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Manifeste Animaliste

Alma, 2017

Soulignant l’universalité de la cause animale, Corine Pelluchon montre que les violences infligées aux animaux reflètent les dysfonctionnements de la société. Raison pour laquelle il est nécessaire de politiser la cause animale et de donner des repères théoriques et pratiques pour y parvenir.

Pour commencer, il convient de cesser la stigmatisation et l’ère des compromis qui ne donnent aucun résultat tangible. Stratégiquement, ensuite, il faut aider les personnes travaillant dans l’élevage, l’expérimentation, l’alimentation ou la mode, à se reconvertir et à innover, étant entendu que la principale cause de l’exploitation animale provient d’un système économique qui étend la dérégulation sur toute la surface de la terre.
Sensibiliser dès le plus jeune âge, découvrir la richesse des existences animales, enseigner l’éthique animale et l’éthologie dans le secondaire et à la faculté également. Car la culture et l’éducation sont les piliers de la justice.

Corine Pelluchon entend ainsi donner aux citoyens, aux représentants politiques, et aux différents acteurs de l’économie les moyens d’opérer la transition vers une société juste prenant en compte les intérêts des humains et ceux des animaux.


Revue de presse

« Le but de ce petit livre est moins de convaincre le mangeur de viande indécis que de rassembler et politiser les personnes déjà sensibles à cette cause.Il est temps, selon l’auteure, que l’animalisme devienne une « force politique et sociale », inséparable de la lutte contre les autres formes d’exploitation et d’injustice (racisme, sexisme). » Le monde des idées

« La philosophe a tout compris, depuis toujours, et ce, bien avant la (très bonne) littérature florissante régulièrement consacrée au sujet. Pour preuve l’émergence, en novembre dernier, d’un Parti animaliste, inédit en France, destiné à pallier le manque et la lâcheté de la classe politique, d’une importance capitale, si tant est que les candidats à la présidentielle et aux législatives- s’emparent des divers thèmes dans leurs campagnes respectives. Et c’est pas gagné. Allez, un peu de courage ! » Charlie Hebdo

« Inscrivant ses propositions dans une démarche ouverte, non sectaire, elle cherche les conditions d’un rassemblement large, incluant véganes et non-véganes, pour initier une véritable révolution sociale. Les dernières phrases de son livre : « Animalistes de tous les pays, de tous les partis, de toutes les confessions unissez-vous. La cause animale est universelle ; elle appartient à tous. En rendant justice aux animaux c’est notre âme que nous sauvons et notre avenir que nous assurons. Nous avons un monde à y gagner ». » Mediapart

Manifeste Animaliste

Manifeste Animaliste

Alma, 2017 - 2016

Soulignant l’universalité de la cause animale, Corine Pelluchon montre que les violences infligées aux animaux reflètent les dysfonctionnements de la société. Raison pour laquelle il est nécessaire de politiser la cause animale et de donner des repères théoriques et pratiques pour y parvenir.

Pour commencer, il convient de cesser la stigmatisation et l’ère des compromis qui ne donnent aucun résultat tangible. Stratégiquement, ensuite, il faut aider les personnes travaillant dans l’élevage, l’expérimentation, l’alimentation ou la mode, à se reconvertir et à innover, étant entendu que la principale cause de l’exploitation animale provient d’un système économique qui étend la dérégulation sur toute la surface de la terre.
Sensibiliser dès le plus jeune âge, découvrir la richesse des existences animales, enseigner l’éthique animale et l’éthologie dans le secondaire et à la faculté également. Car la culture et l’éducation sont les piliers de la justice.

Corine Pelluchon entend ainsi donner aux citoyens, aux représentants politiques, et aux différents acteurs de l’économie les moyens d’opérer la transition vers une société juste prenant en compte les intérêts des humains et ceux des animaux.


Revue de presse

« Le but de ce petit livre est moins de convaincre le mangeur de viande indécis que de rassembler et politiser les personnes déjà sensibles à cette cause.Il est temps, selon l’auteure, que l’animalisme devienne une « force politique et sociale », inséparable de la lutte contre les autres formes d’exploitation et d’injustice (racisme, sexisme). » Le monde des idées

« La philosophe a tout compris, depuis toujours, et ce, bien avant la (très bonne) littérature florissante régulièrement consacrée au sujet. Pour preuve l’émergence, en novembre dernier, d’un Parti animaliste, inédit en France, destiné à pallier le manque et la lâcheté de la classe politique, d’une importance capitale, si tant est que les candidats à la présidentielle et aux législatives- s’emparent des divers thèmes dans leurs campagnes respectives. Et c’est pas gagné. Allez, un peu de courage ! » Charlie Hebdo

« Inscrivant ses propositions dans une démarche ouverte, non sectaire, elle cherche les conditions d’un rassemblement large, incluant véganes et non-véganes, pour initier une véritable révolution sociale. Les dernières phrases de son livre : « Animalistes de tous les pays, de tous les partis, de toutes les confessions unissez-vous. La cause animale est universelle ; elle appartient à tous. En rendant justice aux animaux c’est notre âme que nous sauvons et notre avenir que nous assurons. Nous avons un monde à y gagner ». » Mediapart