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Un nom de torero

Anne-Marie Métailié

Les 63 pièces d’or de la collection du Croissant de Lune Errant ont été volées par les nazis. Après quarante ans de sommeil, à la chute du mur de Berlin, elles réapparaissent en Patagonie et la course-poursuite commence entre la Lloyd Hanséatique et les anciens agents de la Stasi.
La Lloyd a un atout majeur : Juan Belmonte. Il porte un nom de torero et un lourd passé de guérillero de toutes les révolutions perdues de l’Amérique latine. La Lloyd ne lui a pas laissé le choix : partir à la recherche des pièces d’or ou perdre Véronica, son unique raison de vivre, brisée par la torture.
Dans cette course au trésor vers la Patagonie, Belmonte retrouve un Chili où le poids du silence n’a pas enterré la profonde humanité des habitants du bout du monde. Luis Sepûlveda montre une fois encore qu’il est un extraordinaire raconteur d’histoires.

Traduit de l’espagnol (Chili) par François Maspero


Revue de presse :

  • « L’excellent policier de Sepúlveda qui se rattache à l’école prometteuse du thriller sud-américain, absorbe sans servilité l’influence des maîtres nord-américains : efficacité des constructions, rigueur du style, morale sourcilleuse du héros dont les échecs accumulés attestent la grandeur. » 
    Jean Soublin, L’Express
  • « Sur cette trame de thriller politique et policier, Sepúlveda écrit un de ces grands livres dont Manuel Vazquez Montalban ou Leonardo Sciascia ont le secret. Il utilise le roman comme moyen de sonder le réel, l’actualité, les obscures histoires du monde politique. »
    Michèle Grazier, Télérama
Un nom de torero

Un nom de torero

Anne-Marie Métailié - 2017

Les 63 pièces d’or de la collection du Croissant de Lune Errant ont été volées par les nazis. Après quarante ans de sommeil, à la chute du mur de Berlin, elles réapparaissent en Patagonie et la course-poursuite commence entre la Lloyd Hanséatique et les anciens agents de la Stasi.
La Lloyd a un atout majeur : Juan Belmonte. Il porte un nom de torero et un lourd passé de guérillero de toutes les révolutions perdues de l’Amérique latine. La Lloyd ne lui a pas laissé le choix : partir à la recherche des pièces d’or ou perdre Véronica, son unique raison de vivre, brisée par la torture.
Dans cette course au trésor vers la Patagonie, Belmonte retrouve un Chili où le poids du silence n’a pas enterré la profonde humanité des habitants du bout du monde. Luis Sepûlveda montre une fois encore qu’il est un extraordinaire raconteur d’histoires.

Traduit de l’espagnol (Chili) par François Maspero


Revue de presse :

  • « L’excellent policier de Sepúlveda qui se rattache à l’école prometteuse du thriller sud-américain, absorbe sans servilité l’influence des maîtres nord-américains : efficacité des constructions, rigueur du style, morale sourcilleuse du héros dont les échecs accumulés attestent la grandeur. » 
    Jean Soublin, L’Express
  • « Sur cette trame de thriller politique et policier, Sepúlveda écrit un de ces grands livres dont Manuel Vazquez Montalban ou Leonardo Sciascia ont le secret. Il utilise le roman comme moyen de sonder le réel, l’actualité, les obscures histoires du monde politique. »
    Michèle Grazier, Télérama
Corazon Verde

Corazon Verde

(Luis Sepulveda et Diego Meza, Duque Film, Yaganes Productions, Parox C/O Surf Film, Télé+, 2002, 30’) -

Remise en cause des grandes compagnies étrangères qui possèdent des investissements au Chili et exploitent des matériaux très toxiques dont les déchets polluent l’environnement et transforment le système écologique du pays

