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Congo, le rafiot de l’enfer (Coll. Les routes de l’impossible)

(Daniel Lainé & David Geoffrion, Tony Comiti Productions/France 5, 2011, 52’)
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Samedi, 10:30, Vauban 3 / Samedi, 16:00, Chapelle École de Marine Marchande / Lundi, 10:00, Théâtre Chateaubriand (dans le cadre d’une matinée "Routes de l’impossible" en présence du réalisateur).

En République démocratique du Congo, pour aller de Kinshasa, la capitale, à Kisangani, la grande ville du Nord, il n’y a plus aucune route. 

Pour transporter leurs marchandises ou pour voyager entre les deux villes, les congolais n’ont que deux solutions : l’avion, mais le billet coûte l’équivalent de 6 mois de salaire, ou un voyage éprouvant, en bateau, sur le fleuve Congo, l’un des plus grands d’Afrique. 

Des bateaux sans âge, comme le "Gbémani", assurent la liaison. Celui-ci transporte près de 2000 personnes, avec des conditions de sécurité et d’hygiène inexistantes. 

Ce "voyage en enfer" sur 2000 kilomètres doit durer trois semaines. Le "Gbémani" est composé de trois barges accrochées les unes aux autres. A son bord, pas de cabine, et pour voyager, il faut vite se faire une place sur le pont. Tous les jours, René, le capitaine, exauce une prière pour que le voyage se passe sans incident. 

Pour les pilotes, le fleuve Congo est un véritable cauchemar : chaque année, sur ce fleuve, les naufrages causent la mort de plusieurs centaines de personnes. Sur le pont, tous espèrent que le "Gbémani" arrivera à bon port... 


Extrait du film Congo, le rafiot de l’enfer


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