Manuel Vich-Ganzo.


Pour saluer Jacques Lacarrière

Avec Yvon Le Men, Sylvia Lacarrière, Pascal Dibie et Bruno Doucey. - Saint-Malo 2015

Avec Yvon Le Men, Sylvia Lacarrière, Pascal Dibie et Bruno Doucey.


Haïti : regards croisés

Saint-Malo 2014

Avec Yahia Belaskri, Yvon Le Men, Dominique Batraville et Louis-Philippe Dalembert.


William Blake : mariage du ciel et de l’enfer

Saint-Malo 2014

Avec Christine Jordis et Yvon Le Men.


14-18, au-dessous de la mêlée

Saint-Malo 2014

Avec Jean Rouaud et Bruno Doucey.
Animé par Yvon Le Men.


La Chine en partage

Saint-Malo 2014

Avec Qiu Xialong et Shu Cai.
Animé par Yvon Le Men.


Les bruits du monde

Avec Naomi FONTAINE, Rodney SAINT-ELOI, Christine VAN ACKER, James NOEL, Dany LAFERRIÈRE, Laure MORALI, Yvon LE MEN, Anne PENDERS - Saint-Malo 2013

Avec Naomi FONTAINE, Rodney SAINT-ELOI, Christine VAN ACKER, James NOEL, Dany LAFERRIÈRE, Laure MORALI, Yvon LE MEN, Anne PENDERS


Pour saluer Yvon Le Men

Avec Jacques Darras, Michel Le Bris, Björn Larsson, Yvon Le Men - Saint-Malo 2013

Avec Jacques Darras, Michel Le Bris, Björn Larsson, Yvon Le Men


EN VIDEO


Léo Ferré, un drôle de type

Avec Yvon Le Men, Lyonel Trouillot, Jacques Darras - Saint-Malo 2013

Avec Yvon Le Men, Lyonel Trouillot, Jacques Darras


Ces chemins qui nous traversent

Avec Charles Juliet, André Brink, Thierry Renard, Yvon Le Men - Saint-Malo 2013

Avec Charles Juliet, André Brink, Thierry Renard, Yvon Le Men


Poésie action

Laure Morali, Serge Pey, Jacques Darras, Paul Wamo, Yvon le Men - Saint-Malo 2013

Avec Laure Morali, Serge Pey, Jacques Darras, Paul Wamo, Yvon le Men


Remise du prix Ganzo à Serge Pey

Yvon le Men, Serge Pey, Manuel Vich-Ganzo, Jacques Darras, Margarita Perez-Ganzo, Alain Borer - Saint-Malo 2013

Avec Yvon le Men, Serge Pey, Manuel Vich-Ganzo, Jacques Darras, Margarita Perez-Ganzo, Alain Borer


Gardiens du silence

Avec Hubert Haddad, Jean-Marie Blas de Roblès et Yvon Le Men - Saint-Malo 2013

Avec Hubert Haddad, Jean-Marie Blas de Roblès et Yvon Le Men


Dans le nu de la vie

Avec Ariane Dreyfus, Bernard Chambaz, Yvon Le Men - Saint-Malo 2013

Traversée des Amériques

Avec Serge Pey et Rodney Saint-Eloi - Saint-Malo 2013

Avec Serge Pey et Rodney Saint-Eloi.


La poésie des romanciers

Avec Lyonel Trouillot, Léonora Miano, Jean-Marie Blas de Roblès, Hubert Haddad - Saint-Malo 2012

La poésie des romanciers, une rencontre avec Lyonel Trouillot, Léonora Miano, Jean-Marie Blas de Roblès, Hubert Haddad, animée par Yvon le Men.


De la musique avant toute chose

Avec Jean Rouaud, Éric Sarner, Julos Beaucarne et Alexis Gloaguen - Saint-Malo 2012

Une rencontre, entre littérature, poésie et musique autour de Jean Rouaud, Éric Sarner, Julos Beaucarne et Alexis Gloaguen, animée par Yvon le Men.


Être avec l’autre

Avec Déwé Gorodé, Nicolas Kurtovitch, Frédéric Ohlen - Saint-Malo 2012

Une rencontre entre Déwé Gorodé, Nicolas Kurtovitch, Frédéric Ohlen, animée par Yvon le Men.