La fin de l'histoire

La fin de l’histoire

Anne-Marie Métailié - 2017

« La littérature raconte ce que l’histoire officielle dissimule. » Luis Sepúlveda
Juan Belmonte a déposé les armes depuis des années, il vit en Patagonie près de la mer avec sa compagne, Verónica, qui ne s’est pas encore complètement relevée des tortures qu’elle a subies sous la dictature de Pinochet. Mais les services secrets russes qui connaissent ses talents de guérillero et de sniper vont le forcer à leur prêter main forte.
À l’autre bout du monde, un groupe de cosaques nostalgiques a décidé de libérer le descendant du dernier ataman, Miguel Krassnoff. Fils des cosaques russes qui ont participé à la Deuxième Guerre mondiale dans les régiments SS, Krassnoff est devenu général de l’armée de Pinochet, avant d’être emprisonné à Santiago pour sa participation à la répression et à la torture pendant la dictature militaire. Et Belmonte a de bons motifs de haïr “le cosaque”, des motifs très personnels.
De la Russie de Trotski au Chili de Pinochet, de l’Allemagne d’Hitler à la Patagonie d’aujourd’hui, La Fin de l’histoire traverse le XXe siècle tout entier.

Traduit de l’espagnol (Chili)par David Fauquemberg


Revue de presse :

  • « De Trotski à Poutine, La Fin de l’histoire traverse au pas de charge le XXe siècle et ses utopies sanglantes. »
    Thierry Gandillot, Les Échos
  • « Sepúlveda, magnifique conteur, nous attrape par le suspense, croisant la fourberie du stratagème politique et l’instinct trivial de la vengeance, avec, à défaut d’humour, une tendresse et un humanisme salvateurs. »
    Anne Berthod, La Vie
  • « Sepúlveda, dans un roman parfois explosif, sait laisser aussi la place à la poésie, l’amour, l’humanité et c’est bien avec le regret d’un texte certainement trop court qu’on referme ce roman. »
    Nyctalopes

Deux idées du bonheur

Deux idées du bonheur

Anne-Marie Métailié - 2016

Ce livre écrit à quatre mains par Luis Sepúlveda et Carlo Petrini est né d’une conversation entre deux hommes venus d’horizons et de pays différents. L’écrivain et le gastronome défenseur du slow food et du "manger local" se sont retrouvés pour un échange autour de l’idée de bonheur et de l’influence des politiques adoptées dans certains pays sur le plaisir personnel et collectif. Leurs expériences respectives leur ont appris que la vie est courte, bonne, et dépend d’un droit fondamental : le droit au bonheur. Celui-ci ne doit pas se confondre avec une sorte de droit naturel à devenir riche, ou à surpasser les autres. Il s’agit d’une autre idée du bonheur.
Les deux auteurs proposent des idées de futur organisées autour des thèmes du bonheur, de la littérature, du développement, du partage, de la nourriture et de la politique. Dans ce contexte Sepúlveda définit son horizon en tant qu’écrivain : le partage, car écrire est une forme de partage, et revendique dans le même geste la lenteur, le droit à la lenteur, ce droit fondamental de dire : stop, j’ai besoin de temps, c’est moi qui décide de mon rythme.
Pour sa part, Carlo Petrini reprend les mêmes thèmes mais en plaçant la gastronomie, qui lui apparaît comme la science du bonheur, au cœur de sa philosophie, avec les petites satisfactions non négligeables liées à une alimentation saine, biologique, équitable.
Manger mieux peut devenir un véritable projet politique qui, si nous le prenions au sérieux, bouleverserait aussi les règles de l’agriculture mondiale et de la cuisine familiale, de la gestion des déchets à la notion de progrès. Et c’est comme toujours la littérature qui apporte une conclusion ouverte à cette conversation avec la nouvelle de L. Sepúlveda intitulée : « Les saumons de l’île heureuse ».

