GRAND PRIX DE L’IMAGINAIRE

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Le plus ancien prix consacré aux « littératures de l’imaginaire
 » est aussi le plus prestigieux, et une véritable
consécration pour les auteurs qu’il distingue. Retrouvez les
lauréats dans la programmation du festival, et ne manquez
pas la cérémonie de remise des prix, en présence du jury
et des lauréats, dimanche 15 mai à 18h, suivie d’un verre
de l’amitié ouvert à tous.

PRIX DU ROMAN FRANCOPHONE & DE LA
NOUVELLE FRANCOPHONE : LAURENT GENEFORT
Lum’en, sous couvert de planet opera ludique, décrit de façon magistrale
les espoirs, dérives et désillusions de la colonisation. Ethfrag nouvelle coup
de poing qui s’inscrit dans l’ambitieux cycle d’Omale de l’auteur (quatre
romans et huit nouvelles déjà parus !), montre comment on peut, par curiosité
scientifique a priori désintéressée, en arriver à torturer ceux qu’on ne
comprend pas.

PRIX DU ROMAN
JEUNESSE ÉTRANGER :
DAVID HOFMEYR
À la croisée de Mad Max et de
Hunger Games, Stone Rider est
son premier roman et le premier
tome d’une série. Il met en scène
des clans d’adolescents rivaux
dans un monde post-apocalyptique.
L’enjeu est une course de
motos très violente qui ouvrira
les portes d’un monde meilleur.
À condition d’y survivre.

PRIX DU GRAPHISME :
LAURENT GAPAILLARD
Dessinateur et concepteur visuel, il oeuvre dans la
publicité, le cinéma, la télé (séries d’animation), le
jeu vidéo… Il illustre aussi des livres où son imagination,
son humour, son sens de la perspective et
du détail à la Gustave Doré font merveille. Ainsi,
la série La Passe-Miroir paru chez Gallimard
jeunesse et Le Yark paru chez Grasset jeunesse.

PRIX DE L’ESSAI : PASCAL PINTEAU
Journaliste, scénariste et concepteur de trucages,
il livre une somme appelée à faire date dans l’historiographie
du cinéma de genres et dans l’histoire
des imaginaires. Imposant, somptueusement
illustré, de l’Égypte antique à Star Wars VII, de
Robert Houdin à Aaron Sims, une histoire encyclopédique
de l’illusionnisme optique, du trucage
et des effets spéciaux, au music-hall, théâtre et
cinéma. Une histoire qui nous est contée, tant
sur le plan technique et artisanal, que sur le plan
artistique et surtout humain.

PRIX DU ROMAN ÉTRANGER :
ANDRI SNAER MAGNASON
Poète, dramaturge, essayiste et écrivain pour la
jeunesse, il se lance dans un roman, LoveStar,
dès 2002, bien avant les réseaux sociaux, le haut
débit et le téléphone portable pour tous. Le roman
nous arrive en 2015 et surprend avec un monde
hyperconnecté venu d’Islande. Sous couvert de
bonheur, c’est un cauchemar social qu’il décrit
avec ironie. Il a pour nom sociabilité et pour
conséquence toujours plus de solitude.

PRIX DU ROMAN JEUNESSE
FRANCOPHONE :
CHRISTELLE DABOS
Christelle Dabos qualifie ses lecteurs de liseuses
et liseurs comme Ophélie, son héroïne passemiroir,
liseuse à main nue du passé des objets.
Avec Thorn, son énigmatique fiancé, Ophélie est
précipitée dans les complots mortels d’individus
en trompe-l’oeil et de décors instables. Un monde fascinant par sa nouveauté dans l’imaginaire.

PRIX SPÉCIAL : NATACHA VAS
DEYRES & RICHARD COMBALLOT
Réunis par Natacha Das Veyres et Richard Comballot,
les textes qui composent ces Carnets chronolytiques
nous plongent dans l’époque fiévreuse
et foisonnante de la science-fiction des années
1970. Un recueil posthume de Michel Jeury, ce
géant de l’anticipation française et tout premier
lauréat du GPI qui nous a quittés en 2015.
MAIS AUSSI : Ken Liu primé pour la nouvelle
étrangère et Jacques Barbéri pour la traduction.