Pour le plaisir des mots

Saint-Malo 2011

Slam session avec le collectif 129H et les participants à l’atelier d’écriture de la maison de quartier La Découverte
avec : ROUDA, Jacques DARRAS, LYOR, NEOBLED, MIANO Léonora, Alain MABANCKOU, Yvon LE MEN, RIM, IDO Jacky


La rime dans tous ses états

Saint-Malo 2011

Avant d’être entendus, les mots créent souvent des malentendus. Le mot poème est de ceux-ci. Le poème est-il seulement le texte ? Y a-t-il un avant poème ? Au commencement était le verbe, mais au commencement du commencement ? Est-ce le regard, la respiration ? Est-ce l’oreille ou la main qui écrit ? Le poème est-il seulement dans le poème ? Qu’en est-il alors du slam, de la chanson, du théâtre, du conte, du roman ? Il y a les vers de Jean-Pierre Siméon qui célèbrent Orphée, notre père à tous, les pirouettes de Jean-Pierre Verheggen qui, l’air de rien, en disent long. Il y a les strophes de Jacques Darras qui, à marche forcée, trouvent leur équilibre, les chansons d’Elie Guillou qui jouent sur le fil de sa voix. II y a le rap d’Amkoullel, les fantaisies de Rouda qui croisent la gravité de Souleymane Diamanka dont la gorge s’est forgée aux proverbes de son père. Il y a aussi Wilfried N’sondé et Yvon Le Men qui ont toujours mélangé la parole et l’écriture. Il y a toutes ces voix qui cherchent leur voie.

Avec ROUDA, Wilfried N’SONDE, Souleymane DIAMANKA, Jean-Pierre VERHEGGEN, Yvon LE MEN, AMKOULLEL, Jean-Pierre SIMEON, Elie GUILLOU, animé par Jacques Darras


Pour saluer Andrée Chedid

Saint-Malo 2011

Avec Yvon LE MEN, Sylvia LIPA-LACARRIÈRE, Jean-Pierre SIMEON, animé par Yvon Le Men


Pour saluer Jean-Pierre Siméon, suivi d’un hommage à Luc Bérimont

Saint-Malo 2011

Avec : Marie-Hélène FRAISSE, Yvon LE MEN, Jean-Pierre SIMEON


Veuves de verre, cités radieuses

Saint-Malo 2011

Avec Yvon LE MEN, Makenzy ORCEL, Alexis GLOAGUEN


Le corps en poésie

Saint-Malo 2010
Le corps en poésie
Avec Wilfried N’Sondé, Thierry Clermont, Melaine Favennec, Mohammed El Amraoui, Yvon Le Men et Rachel Guilloux.

Xavier Grall, la marche à la mer

Saint-Malo 2010
Xavier Grall, la marche à la mer
Avec Yvon Le Men, Jacques Darras et Sylvia Lipa-Lacarrière

De l’irruption du poétique en temps de crise

Saint-Malo 2009
Dimanche : 11h30 : De l’irruption du poétique en temps de crise
Michel Le Bris, Patrick Chamoiseau, Édouard Glissant, Breyten Breytenbach, Yvon Le Men. Animé par Jacques Darras

Rencontre avec le lauréat du Prix Ganzo de poésie

Saint-Malo 2009
Dimanche : 10h00 - Rencontre avec le lauréat du Prix Ganzo de poésie
Jacques Darras, Franck Venaille, Yvon Le Men.

Le chemin du poème... et hommage à Aimé Césaire

Saint-Malo 2008

Poésie Energie

Saint-Malo 2008

Hommage à Rougerie

Saint-Malo 2008

Réécrire les mythes

Saint-Malo 2008

Pour saluer Jean-Pierre Verheggen

Saint-Malo 2008

Entre prose et poème

Saint-Malo 2008

Correspondances

Saint-Malo 2008

Programme


Samedi

14h30
Les ogres
Salle Sainte Anne

15h45
La Fontaine
Salle Sainte Anne

16h45
C’est un dur métier que l’exil
Salle Sainte Anne

18h05
Signatures
 

Dimanche

10h00
Comment porter un texte
Salle Maupertuis

11h30
Remise du prix Ganzo
Salle Maupertuis

15h45
Qui est vraiment Victor Segalen ?
Salle Sainte Anne

16h45
Le voyage en Amérique, un autre Chateaubriand
Salle Sainte Anne

17h50
Signatures
 

Lundi

11h30
Rencontre avec la réalisatrice
Théâtre Chateaubriand

14h00
Ce que l’art des grottes nous dit
Salle Sainte Anne

15h00
Écrits de nature
Salle Sainte Anne

16h20
Signatures