PHOTOGRAPHIE

Gange, le pur et l’impur, Alain BUU

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Palais du Grand Large, salle Vauban

Quand j’ai entendu parler du prix AFD/Polka, j’ai pensé à l’Inde, où j’étais déjà allé sans aborder deux problèmes qui me tiennent à cœur : l’eau et la surpopulation.

De l’Himalaya au golfe du Bengale, le Gange roule les eaux les plus sacrées de l’Inde. Grâce au Prix photo de l’Agence Française de Développement, Alain Buu a pu séjourner trois mois durant en Inde où il a suivi le cours de ce géant que les hindous vénèrent. Ses photos montrent les dangers que courent les croyants en se baignant dans ces flots pollués et en buvant son eau. Il souligne la ferveur et le peu d’égards dont est l’objet le fleuve, onde lustrale mais aussi égout à ciel ouvert.

Alain BUU - Le Gange

En Inde, 80% des eaux usées, c’est le chiffre officiel, ne sont pas traitées. Dans ce pays de 1,2 milliard d’habitants, où la densité de population moyenne est de 1 100 personnes au kilomètre carré (115 en France), un décès sur quatre est dû à une maladie liée à la pollution de l’eau. Certes. Seulement, comme le professent les dévots : "L’eau est sale mais le Gange est pur."

Photographies et diaporama nous livrent un constat hallucinant sur cet état de fait.

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