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Le pays sans nom : Déambulations avec Marguerite Duras

Éditions de l’Aube

Elles sont deux écrivaines nées dans le même pays. C’est le Viet-nâm… et ce n’est pas le Viet-nâm. C’est le Pays sans nom. À partir de ce fil, Anna Moï déambule avec ­Marguerite Duras dans des lieux qui leur sont mythes communs – le passage Éden, le bac, les bungalows, les voitures de légende, le Mékong – revisités de nos jours. En filigrane s’écrit une histoire d’amour avec un homme auquel Anna Moï s’adresse en creux, sans jamais le ­nommer.
Ce texte, écrit avec toute la malice et la tendresse qui caractérisent son auteure, est un vrai délice pour tous les amoureux de la littérature, du Viet-nâm, d’Anna Moï et de Marguerite Duras.


Revue de presse

« Dans un beau recueil de souvenirs, de son pays natal à la Corrèze, l’écrivaine franco-vietnamienne emprunte un sentier parallèle au passé, réel ou romancé, de l’auteure de « l’Amant ». » Libération

Douze palais de mémoire

Douze palais de mémoire

Gallimard, 2020 -

Le roman fait alterner les monologues d’un père, Khanh, et de sa fille de six ans, Tiên, en fuite sur un bateau de pêche. Ils quittent, pour rejoindre les États-Unis, un pays qui n’est jamais nommé, le Vietnam sans doute. Au fil des chapitres, les voix du père et de la fille, mêlant souvenirs et récit de la traversée, reconstituent l’histoire, petite et grande, qui les a menés là. Deux visions et deux modes d’expression se succèdent : ceux de l’adulte, conscient de la gravité des événements qui les chassent de leur pays, et ceux de la fillette, dont la candeur et la drôlerie apportent une note de poésie au drame de leur situation. Khanh, fils d’un astrologue à la cour de l’ancien régime dynastique, a survécu à une révolution de type communiste grâce à ses compétences d’ingénieur : il a été affecté par le nouveau régime à la construction de ses premiers missiles balistiques. Ces compétences lui viennent de la constitution précoce de douze « palais de mémoire », adaptés de la méthode mnémotechnique antique des loci, qui lui ont permis de devenir un matheux accompli. À l’évocation de ses souvenirs, on comprend que la mère de Tiên, femme de Khanh, est morte dans l’explosion d’un des missiles inventés par Khanh alors qu’elle se trouvait dans une léproserie créée par deux bénévoles américains. Khanh craint que la fillette n’ait été contaminée par la maladie et fuit vers l’Amérique pour pouvoir la soigner. L’apprenant, le capitaine du bateau débarque le père et la fille sur l’épave d’un chalutier échouée sur le rivage. Ils survivent en se nourrissant de mouettes et de coquillages. La vague d’un tsunami les sauve en les emportant vers les côtes thaïlandaises.Le ton du roman est poétique et mélancolique, parfois drôle et parfois doux-amer, mais sans pathos. La grâce chatoyante de certaines descriptions de lieux, de mets, de paysages se mêle à la peinture retenue des émotions et à la délicatesse dans l’énoncé des sentiments. La mémoire est au centre du récit, fragments du passé qui remontent et se heurtent aux détails concrets d’une vie quotidienne chaotique et cependant pleine d’amour

Le pays sans nom : Déambulations avec Marguerite Duras

Le pays sans nom : Déambulations avec Marguerite Duras

Éditions de l’Aube - 2017

Elles sont deux écrivaines nées dans le même pays. C’est le Viet-nâm… et ce n’est pas le Viet-nâm. C’est le Pays sans nom. À partir de ce fil, Anna Moï déambule avec ­Marguerite Duras dans des lieux qui leur sont mythes communs – le passage Éden, le bac, les bungalows, les voitures de légende, le Mékong – revisités de nos jours. En filigrane s’écrit une histoire d’amour avec un homme auquel Anna Moï s’adresse en creux, sans jamais le ­nommer.
Ce texte, écrit avec toute la malice et la tendresse qui caractérisent son auteure, est un vrai délice pour tous les amoureux de la littérature, du Viet-nâm, d’Anna Moï et de Marguerite Duras.


