MIGRATIONS, DES FILMS

The good postman (T. Hristov) : dans un village bulgare de 38 votants à la frontière turque, le postier Ivan est candidat à la mairie avec un programme atypique : pourquoi ne pas offrir aux Syriens un nouveau départ ici, au village ? Et voila le village au cœur des débats internationaux. Un paese di Calabria (S. Aiello et C. Catella) : un village déserté de Calabre. Un jour, Baïram a accosté sur la plage avec 200 autres kurdes et a décidé de s’y installer. Aujourd’hui, les gens de Riace s’appellent Roberto, Ousmane, Emilia, Mohamed, et ils inventent au jour le jour leur destinée commune. Call shop Istanbul (S. Mermer) Réfugiés syriens et irakiens, jeunesse cosmopolite en quête d’un avenir meilleur, désillusionnés des printemps arabes, clandestins d’Afrique noire, tous se retrouvent dans un espace exigu et grouillant de vie : le callshop. Un témoignage fort et digne de la situation de ces migrants.

Ce que Calais dit de nous

Une rencontre avec Raphaël Krafft, et Raphaël Glucksmann, qui après un séjour à Calais a publié un texte fort, dans Médiapart sur la faillite de l’idéal républicain : De quoi Calais est-il le nom ?
Suivi de la projection des Enfants de la jungle, tourné à Calais par Thomas Dandois et Stéphane Marchetti, qui balaie les clichés pour nous nous mettre face à nous-mêmes : qu’est-ce que c’est un être humain ? Et qu’est-ce qui de nous et de notre monde meurt, à Calais ? " Un film nécessaire, sans pathos, pour une situation absolument révoltante " (France Inter). Des enfants abandonnés qui nous regardent, droit dans les yeux. Et nous n’avons rien fait. Par Thomas Dandois et Stéphane Marchetti.

  • Lun. 11h, Grande Passerelle
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