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Invités 2017


BEDARD Jean

Quebec

26 avril 2017.
 

Biographie

 
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© Céline Fernbach

Conférencier émérite, Jean Bédard allie humour et érudition pour nous aider à réfléchir sur les grands enjeux de notre société. Préoccupé par les grands problèmes sociaux, la pauvreté galopante et les risques écologiques, il propose une vision du monde révolutionnaire, portée par les plus récentes découvertes scientifiques et le besoin urgent de se réconcilier avec la nature.

Essayiste, romancier et docteur en philosophie spécialisé en éthique sociale, Jean Bédard a publié plus d’une quinzaine d’ouvrages qui ont reçu un accueil unanime de la part de la critique littéraire. Son roman historique Marguerite Porète, l’inspiration de Maître Eckhart (VLB, 2012) lui a valu le Prix Ringuet de l’Académie des lettres du Québec. Il vient de terminer un cycle de Chants de la terre inspiré par la culture ancestrale des premiers peuples : Le Chant de la terre innue (VLB, 2014), le Chant de la terre blanche (VLB, 2015) et Le dernier chant des premiers peuples (VLB, 2016). Il est aussi l’auteur d’un blog sur L’écologie, un art de vivre. À noter que les textes de l’année 2015-2016 ont été retirés du blog, car ils seront publiés chez Leméac en 2017 sous le titre : Journal d’un réfugié de campagne. Pendant toute l’année 2017, il signera la chronique "Quête de sens" dans la revue Relations.

Nourri de la pensée humaniste la plus généreuse, il a consacré à ses maîtres plusieurs ouvrages. Il s’intéresse aux grands débats de pensée du Moyen-Âge et de la Renaissance, et plus particulièrement aux femmes et aux hommes qui ont marqué l’histoire par leur engagement social, spirituel et politique. Parmi ses sources d’inspiration, on retrouve Maître Eckhart (bestseller), Nicolas De Cues et Comenius, réunis en livre de poche sous le titre Professeurs d’espérance (Typo, 2012).

Dans son essai Le pouvoir ou la vie – Repenser les enjeux de notre temps (Fidès, 2006), il s’adresse à ceux qui désespèrent du changement afin qu’ils reprennent en main le pouvoir qu’ils abandonnent à leur insu. Dans L’Écologie de la conscience (Liber, 2013), il va plus loin et propose une pensée écologiste où l’homme participe à la création. On y découvre un vulgarisateur scientifique de premier choix.

Jean Bédard a reçu la Médaille de la Gouverneure générale du Canada pour études universitaires supérieures pour sa maîtrise en éthique. Philosophe féru de sciences, il a participé aux recherches d’Ilya Prigogine, Prix Nobel de chimie, sur le temps créateur.

Jean Bédard prête depuis longtemps sa voix et ses gestes aux plus démunis. Intervenant social reconnu au Québec, il a été tour à tour, de 1975 à 2000, responsable des programmes de protection de la jeunesse, directeur des services professionnels et directeur du développement organisationnel.

Depuis 1985, il anime un séminaire annuel de philosophie dans la région de Rimouski. Il est aussi professeur associé à l’Université du Québec à Rimouski en travail social.

En 2004, conscients que la recherche de sens exigeait un engagement concret, Jean Bédard et sa conjointe Marie-Hélène Langlais ont fait l’acquisition d’une terre en bordure de mer, près de Rimouski, afin d’y créer un espace physique et relationnel à la disposition de personnes désirant y démarrer des projets agricoles, sociaux et éducatifs. Il était devenu évident pour eux que le rapprochement avec la nature, le souci de l’écologie, la justice sociale et l’art de vivre ne pouvaient être dissociés. Sageterre était née, lieu privilégié où le partage d’idées, la discussion et le contact avec la terre sont au service des visiteurs et résidents dans leur quête de sens.


Bibliographie
- Le dernier chant des premiers peuples (VLB Editeur, 2016)

Actualité

 
Romans

Le dernier chant des premiers peuples

VLB Editeur - 2016

Une cycliste file dans les rues de Montréal. En pleine tourmente existentielle, elle fait une chute. C’est le début de son histoire, qui suivra les contours d’une vieille légende wendat...

Encore secouée, mais décidée, la jeune femme se précipite à la gare : elle veut se rendre chez son grand-père, très haut dans le nord. Les dernières décennies ont été désastreuses pour les habitants de la métropole empoisonnée par la technique, mais là-bas, rien n’a changé. Elle retrouve un monde hors du temps et la nature apparemment immuable de son enfance. Mais quelque chose ne va pas : son passé s’emmêle, son esprit semble flotter hors d’elle-même. Elle s’embarque alors pour un autre voyage, où elle croisera des loups, des oiseaux et une baleine rongée par la solitude.

« Le fil de la continuité, m’avait dit grand-père, ce n’est pas la mémoire, ce n’est surtout pas la peur, ce n’est ni la pipe, ni même la fumée, c’est ta conscience. Tu ne peux pas l’attraper, mais elle ne te lâchera jamais. »

Après Le chant de la terre innue et Le chant de la terre blanche, Jean Bédard conclut le cycle des Chants de la terre avec un conte fascinant, plaidoyer pour l’harmonie du vivant.

Oeuvre

 
Romans

Le dernier chant des premiers peuples

VLB Editeur - 2016
Une cycliste file dans les rues de Montréal. En pleine tourmente existentielle, elle fait une chute. C’est le début de son histoire, qui suivra les contours d’une vieille légende (...)
 

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