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Une colère noire

Autrement

Un homme blanc ne se voit pas blanc. Un homme noir, lui, n’oublie jamais qu’il est noir : tout le lui rappelle. Dans une lettre poignante à son fils de quinze ans, Ta-Nehisi Coates lui parle de son expérience et lui transmet son credo : regarder la réalité en face. « En Amérique, détruire le corps d’un noir est une tradition. C’est un héritage. » Le constat est fracassant. Il faut dire que Ferguson, Baltimore, Charleston font suite à une histoire ininterrompue de violences et lui donnent malheureusement raison. Et même si l’histoire américaine a ses figures emblématiques noires allant de Frédérik Douglas à Billie Holliday, de Martin Luther King à Malcolm X, même si l’on commémore en 2015 l’abolition de l’esclavage, qu’on élit un président noir, pour Ta-Nehisi Coates, pourtant, rien n’a réellement changé. C’est à travers un texte violent, poignant, empreint du ton de la confession et de l’intimité que l’auteur raconte à son fils l’histoire de ses parents militants aux côtés des Black Panthers, d’Angela Davies, de ses grands-parents qui lui ont transmis le fameux « rêve » de Martin Luther King. Mais il le tient en alerte : « voilà tes racines de noir : ne t’endors pas, c’est une question de survie ». Véritable phénomène de société, Une colère noire est paru en juillet 2015. Toni Morrison le désigne comme un « classique », la presse en fait l’héritier de James Baldwin, et Barack Obama en a fait l’un de ses livres de chevet.

Dès sa parution, le livre s’est hissé en première place des listes best-sellers du New York Times.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Thomas Chaumont


Revue de presse :

  • « Le propos central du livre de Coates est qu’aux Etats-Unis, les corps des noirs sont constamment en danger : pillés, violés, lynchés, parqués dans des ghettos, incarcérés en masse. L’expression « corps noirs » revient très fréquemment dans le livre, car contrairement à de nombreux intellectuels afro-américains, Coates precise qu’il est athée, et que pour lui, la destruction du corps est quelque chose d’absolu. Une des phrases les plus citées du livre s’est déjà retrouvée sur des pancartes lors de manifestations contre la brutalité policière : "En Amérique, la destruction des corps noirs est une habitude –une tradition historique." »
    Slate
  • « Ta-Nehisi Coates – tout à la fois penseur, autobiographe, historien et journaliste à l’ancienne – fait un tabac. ‘Between the World’ fut en tête des meilleures ventes américaines. Le président Obama, qui lit Ta-Nehisi Coates depuis de nombreuses années, l’a mis sur sa liste de lectures d’été. Toni Morrison, grande dame de la littérature afro-américaine, l’a proclamé héritier intellectuel de James Baldwin. Le débat houleux sur le racisme américain a gagné une nouvelle voix originale. »
    Le Nouvel Économiste
  • « Le corps des Noirs, marqué par l’esclavage, continue d’être violenté au nom du rêve américain. Avec cet appel criant à l’adresse de son fils, un écrivain est né. »
    Télérama
Une colère noire

Une colère noire

Autrement - 2016

Un homme blanc ne se voit pas blanc. Un homme noir, lui, n’oublie jamais qu’il est noir : tout le lui rappelle. Dans une lettre poignante à son fils de quinze ans, Ta-Nehisi Coates lui parle de son expérience et lui transmet son credo : regarder la réalité en face. « En Amérique, détruire le corps d’un noir est une tradition. C’est un héritage. » Le constat est fracassant. Il faut dire que Ferguson, Baltimore, Charleston font suite à une histoire ininterrompue de violences et lui donnent malheureusement raison. Et même si l’histoire américaine a ses figures emblématiques noires allant de Frédérik Douglas à Billie Holliday, de Martin Luther King à Malcolm X, même si l’on commémore en 2015 l’abolition de l’esclavage, qu’on élit un président noir, pour Ta-Nehisi Coates, pourtant, rien n’a réellement changé. C’est à travers un texte violent, poignant, empreint du ton de la confession et de l’intimité que l’auteur raconte à son fils l’histoire de ses parents militants aux côtés des Black Panthers, d’Angela Davies, de ses grands-parents qui lui ont transmis le fameux « rêve » de Martin Luther King. Mais il le tient en alerte : « voilà tes racines de noir : ne t’endors pas, c’est une question de survie ». Véritable phénomène de société, Une colère noire est paru en juillet 2015. Toni Morrison le désigne comme un « classique », la presse en fait l’héritier de James Baldwin, et Barack Obama en a fait l’un de ses livres de chevet.

Dès sa parution, le livre s’est hissé en première place des listes best-sellers du New York Times.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Thomas Chaumont


Revue de presse :

  • « Le propos central du livre de Coates est qu’aux Etats-Unis, les corps des noirs sont constamment en danger : pillés, violés, lynchés, parqués dans des ghettos, incarcérés en masse. L’expression « corps noirs » revient très fréquemment dans le livre, car contrairement à de nombreux intellectuels afro-américains, Coates precise qu’il est athée, et que pour lui, la destruction du corps est quelque chose d’absolu. Une des phrases les plus citées du livre s’est déjà retrouvée sur des pancartes lors de manifestations contre la brutalité policière : "En Amérique, la destruction des corps noirs est une habitude –une tradition historique." »
    Slate
  • « Ta-Nehisi Coates – tout à la fois penseur, autobiographe, historien et journaliste à l’ancienne – fait un tabac. ‘Between the World’ fut en tête des meilleures ventes américaines. Le président Obama, qui lit Ta-Nehisi Coates depuis de nombreuses années, l’a mis sur sa liste de lectures d’été. Toni Morrison, grande dame de la littérature afro-américaine, l’a proclamé héritier intellectuel de James Baldwin. Le débat houleux sur le racisme américain a gagné une nouvelle voix originale. »
    Le Nouvel Économiste
  • « Le corps des Noirs, marqué par l’esclavage, continue d’être violenté au nom du rêve américain. Avec cet appel criant à l’adresse de son fils, un écrivain est né. »
    Télérama