Avec Carlo Petrini
Traduit de l’italien par Serge Quadruppani


Revue de presse :

  • « Au fil d’une conversation intimiste et stimulante, le mieux manger au quotidien apparaît comme l’une des pistes les plus sûres pour accéder au bonheur. »
    François-Régis Gaudry, L’express Styles
  • « L’échange entre l’écrivain chilien Luis Sepûlveda et le fondateur du mouvement Slow Food, Carlo Petrini, a les vertus d’un baume apaisant. Vivifiant même. »
    P. de G., Les Échos Week-End

L'Ouzbek muet et autres histoires clandestines

L’Ouzbek muet et autres histoires clandestines

Metailié - 2015

Il était une fois, dans les années 60 du siècle dernier, des pays où la politique occupait une place primordiale dans la vie des jeunes gens. Au Chili comme ailleurs, le langage était codé et les slogans définitifs. Mais on est très sérieux quand on a 17 ans à Santiago du Chili et qu’on s’attaque au capitalisme avec un succès mitigé. On peut monter une opération contre une banque pour financer une école et utiliser toute la logistique clandestine pour trouver du lait en poudre pour empêcher un bébé de pleurer ; chanter Blue Velvet en plein hold-up pour que les clients présents dans la banque n’aient pas peur ; se tromper d’explosif et rentrer à pied ; préférer la musique américaine à la dialectique marxiste pour séduire les filles ; apprendre le taekwondo qui rend “les Coréens du Nord invincibles”, et trouver contre leur champion des solutions créatives.
En état de grâce littéraire, Sepúlveda nous raconte ces histoires irrésistiblement drôles et tendres en hommage à un temps où on pouvait rêver “d’être jeune sans en demander la permission”.

Traduit de l’espagnol par Anne Marie Métailié.


Histoire du chat et de la souris qui devinrent amis

Histoire du chat et de la souris qui devinrent amis

Anne-Marie Métailié - 2015

Max est l’humain de Mix et Mix est le chat de Max. Ils grandissent ensemble, ils sont amis pour de vrai. Lorsque Max part faire ses études, il emmène son chat bien-aimé. Max est souvent absent et Mix, devenu vieux et aveugle, passe de longues journées solitaires.
Un jour un bruit suspect lui révèle la présence d’une souris mexicaine très sympathique, qu’il baptise Mex. La souris bavarde et trouillarde raconte le monde à Mix, qui l’emmène en balade et lui donne un coup de main quand il faut atteindre la dernière étagère du placard.
Ils sont très différents mais entre le chat rêveur et la souris gourmande et volubile naît une amitié comme sait si bien les raconter Luis Sepúlveda.

Avec Joëlle Jolivet
Traduit de l’espagnol (Chili) par Bertille Hausberg


Revue de presse :

  • « Ce très beau texte (…) fera fondre les enfants… et les grands ! (…) Un régal ! »
    Y. Echert, La Croix
  • « En dix chapitres, Sepulveda écrit une superbe fable sur l’amitié et ponctue son récit de maximes sur ce qu’est un véritable ami. »
    Denis Cheissoux, France Inter
  • « Une histoire intimiste à ronronner à deux pour le câlin du soir. »
    Riché, Lire

Ingrédients pour une vie de passions formidables

Ingrédients pour une vie de passions formidables

Metailié - 2014

L’écriture, l’engagement politique, les amitiés, l’exil, le voyage sont les éléments indissolublement mêlés de ces récits d’une vie d’aventures fascinantes que nous raconte Luis Sepúlveda.
Depuis le moment où l’adolescent se voit obligé par un premier amour de passer de la passion du football à la poésie, jusqu’à ce qu’il découvre que la littérature peut donner une voix à ceux qui n’en ont pas, ces pages entremêlent des récits personnels, des histoires de travailleurs et de leurs luttes, les cris de douleur devant la destruction de l’équilibre de la planète, les réflexions violentes sur la crise économique qui balaye l’Europe, ainsi que l’évocation des moments partagés avec les amis ou les “maîtres”.
Dans ce parcours d’une vocation aux multiples facettes, on voit apparaître en filigrane l’homme Sepúlveda, à travers ses souvenirs les plus difficiles du passé chilien, le destin des camarades dispersés par l’exil qui se retrouvent au bord du Pacifique, un ami à quatre pattes, la joie de la réunion autour de la table d’une famille nombreuse dans laquelle tous les enfants et petits-enfants, aux multiples nationalités, l’appellent “Viejo”, Vieux. Et surtout le fait de savoir que, malgré tout, il a mené une vie “de passions formidables”.

