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WILTZ Marc

Il pleut des mains sur le Congo (Magellan & Cie)

Né le 12 septembre 1961 à Saint-Mandé, Marc Wiltz a passé toute son enfance au Havre jusqu’à 22 ans. Diplômé de l’ESC du Havre 1983 (qui lui a appris à gérer des budgets), Marc Wiltz essaye le théâtre, la radio (Porte Océane au Havre), l’édition (Petit Futé en 1983) et un stage de deuxième année à la maison de la Culture (Le Volcan au Havre). Puis il travaille chez IBM, passe deux ans en Afrique, avant de devenir gestionnaire de studios de tournage de cinéma pendant 4 ans.
Marc Wiltz a toujours eu deux passions dans l’existence : les livres et les voyages, ce qui l’a amené à créer MAGELLAN & Cie en 1999 pour les conjuguer. Cette maison d’édition compte aujourd’hui 250 titres au catalogue, pour beaucoup d’entre eux basés sur un montage « cinéma » comme l’éditeur aime à le rappeler, c’est-à-dire en cherchant à trouver l’équivalent des avances sur recettes…

En 2011, il publie le Tour du Monde en 80 livres : En vingt-deux chapitres, depuis « Mythologies », jusqu’aux « Conquérants », en passant par « Nous sommes tous de grands enfants », « Les observateurs de Civilisations », « Du bon usage des moyens de transport »… Marc Wiltz propose une nouvelle lecture de 80 livres qui l’ont marqués et dont le thème principal tourne autour du voyage. Sont ainsi convoqués, dans cette saga de l’aventure par l’écriture, Don Quichotte et Casanova, Henry Miller et André Malraux, Bruce Chatwin et Victor Segalen, Saint-Exupéry et Hemingway… Et le personnage mythique du premier voyageur : Ulysse.

En 2015 il publie Il pleut des mains sur le Congo (Magellan & Cie), qui revient sur les crimes coloniaux au Congo : les morts du Congo, victimes de Léopold II roi des Belges, ont disparu sans laisser de traces. Ils se sont littéralement volatilisés. Pas une ligne dans les livres d’histoire. Aucun souvenir dans la mémoire des peuples. Pas de résurgences en ces temps de repentance. À croire que l’existence même de ce crime de masse, qui a précédé tous les autres, est sujette à caution. On parle aujourd’hui de dix millions de morts et disparus entre 1885 et 1908, soit le tiers de la population concernée. Sans compter les mutilés, impossibles à dénombrer. Dix millions, victimes de la cupidité d’un seul. A-t-on déjà vu cela dans notre époque « moderne » où pourtant les exemples ne manquent pas ?