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Dico des invités

PENICAUD Manoël

France

Les chemins de la Baraka (2007)

Voyageur âgé de 28 ans, Manoël Pénicaud est spécialiste des pèlerinages et de la médiation interculturelle, étudiés notamment sous la direction de Bruno Étienne (université d’Aix-en-Provence). Diplômé de l’Institut d’ethnologie méditerranéenne et comparative, il est en outre auteur et réalisateur de reportages télévisés, et organise des expositions photographiques. Anthropologie, documentariste, auteur de "Dans la peau d’un autre - pélérinage insolite au Maroc avec les mages Regraga"


Filmographie :

  • Les chemins de la Baraka (2007)

Synopsis de Les chemins de la Baraka :

Pour la première fois, une équipe de tournage accompagne tout au long de son parcours, l’un des plus anciens pèlerinages du Maroc. Des hommes vont marcher plusieurs centaines de kilomètres pour dispenser la Baraka, la bénédiction divine, dans une des régions les plus déshéritées du Maroc.

On l’appelle "Hajj el Maskine", le pèlerinage du pauvre. Une tradition qui se poursuit dans un pays qui s’accroche à ses racines. L’occasion de découvrir au plus profond, une réalité surprenante de la foi musulmane, un rituel qui remonte jusqu’au passé chrétien du Maghreb.

Aujourd’hui, l’attente du pèlerinage est toujours aussi palpable, chez les fidèles qui guettent la caravane, avec l’espoir de guérir, de se marier ou de trouver un emploi…Toute la région d’Essaouira est en ébullition pendant 40 jours. Des dizaines de milliers de personnes sont concernées.

Cette année, le grand chef de la confrérie des Regraga est malade. C’est à son fils aîné de le remplacer. Le père qui connaît le rituel par coeur accompagne alors en pensée le pèlerinage de son fils…


Bibliographie :

  • Dans la peau d’un autre. Pèlerinage insolite au Maroc avec les mages Regraga (Presses de la Renaissance, 2007)

Argumentaire de Dans la peau d’un autre :

Non loin de Marrakech et d’Essaouira, très loin pourtant du Maroc des clichés touristiques, les tribus Regraga accomplissent un rituel millénaire. Une boucle mystique de quarante jours et quarante nuits dont l’un des buts est de rendre hommage aux 44 saints ancêtres, parmi lesquels les 7 fondateurs chrétiens d’origine, qui auraient importé l’Islam au Maroc du temps de Mahomet, et dont les sépultures jalonnent le parcours. Comme aux temps ancestraux, une véritable ville de tentes et de toiles tendues, avec ses marchands, ses forains et sa cour des miracles, se dresse chaque soir pour être démontée le matin suivant. Au fil des pages, le lecteur découvre le monde étrange du soufisme populaire qui plonge ses racines dans le paganisme. Un autre réalité de la foi islamique surgit alors devant ses yeux par trop habitués aux mirages et aux apparences. Par delà l’étonnante aventure personnelle qu’il raconte, Manoël Pénicaud pose en filigrane la question de l’altérité, question importante entre toutes dans le monde d’affrontement qu’est le monde d’aujourd’hui.

Les chemins de la Baraka

Les chemins de la Baraka

(Khamis Mesbah et Manoël Penicaud, auto-production, 2007, 26’) -

Avant première

Le chemin du pèlerinage

Pour la première fois, une équipe de tournage accompagne tout au long de son parcours, l’un des plus anciens pèlerinages du Maroc. Des hommes vont marcher plusieurs centaines de kilomètres pour dispenser la Baraka, la bénédiction divine, dans une des régions les plus déshéritées du Maroc.

On l’appelle "Hajj el Maskine", le pèlerinage du pauvre. Une tradition qui se poursuit dans un pays qui s’accroche à ses racines. L’occasion de découvrir au plus profond, une réalité surprenante de la foi musulmane, un rituel qui remonte jusqu’au passé chrétien du Maghreb.

Ta ifa dans la foule à Essaouira

Aujourd’hui, l’attente du pèlerinage est toujours aussi palpable, chez les fidèles qui guettent la caravane, avec l’espoir de guérir, de se marier ou de trouver un emploi…Toute la région d’Essaouira est en ébullition pendant 40 jours. Des dizaines de milliers de personnes sont concernées.

Cette année, le grand chef de la confrérie des Regraga est malade. C’est à son fils aîné de le remplacer. Le père qui connaît le rituel par coeur accompagne alors en pensée le pèlerinage de son fils...

Projection suivie d’une rencontre à 18h30 avec le co-réalisateur Manoel Penicaud.