Revue de presse

« Dans un beau recueil de souvenirs, de son pays natal à la Corrèze, l’écrivaine franco-vietnamienne emprunte un sentier parallèle au passé, réel ou romancé, de l’auteure de « l’Amant ». » Libération


Le venin du papillon

Le venin du papillon

Gallimard - 2017

Pendant une année de sa vie, Xuân caracole à travers une adolescence qui s’achève en accéléré, sur fond d’ère postcoloniale française et de guerre américaine, dans un pays non nommé qui pourrait être le Vietnam. Ba, son père, est un officier militaire excentrique. Sa mère, Mae, exerce les métiers les plus improbables afin de joindre les deux bouts. Préoccupée par ses seins trop petits, Xuân l’est également par les positions yogiques et politiques de Ba, l’animisme de sa mère, le décompte quotidien des morts de la guerre et le climat urbain explosif. Elle est initiée au sexe par Edgar, un énarque membre des services de renseignement français, et se joint à une bande incontrôlable qui s’adonne aux rodéos à moto dans la ville et à tous les excès : drogue, alcool, sexualité débridée.
Loin du climat nostalgique propre aux réminiscences de la jeunesse enfuie, le ton à la fois caustique et sensuel, très tonique du récit le rend particulièrement attachant. Chez Anna Moï la jeunesse a raison de tout, même des désastres historiques et des tragédies guerrières.


Nostalgie de la rizière

Nostalgie de la rizière

Éditions de l’Aube - 2017

Nostalgie de la rizière regroupe en un seul recueil en édition de poche des nouvelles d’Anna Moï initialement publiées sous les titres de L’écho des rizières et Parfum de pagode, ainsi qu’un récit inédit.
Chacun de ces textes évoque à merveille le Viêt-nam d’aujourd’hui, bien loin des guerres qui ont jalonné son XXe siècle. Anna Moï, avec son humour parfois décalé et toujours dans la tendresse, nous offre un très beau voyage... 


Revue de presse

«  Dans ces fragments de vie tragi-comiques écrits en français, Anna Moï raconte avec humour son Viêt-nam… La voix d’Anna Moï, toute en harmonie, a un sacré souffle.  » Sylvie Guillot, L’Obs

«  C’est son écriture qui séduit d’abord. D’une simplicité ­totale, avec un air de ne pas y toucher enchanteur, pour mieux nous faire passer les choses graves derrière le rire des enfants. Un père qui est allé en prison, une amie au bagne de Poulo Condore, des vocations contrariées. Ce livre ­exquis vous laisse une impression douce-amère qui subsiste longtemps. Et la certitude d’avoir découvert un écrivain.  » Danièle Mazingarbe, Le Figaro Madame


L’Année du Cochon de Feu

Le Rocher - 2008

L’Année du Cochon de Feu Depuis le premier exil vers des territoires plus cléments, fugitive de la guerre à l’âge de dix-sept ans, j’avais toujours recherché l’apaisement dans l’étrangeté ; en sondant le mystère d’autrui, je pacifiais mes propres démons.” L’espace d’un an, l’année du Cochon de Feu, soit entre février 2007 et février 2008 selon le calendrier chinois, Anna Moï a séjourné sur des territoires où son regard fut encadré par une deuxième fenêtre, celle de sa vie intérieure. En se baladant entre Saigon, Paris, Bangkok, Bombay, Rome, Venise, New York, Los Angeles, Guadalajara, invitée à des rencontres littéraires ou par simple rapprochement de sa famille éclatée sur les continents, elle livre ses désirs de « Maison du Bonheur » et les aspects doux-amers de l’éviction de sa maison saïgonnaise en les intercalant avec une histoire d’amour, des observations sur l’actualité internationale, des quiétudes et des inquiétudes d’artiste, de femme et de mère. L’Année du Cochon de feu, ce sont les feuillets riches d’une année de la vie d’une femme pour qui tout est important : l’écriture, les lianes du jardin voisin, l’art, la politique, les enfants, l’amour, la gastronomie, l’architecture…


Violon

Flammarion - 2006

Esperanto ,desesperanto

Gallimard - 2006

Remise du Prix Littérature-Monde

Les cafés littéraires
Avec Jamey BRADBURY, Lola GRUBER, Ananda Devi ANENDEN, Michel LE BRIS, Anna MOÏ, Atiq RAHIMI, Jean ROUAUD - Saint-Malo 2019

