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Extraits et inédits des invités
 

Des textes et des poèmes des invités

1er mars 2010.

Durant toute la préparation du festival Haïti Etonnant Voyageurs, certains auteurs haïtiens nous ont envoyé des textes ou des poèmes, quelques fois inédits, d’autres fois des extraits de textes déjà publiés. Nous les avons publié sur notre site petit à petit, au fur et à mesure qu’approchait le festival. Nous avons choisi de les laisser en ligne, pour continuer à faire découvrir la langue haïtienne.

Inédit : un nouveau poème de Saint-John Kauss

23 février 2010.

Parole de traversier, dans le temps comme dans l’espace, la poésie de Saint-John Kauss est enracinée dans la mémoire. Ses thèmes favoris, l’exil, le pays, la famille, la tendresse et l’errance sont à nouveau récurrents ici comme ils le sont dans un autre poème inédit, "Lieu de ma naissance", à lire sur notre site.

 

Extrait : un texte de Frankétienne

7 janvier 2010.

Auteur d’une œuvre-cri totalement originale, d’une invention verbale vertigineuse, initiateur du “mouvement spiraliste” qui rassemble en lui dirait-on toute l’âme haïtienne, Frankétienne nous livre ici un texte sur son quartier, Bel-Air qu’il nomme "Bel-Air Babel Rapjazz Créole". Une belle escapade dans le monde de ce géant des lettres haïtiennes.

Extrait : un poème de Louis-Philippe Dalembert

7 janvier 2010.

Romancier, poète et nouvelliste de nombreuses fois distingué par des prix littéraires, Louis-Philippe Dalembert s’inspire de ses propres expériences et porte tant le sceau de ses vagabondages que celui de l’enfance qui influence son regard sur le monde. Ce long poème mélancolique nous dit "Bel Air", un quartier de Port-au-Prince.

 

Extrait : un texte de Bonel Auguste

4 janvier 2010.

Poète et journaliste culturel mais aussi bibliothécaire, Bonel Auguste dit "l’angoisse existentielle, questionne l’espace, le temps, la mort, l’éternité, évoque aussi la mémoire, la blessure de l’histoire, le sens du monde, la sensualité des corps amoureux, dans de subtiles métaphores." Depuis la publication en 2000 de Fas doub lanmó., recueil de poèmes en créole, il est reconnu par ses pères comme une plume majeure de la jeune génération. Dans cet extrait issu de "Un Atlas littéraire : Haïti par monts et par mots", il nous parle avec délicatesse et humour d’un petit bar de la rue Capois. Lecture.

Inédits : deux poèmes de Saint-John Kauss

4 janvier 2010.

Parole de traversier, dans le temps comme dans l’espace, la poésie de Saint-John Kauss est enracinée dans la mémoire. Ses thèmes favoris, l’exil, le pays, la famille, la tendresse et l’errance émanent de ce long poème, véritable ode à Haïti. Sa poésie, saluée par ses contemporains, est traduite dans plusieurs langues (anglais, espagnol, roumain, portugais et allemand). Elle fait aussi l’objet de travaux universitaires.

 

Extrait : un texte de Jean-Claude Fignolé

4 janvier 2010.

Intellectuel haïtien de tout premier plan, Jean-Claude Fignolé est tour à tour critique littéraire (spécialiste de Jacques Roumain), journaliste et enseignant, et publie ses premiers romans au Seuil dans les années 1980. Il se consacre aujourd’hui entièrement à l’écriture et au développement du petit village Les Abricot, dans la grande Anse, dont il est le maire, et où nous mène ce texte. Voyage et rencontre.

Extrait : un texte de Georges Anglade

4 janvier 2010.

Depuis dix ans, Georges Anglade se consacre comme écrivain à la défense en théorie et à l’illustration en pratique de la Lodyans haïtienne et du Rire haïtien, notamment dans leur exceptionnelle capacité d’écho du pays profond haïtien très largement méconnu, son métier scientifique. Mise en mots avec ce texte, "La carte rouge d’Haïti" issu de "Un Atlas littéraire : Haïti par monts et par mots" édité par l’Association Etonnants Voyageurs Haïti à l’issu du premier festival en Haïti en 2007.

 

Extrait : un poème de Janine Tavernier

15 décembre 2009.

Voix forte de la nouvelle poésie moderne au féminin dans les années 1950-1980, Janine Tavernier prolonge, comme le souligne l’écrivain et critique Ghislain Gouraige, "la veine d’Anna de Nouailles et d’Ida Faubert (premières grandes voix féminines du début du siècle) et s’attribue une place prépondérante dans la jeune poésie en soulignant les prestiges et les ressources de la chair. » Après plusieurs recueils de poésie, elle signe en 2007 un roman, "La Gravitante" aux Presses Nationales d’Haïti. En attendant son prochain recueil, "Sphinx du Laurier rose", à paraître en 2010, voici un long poème en créole et en français, pour dire la tragique réalité d’Haïti.

Inédit : un texte de Dominique Batraville

13 décembre 2009.

Tout à la fois poète, écrivain, orateur, acteur et personnage excentrique, Dominique Batraville investit de façon anarchique l’absurde, la folie, le comique et la lumière parfois joyeuse de son île natale. Le mode d’écriture de ce poète-marcheur est inextricablement lié au voyage, à l’utopie insulaire, à l’intention sacrée ou cosmique. Partout, il expérimente sa « poétique tempérée de la schizophrénie ». Mise en mots et en lumière avec ce texte court inédit, « L’Arpenteur dans la ville des métamorphoses ».

 

Extrait : Josaphat-Robert Large

10 décembre 2009.

L’année 2008 fut foisonnante pour Josaphat-Robert Large. Il a publié un roman en français : "Partir sur un coursier de nuages", tome II d’une trilogie ; un roman en créole : "Rete ! kote Lamèsi", aux Presses nationales d’Haïti et un disque compact : "Eko dlo, LaGrandans debòde", avec un accompagnement musical d’Eddy Prophète. Membre de l’Association des Écrivains de langue française, de la Société des Gens de Lettres de France et du Pen Club de New York, J.-R. Large est désormais à la retraite et se consacre entièrement à son œuvre.

Extrait : un texte d’Évelyne Trouillot

8 décembre 2009.

La plume poétique et profonde d’Évelyne Trouillot à découvrir ou redécouvir dans cette nouvelle, "La mer, entre lait et sang" publiée en 1998 et présentée sur notre site. Elle y aborde certains de ses thèmes favoris : le passage du temps, la solitude humaine face à la douleur et à la mort et la migration qui constitue, selon elle, un élément incontournable du monde contemporain. Comme dans ses autres textes, d’abord nouvelles et romans, puis poésie et théâtre, elle y fait des clins d’œil à l’histoire comme pour nous rappeler qu’il faut, selon ses propres mots, "de temps à autre regarder derrière soi pour ne pas trébucher sur son ombre". Lecture.

 

Extrait : un poème de James Noël
 

7 décembre 2009.

Jeune voix majeure de la poésie haïtienne contemporaine et souvent lu en musique, James Noël est adoubé par ses aînés. Il nous livre une poésie "violente et douce, âpre et sensible, poésie généreuse, soucieuse d’avancer, de partager le lot de ses frères de peine, d’étarquer cette voile déchirée, celle de l’espoir d’un monde meilleur…" (J. Taurand). Entre un hymne engagé à l’amour et une colère orageuse, se dégage de sa plume, comme il se plaît à l’appeler, "la métaphore assassine". Mise en mots avec ce poème Notre siamoise différence.