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Le voyage de Hanumân

Le Tripode

Le Voyage de Hanumân raconte l’exil de deux paumés au Danemark, et leur vie quotidienne dans un camp de réfugiés. L’Estonien Johann et l’Indien Hanumân, compagnons d’infortune, survivent comme ils peuvent. Entre les magouilles, les petites et grandes indignités, les humiliations et les mensonges, se dessine jusqu’au rire une carte sensible de ces zones transitoires où pataugent et se mêlent l’absurde, les espoirs et les peurs de milliers de laissés-pour-compte.

Traduit du russe (Estonie) par Hélène Henry


Revue de presse :

« La réunion de ces personnages pittoresques crée un monde singulier. Et leur agitation poignante nous renvoie au destin universel de tous les déracinés. »
Alain Guillemoles, La croix

« Ouvertement revendiquées, les affinités avec Céline et Henry Miller sont incontestables. Mais tout aussi important est le poids du réel : ce n’est pas une “plongée“ dans l’univers des laissés-pour-compte, mais une vie vécue, des souffrances éprouvées dans sa chair. »
Elena Balzamo, Le monde

« Un soudeur qui écrit une thèse sur Nabokov, ce n’est déjà pas conventionnel. Un jeune homme qui, après la chute de l’URSS, s’est vu refuser la nationalité du pays où il est né (l’Estonie), ce n’est pas commun non plus. Ajoutez qu’il possède un style à la Céline, qu’il a un jour brûlé tous ses manuscrits après avoir sifflé cul sec une bouteille de vodka, qu’il a passé des mois à errer au Danemark avant d’être accepté, en 1998, dans un camp de réfugiés, et vous n’aurez encore qu’une vague idée du personnage. Andreï Ivanov a aussi fait de la plongée sous-marine dans l’Armée rouge, et joué au foot, arrière-centre, dans une équipe de migrants qui ne parlaient pas sa langue. Rien d’étonnant à ce que Le Voyage de Hanumân décoiffe. Au-delà de tout ce que vous imaginez. »
Didier Jacob, Le Nouvel Obs

Le voyage de Hanumân

Le voyage de Hanumân

Le Tripode - 2016

Le Voyage de Hanumân raconte l’exil de deux paumés au Danemark, et leur vie quotidienne dans un camp de réfugiés. L’Estonien Johann et l’Indien Hanumân, compagnons d’infortune, survivent comme ils peuvent. Entre les magouilles, les petites et grandes indignités, les humiliations et les mensonges, se dessine jusqu’au rire une carte sensible de ces zones transitoires où pataugent et se mêlent l’absurde, les espoirs et les peurs de milliers de laissés-pour-compte.

Traduit du russe (Estonie) par Hélène Henry


Revue de presse :

« La réunion de ces personnages pittoresques crée un monde singulier. Et leur agitation poignante nous renvoie au destin universel de tous les déracinés. »
Alain Guillemoles, La croix

« Ouvertement revendiquées, les affinités avec Céline et Henry Miller sont incontestables. Mais tout aussi important est le poids du réel : ce n’est pas une “plongée“ dans l’univers des laissés-pour-compte, mais une vie vécue, des souffrances éprouvées dans sa chair. »
Elena Balzamo, Le monde

« Un soudeur qui écrit une thèse sur Nabokov, ce n’est déjà pas conventionnel. Un jeune homme qui, après la chute de l’URSS, s’est vu refuser la nationalité du pays où il est né (l’Estonie), ce n’est pas commun non plus. Ajoutez qu’il possède un style à la Céline, qu’il a un jour brûlé tous ses manuscrits après avoir sifflé cul sec une bouteille de vodka, qu’il a passé des mois à errer au Danemark avant d’être accepté, en 1998, dans un camp de réfugiés, et vous n’aurez encore qu’une vague idée du personnage. Andreï Ivanov a aussi fait de la plongée sous-marine dans l’Armée rouge, et joué au foot, arrière-centre, dans une équipe de migrants qui ne parlaient pas sa langue. Rien d’étonnant à ce que Le Voyage de Hanumân décoiffe. Au-delà de tout ce que vous imaginez. »
Didier Jacob, Le Nouvel Obs