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Avenue Nationale

Mirobole Éditions

Vandam est peintre en bâtiment. Il a connu la dépendance aux drogues et la prison. Il est fasciné par l’histoire militaire, voue un culte aux grands chefs de guerre et fait deux cents pompes par jour. Il hante la taverne de sa banlieue praguoise pour boire des bières ou se battre. Il vit une aventure avec la serveuse Lucka. Et il est fier d’avoir donné le premier coup lors de la Révolution de Velours de 1989 qui a précipité la chute du communisme tchèque.
Dans ces pages, il livre ses « leçons de vie » et déverse ses obsessions, entre le rire et la rage.
Épopée européenne et universelle, poème brutal et mélancolique, monologue dense et halluciné, Avenue nationale plonge le lecteur dans la tête d’un néoextrémiste ordinaire perdu dans une démocratie en quête d’identité et reflète les paradoxes des idéologies contemporaines.

Traduit du Tchèque par Christine Laferrière.


Revue de Presse :

« Étude psychologique d’un jeune Européen frustré, une étude qui n’en est pas moins de la véritable littérature. »
Martin Danes, Rue89

« C’est une sorte de grand tag langagier et littéraire. Un roman très ancré dans son temps. » François Angelier – France Culture « Les émois »

« Épopée européenne et universelle, poème brutal et mélancolique, monologue dense et halluciné, Avenue nationale plonge le lecteur dans la tête d’un néoextrémiste ordinaire perdu dans une démocratie en quête d’identité et reflète les paradoxes des idéologies contemporaines. »
Michel Dufranne, Le Mauvais genre – RTBF

« Avenue Nationale est un pur bijou ! Inclassable, insaisissable, violent, ardent. Ce texte raconte ceux qui n’ont plus rien que la hargne et la rage, qui ont renoncé parce que, leur a-t-on dit, le monde est trop complexe pour eux. »
Quatre Sans Quatre

Avenue Nationale

Avenue Nationale

Mirobole Éditions - 2016

Vandam est peintre en bâtiment. Il a connu la dépendance aux drogues et la prison. Il est fasciné par l’histoire militaire, voue un culte aux grands chefs de guerre et fait deux cents pompes par jour. Il hante la taverne de sa banlieue praguoise pour boire des bières ou se battre. Il vit une aventure avec la serveuse Lucka. Et il est fier d’avoir donné le premier coup lors de la Révolution de Velours de 1989 qui a précipité la chute du communisme tchèque.
Dans ces pages, il livre ses « leçons de vie » et déverse ses obsessions, entre le rire et la rage.
Épopée européenne et universelle, poème brutal et mélancolique, monologue dense et halluciné, Avenue nationale plonge le lecteur dans la tête d’un néoextrémiste ordinaire perdu dans une démocratie en quête d’identité et reflète les paradoxes des idéologies contemporaines.

Traduit du Tchèque par Christine Laferrière.


Revue de Presse :

« Étude psychologique d’un jeune Européen frustré, une étude qui n’en est pas moins de la véritable littérature. »
Martin Danes, Rue89

« C’est une sorte de grand tag langagier et littéraire. Un roman très ancré dans son temps. » François Angelier – France Culture « Les émois »

« Épopée européenne et universelle, poème brutal et mélancolique, monologue dense et halluciné, Avenue nationale plonge le lecteur dans la tête d’un néoextrémiste ordinaire perdu dans une démocratie en quête d’identité et reflète les paradoxes des idéologies contemporaines. »
Michel Dufranne, Le Mauvais genre – RTBF

« Avenue Nationale est un pur bijou ! Inclassable, insaisissable, violent, ardent. Ce texte raconte ceux qui n’ont plus rien que la hargne et la rage, qui ont renoncé parce que, leur a-t-on dit, le monde est trop complexe pour eux. »
Quatre Sans Quatre