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Les Naufragés de la Méduse

Casterman BD

Le 2 juillet 1816, la frégate La Méduse, commandée par Hugo de Chaumareys, un aristocrate qui n’a pas navigué depuis 250 ans, s’échoue sur le banc d’Arguin au large du Sénégal avec 400 personnes à bord. Et c’est le début de l’horreur. Un radeau de 20 mètres de long sur 7 de large est construit dans l’urgence, il doit être remorqué par un train de chaloupes sur lesquelles officiers et civils ont embarqué. 151 passagers, principalement des soldats de garnison et quelques officiers de marine embarquent dans la panique sur le radeau. Surnommé « la machine », il est vite abandonné car trop lourd à remorquer. L’errance du radeau dure deux semaines et quand le brick anglais L’Argus l’aborde il ne reste à bord que 15 rescapés !
Ce fait divers eut un retentissement énorme et lorsque Théodore Géricault, de retour d’Italie en 1817, se passionne pour le sujet, menant l’enquête sur les survivants du naufrage, il sait qu’il tient là matière à révolutionner la peinture classique.
Ce roman graphique de 171 pages, est passionnant. Deux récits s’entrecroisent, le témoignage historique au jour le jour de l’expédition maritime jusqu’à son horrible dénouement et la genèse du tableau le plus célèbre du Louvre. Aux affres des marins prêts à tout pour survivre, répond la fièvre créatrice de Géricault, lancé dans un projet colossal et humainement empêtré dans une histoire sentimentale compliquée. Jean-Christophe Deveney et Jean-Sébastien Bordas savent nous captiver et donnent vie à une période politique mouvementée où s’amorcent la lutte des classes.

Les Naufragés de la Méduse

Les Naufragés de la Méduse

Casterman BD - 2020

Le 2 juillet 1816, la frégate La Méduse, commandée par Hugo de Chaumareys, un aristocrate qui n’a pas navigué depuis 250 ans, s’échoue sur le banc d’Arguin au large du Sénégal avec 400 personnes à bord. Et c’est le début de l’horreur. Un radeau de 20 mètres de long sur 7 de large est construit dans l’urgence, il doit être remorqué par un train de chaloupes sur lesquelles officiers et civils ont embarqué. 151 passagers, principalement des soldats de garnison et quelques officiers de marine embarquent dans la panique sur le radeau. Surnommé « la machine », il est vite abandonné car trop lourd à remorquer. L’errance du radeau dure deux semaines et quand le brick anglais L’Argus l’aborde il ne reste à bord que 15 rescapés !
Ce fait divers eut un retentissement énorme et lorsque Théodore Géricault, de retour d’Italie en 1817, se passionne pour le sujet, menant l’enquête sur les survivants du naufrage, il sait qu’il tient là matière à révolutionner la peinture classique.
Ce roman graphique de 171 pages, est passionnant. Deux récits s’entrecroisent, le témoignage historique au jour le jour de l’expédition maritime jusqu’à son horrible dénouement et la genèse du tableau le plus célèbre du Louvre. Aux affres des marins prêts à tout pour survivre, répond la fièvre créatrice de Géricault, lancé dans un projet colossal et humainement empêtré dans une histoire sentimentale compliquée. Jean-Christophe Deveney et Jean-Sébastien Bordas savent nous captiver et donnent vie à une période politique mouvementée où s’amorcent la lutte des classes.

L’univers de Jean-Sébastien BORDAS

Vidéos : Poésie et rencontres
Saint-Malo 2021

Aventure maritime et pas des moindres, Les naufragés de La Méduse (Casterman 2020), nous conte la véritable histoire de l’expédition, menée en 1816, visant à reconstruire la colonie française du Sénégal, qui aura l’issue tragique que l’on sait. À cette reconstitution historique détaillée et illustrée au crayon et à l’aquarelle par Jean-Sébastien Bordas, se mêle la voix du peintre Théodore Géricault qui s’empare avec force du sujet, se lançant dans la réalisation d’un tableau colossal, aujourd’hui célèbre dans le monde entier, mais qui à l’époque dérangeait le pouvoir en place.