The African Cypher

Bryan Little ( Fly on the wall, 2012, 89’ ) Afrique du sud

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Avant-Première : Exclusivité Étonnants Voyageurs !

Traversant son pays à la rencontre de danseurs hip-hop, Bryan Little livre un portrait sans concession de la créativité d’une jeunesse africaine en pleine expansion.
Danseurs de rue, de terrains vagues ou de routes embouteillées, ces hommes ont développé un style et un message d’espoir communicatif.

Le jeune réalisateur Bryan Little, réalisateur de Fokofpolisiekar, un documentaire sur 5 punk rockers africains, s’attaque cette fois-ci au milieu du Pantsula dans les ghettos de Cape Town. Filmé pour la maison de production sud africaine Fly On The Wall, le documentaire suit le quotidien d’un crew de danseurs dans leur préparation pour le Redbull Beat Battle.

Le Pantsula est une danse très énergique qui trouve ses origines dans la sous-culture isiPantsula. Cette danse, qui est un réel mode de vie pour ses pratiquants, est née dans un mouvement contestataire et servait à exprimer la colère causée par les injustices et la ségrégation.
A l’instar de la capoeira, inventée par les esclaves noirs enchaînés dans les champs de coton durant l’esclavage, le pantsula s’est forgé durant l’apartheid en Afrique du Sud. Plus qu’une simple danse, c’est un mode de vie, une façon d’être, d’agir et une musique à ne pas confondre avec le hip-hop.
Exutoire à la colère causée par l’injustice de la ségrégation, il est né d’une volonté de contestation non violente dans les townships.

Exclusivité Etonnants Voyageurs et véritable coup de coeur, nous avons fait traduire The African Cypher spécialement pour l’occasion : le film n’est pas encore distribué en salle, une véritable illustration de l’Afrique en mouvement !



IN ENGLISH

“I dance as if I have a gun to my head.” – Mada Sthembiso, (Shakers&Movers)
Street dance in South Africa is a complex, convoluted underworld ; that, like most sub-cultures, exists as a sum of its participants.
In Mapetla, Soweto if you steal phones and hand bags you will not live long. The community will kill you. If you do a heist, they will tell the police you are not there. Prince tells me this as we walk back to Mada’s place from the shisa nyama. (an informal outdoor fire where you can buy some meat to cook and drink a beer.)
Prince is a pantsula. He used to be a tsotsi, a gangster, a thug. Today he walks his streets with pride ; he is a pantsula dancer and a little bit famous. Tom London from Soweto’s Finest says, “When we dance we find purpose with our bodies”. Prince, strolling down the dusty street with his fluid movement, a little trouble in his hat and a slight swagger, is perhaps the embodiment of that sentiment.
When he dances on the street corner with Mada ; the kids, the tsotsi’s, the mama’s, the unemployed and the hustlers all stop to watch him. I always wonder how it must feel to have that power residing right inside you. No props, no burning hoops – nothing.
Whatever this dance thing is. It is beautiful, part circus/part soul. No matter the context or style. We all ultimately dance for an audience of one.

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