Traduit de l’espagnol par Bertille Hausberg


Histoire de l'escargot qui découvrit l'importance de la lenteur

Histoire de l’escargot qui découvrit l’importance de la lenteur

Metailié - 2014

Les escargots qui habitent le Pays de la Dent-de-Lion sous l’acanthe touffue mènent une vie paisible, lente et silencieuse ; ils sont à l’abri des animaux et entre eux s’appellent simplement « escargots ». L’un d’eux pourtant trouve injuste de n’avoir pas de nom et voudrait surtout connaître les raisons de la lenteur. Contre l’avis de tous il entreprend un voyage qui lui fera rencontrer un hibou mélancolique, une tortue pleine de sagesse, des fourmis très organisées.
Dans ce voyage il comprendra la valeur de la mémoire et la vraie nature du courage, il pourra ainsi sauver la vie de ses camarades lors d’une aventure héroïque.Ce nouveau personnage inoubliable rejoint la galerie des fables de Luis Sepúlveda.
 
Une belle histoire pour redécouvrir le sens perdu du temps.

Traduit de l’espagnol par Anne Marie Jolivet.


Dernières Nouvelles du Sud

Seuil Points - 2013

En 1996, Luis Sepúlveda et Daniel Mordzinski partent pour un long voyage à travers la Patagonie, de San Carlos de Bariloche au Cap Horn, à partir du 42e parallèle, et retour par la grande île de Chiloé. Ils en ont rapporté ce livre d’aventures, de rencontres, de témoignages sur la transformation d’un territoire mythique, et la marginalisation des Mapuches, peuple d’aborigènes légendaire. Ce voyage sans but, sans boussole, sans souci du temps, est aussi le formidable roman d’un monde à jamais disparu. Luis Sepúlveda, écrivain, est né au Chili en 1949. Il a voyagé à travers toute l’Amérique latine. Il est notamment l’auteur du best-seller Le Vieux qui lisait des romans d’amour. Ses livres sont traduits dans 50 pays. Daniel Mordzinski, photographe, est né à Buenos Aires en 1960. Il travaille depuis 30 ans à un ambitieux « atlas humain » de la littérature, au travers de ses portraits des auteurs les plus connus des lettres ibéro-américaines. « De Buenos Aires à la Terre de Feu, trois étoiles semblent les guider : liberté, indépendance, hasard. Il en résulte un beau manifeste déguisé en livre de souvenirs. » Le Figaro


Dernières Nouvelles du Sud

Anne-Marie Métailié - 2012

Dernières nouvelles du sud « Nous sommes partis un jour vers le sud du monde pour voir ce qu’on allait y trouver. Notre itinéraire était très simple : pour des raisons de logistique, le voyage commençait à San Carlos de Bariloche puis, à partir du 42e Parallèle, nous descendions jusqu’au Cap Horn, toujours en territoire argentin, et revenions par la Patagonie chilienne jusqu’à la grande île de Chiloé, soit quatre mille cinq cents kilomètres environ. Mais, tout ce que nous avons vu, entendu, senti, mangé et bu à partir du moment où nous nous sommes mis en route, nous a fait comprendre qu’au bout d’un mois nous aurions tout juste parcouru une centaine de kilomètres. Sur chacune des histoires passe sans doute le souffle des choses inexorablement perdues, cet « inventaire des pertes » dont parlait Osvaldo Soriano, coût impitoyable de notre époque. Pendant que nous étions sur la route, sans but précis, sans limite de temps, sans boussole et sans tricheries, cette formidable mécanique de la vie qui permet toujours de retrouver les siens nous a amenés à rencontrer beaucoup de ces « barbares » dont parle Konstantinos Kavafis. Quelques semaines après notre retour en Europe, mon socio, mon associé, m’a remis un dossier bourré de superbes photos tirées en format de travail et on n’a plus parlé du livre. Drôles d’animaux que les livres. Celui-ci a décidé de sa forme finale il y a quatre ans : nous volions au-dessus du détroit de Magellan dans un fragile coucou ballotté par le vent, le pilote pestait contre les nuages qui l’empêchaient de voir où diable se trouvait la piste d’atterrissage et les points cardinaux étaient une référence absurde, c’est alors que mon socio m’a signalé qu’il y avait, là en bas, quelques-unes des histoires et des photos qui nous manquaient. » Luis Sepúlveda, avant-propos du livre La lampe d’Aladino et autres histoires pour vaincre l’oubli, Métailié 2009 Un petit commerçant palestinien débarque à Puerto Eden, au plus profond de la Patagonie chilienne. “Le Turc”, comme on l’a surnommé, explique sa conception des échanges à l’aide d’une très ancienne histoire phénicienne. Il s’appelle Aladino Guarib et donne son nom à ce recueil de nouvelles dans lesquelles Luis Sepúlveda tente de sauver de l’oubli des moments, des lieux et des existences uniques. C’est de la lampe d’Aladino que surgissent comme par magie des contes magistraux, de merveilleux romans miniatures, faits de personnages inoubliables et d’histoires comme Luis Sepúlveda en a le secret. On y retrouve, entre autres, le Vieux chasseur de jaguars et amateur de romans d’amour ou Butch Cassidy et Sundance Kid, une dame grecque d’Alexandrie, des poètes disparus et un hôtel aux confins amazoniens de l’Équateur, de la Colombie et du Brésil.