Avec Jamey BRADBURY, Lola GRUBER et les membres du jury Ananda Devi ANENDEN, Michel LE BRIS, Anna MOÏ, Atiq RAHIMI, Jean ROUAUD

Animé par Maëtte CHANTREL


Dire la fraternité

Les cafés littéraires
Avec : Velibor ČOLIĆ, Anna MOÏ - Saint-Malo 2018

Avec : Velibor ČOLIĆ, Anna MOÏ
Animé par Maëtte CHANTREL et Pascal JOURDANA


Pour une littérature monde

Les cafés littéraires
Avec Anna Moï, Abdourahmane Waberi, Michel Le Bris - Saint-Malo 2007

Avec Anna Moï, Abdourahmane Waberi, Michel Le Bris


Bienvenue au Café Littéraire

Les cafés littéraires
Avec Jacques SCHWARZ BART, Edouard GLISSANT, Amin MAALOUF, Alain MABANCKOU, Anna MOI, Erik ORSENNA, Jean ROUAUD, Michel LE BRIS et René COUANAU - Saint-Malo 2007

Langues étrangères

Les cafés littéraires
Avec : Anna MOI, Chahdortt DJAVANN, Eun Ja KANG, Stella BARUK - Saint-Malo 2006

Habiter le monde

Avec Felwine Sarr, Kossi Efoui, Anna Moï et Hubert Haddad - Saint-Malo 2018

Avec Felwine Sarr, Kossi Efoui, Hubert Haddad et Anna Moï.
Rencontre animée par Yann Nicol.


Voyage en littérature

Avec Azad Zyia Eren, Anna Moi, Gilles Lapouge - Saint-Malo 2017

Avec Azad Zyia Eren, Anna Moi, Gilles Lapouge
Animé par Pierre Krause


Rencontre autour des prix Littératre-Monde de l’A.F.D.

Anna Moï, Abdelaziz Baraka-Sakin, Dany Lafferrière, Paule Constant - Saint-Malo 2017

Avec Anna Moï, Abdelaziz Baraka-Sakin, Dany Lafferrière, Paule Constant
Animé par Marie-Madeleine Rigopoulos


Exil, perte et reconstruction

Avec Anna Moï, Négar Djavadi, Maryam Madjidi, Shumona Sinha - Saint-Malo 2017

Avec Anna Moï, Négar Djavadi, Maryam Madjidi, Shumona Sinha
Animé par Hubert Artus

Avec Anna Moï qui fut des premiers signataires du « Manifeste pour une littérature monde en français », signe son grand retour au roman avec Le venin du papillon (Gallimard) récit, à travers le prisme de l’adolescence, d’une période tragique en Indochine, quand s’affrontent américains et communistes. Enfant de la guerre, née à Saïgon, elle se partage entre Paris, Tokyo, Bangkok. Négar Djavadi, scénariste, réalisatrice et romancière iranienne, auteur d’une magnifique saga, passionnée, engagée, entre Iran d’hier et France d’aujourd’hui, Désorientale (Liana Levi) est aussi le récit d’une « désintégration » de sa culture d’origine, Maryam Madjidi, iranienne, née à Téhéran aux premières heures de la Révolution, dit dans Marx et la poupée (Le Nouvel Attila) les paradoxes douloureux de l’exil quand on est iranienne en France et française en Iran, prise dans les nœuds d’une identité construite, déconstruite, reconstruite, et Shumona Sinha auteure d’Apatride (L’Olivier).


Le tour du monde du cochon

Saint-Malo 2009
Lundi : 12h00 - Le tour du monde du cochon
Anna Moï, Pierre Pelot, Brigitte Lepage. Animé par Christine Ferniot

Littérature-monde Acte III

Saint-Malo 2009
Samedi : 17h30 - Littérature-monde acte III
Michel Le Bris, Anna Moï, Alain Mabanckou, Dominic Thomas, Bill Cloonan, Charles Forsdick, Abdourahman Waberi, Jean Rouaud. Animé par Philippe Thureau-Dangin