Histoire d’une mouette et du chat qui lui apprit à voler

Anne-Marie Métailié - 1996

Zorbas le chat a promis à la mouette qui est venue mourir sur son balcon de couver son dernier oeuf, de protéger le poussin et de lui apprendre à voler. À travers leurs aventures, on découvre la solidarité, la tendresse, la nature et la poésie.

Illustrations de Miles Hyman en co-édition avec le Seuil jeunesse


Le vieux qui lisait des romans d’amour

Anne-Marie Métailié - 1992
Rencontre : Le pouvoir du conte

Rencontre : Le pouvoir du conte

Avec Timothée De Fombelle, Luis Sepúlveda, Pierre Dubois, Audrée Wilhelmy et Irina Teodorescu - Saint-Malo 2015


Avec Timothée De Fombelle, Luis Sepúlveda, Pierre Dubois, Audrée Wilhelmy et Irina Teodorescu


L’Ouzbek muet et autres histoires clandestines

Avec Luis Sepúlveda - Saint-Malo 2015


Avec Luis Sepúlveda, une rencontre animée par Marie-Madeleine Rigopoulos


Les empires du froid

Avec Isabelle Autissier, Jean-Luc Coatalem, Luis Sepulveda et Daniel Mordzinski - Saint-Malo 2012

Une rencontre avec Isabelle Autissier, Jean-Luc Coatalem, Luis Sepulveda et Daniel Mordzinski, animée par Josiane Guéguen


Voyage en Patagonie

Avec Luis Sepúlveda et Daniel Mordzinski. - Saint-Malo 2012

Face au monde qui change, dont les distances diminuent sans cesse, Luis Sepúlveda part en 1996, avec son compère le photographe Daniel Mordzinski, pour un dernier voyage vers les confins du monde. Les deux comparses se lancent dans un périple au coeur des terres qui ont vu naître le realismo mágico, et à la manière des personnages de Borjes ou de García Márquez, évoluent entre réalité et rêve. Partis de San Carlos de Bariloche, ils prévoient de mettre le cap au Sud à partir du 42e parallèle, jusqu’au Cap Horn, pour ensuite revenir en Argentine par la Patagonie. De ce périple de près de 4000km, ils ne parcourront que quelques centaines de bornes, mais livreront ensuite Dernières nouvelles du Sud (Métailié, 2012), un ouvrage fort sur l’amitié, mais aussi un "inventaire des pertes" de ces espaces sauvages aujourd’hui livrés à la cupidité des hommes, dans lesquels il ne reste que peu de place pour la rêverie.

Une rencontre animée par Margot Loizillon.


L’esprit des lieux

Avec Luis Sepulveda, Daniel Mordzinski, Gilles Lapouge et Jean-Luc Marty - Saint-Malo 2012

Avec Luis Sepulveda, Daniel Mordzinski, Gilles Lapouge et Jean-Luc Marty, animée par Yves Chemla.