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L’oiseau du bon dieu

Gallmeister

En 1856, Henry Shackleford, douze ans, traîne avec insouciance sa condition de jeune esclave noir. Jusqu’à ce que le légendaire abolitionniste John Brown débarque en ville avec sa bande de renégats. Henry se retrouve alors libéré malgré lui et embarqué à la suite de ce chef illuminé qui le prend pour une fille. Affublé d’une robe et d’un bonnet, le jeune garçon sera brinquebalé des forêts où campent les révoltés aux salons des philanthropes en passant par les bordels de l’Ouest, traversant quelques-unes des heures les plus marquantes du XIXe siècle américain. Dans cette épopée romanesque inventive et désopilante, récompensée par le prestigieux National Book Award en 2013, James McBride revisite avec un humour féroce et une verve truculente l’Histoire de son pays et de l’un de ses héros les plus méconnus.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par François Happe


Revue de presse :

  • « Prodigieux ! Voici un livre génial, pas d’autres mots. C’est drôle, c’est enlevé, c’est effrayant, c’est magnifiquement écrit. Une pépite de la rentrée littéraire. »
    François Busnel, La grande Librairie, France 5
  • Dans cette épopée romanesque inventive et désopilante, récompensée par le prestigieux National Book Award en 2013, James McBride revisite avec un humour féroce et une verve truculente l’Histoire de son pays et de l’un de ses héros les plus méconnus.
    François Happe, Le figaro

Narration innovante, humour mordant et rebondissements improbables. Une partition parfaite.
Laetitia Greffiée, Ouest-France

  • « Voici l’un des livres les plus truculents de l’année. C’est aussi l’un des plus beaux. Mille rebondissements, de l’action, de l’humour, du sang, du sexe, des larmes : il y a tout, dans ce fabuleux roman politiquement très incorrect. »
    François Busnel, L’express
Mets le feu et tire-toi - À la recherche de James Brown et de l'âme l'Amérique

Mets le feu et tire-toi - À la recherche de James Brown et de l’âme l’Amérique

Gallmeister - 2017

« Au cours de ses quarante-cinq ans de carrière, James Brown a vendu plus de deux cents millions de disques, il a enregistré trois cent vingt et un albums, dont seize ont été des hits, il a écrit huit cent trente deux chansons et a reçu quarante-cinq disques d’or. Il a révolutionné la musique américaine. Il était extraordinairement talentueux Un danseur génial. Un spectacle à lui tout seul. Un homme qui aimait rire. Un drogué, un emmerdeur. Un type qui avait le chic pour s’attirer des ennuis. Un homme qui échappait à toute tentative de description. La raison ? Brown était l’enfant d’un pays de dissimulation : le Sud des États-Unis. »

Jazzman et romancier, lauréat du National Book Award, James McBride se lance sur les traces d’une icône de la musique américaine. De rencontres en entretiens, il nous offre un tableau magistral de l’univers de James Brown et nous livre une vision troublante de la société américaine actuelle.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par François Happe


L'oiseau du bon dieu

L’oiseau du bon dieu

Gallmeister - 2015

En 1856, Henry Shackleford, douze ans, traîne avec insouciance sa condition de jeune esclave noir. Jusqu’à ce que le légendaire abolitionniste John Brown débarque en ville avec sa bande de renégats. Henry se retrouve alors libéré malgré lui et embarqué à la suite de ce chef illuminé qui le prend pour une fille. Affublé d’une robe et d’un bonnet, le jeune garçon sera brinquebalé des forêts où campent les révoltés aux salons des philanthropes en passant par les bordels de l’Ouest, traversant quelques-unes des heures les plus marquantes du XIXe siècle américain. Dans cette épopée romanesque inventive et désopilante, récompensée par le prestigieux National Book Award en 2013, James McBride revisite avec un humour féroce et une verve truculente l’Histoire de son pays et de l’un de ses héros les plus méconnus.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par François Happe


Revue de presse :

  • « Prodigieux ! Voici un livre génial, pas d’autres mots. C’est drôle, c’est enlevé, c’est effrayant, c’est magnifiquement écrit. Une pépite de la rentrée littéraire. »
    François Busnel, La grande Librairie, France 5
  • Dans cette épopée romanesque inventive et désopilante, récompensée par le prestigieux National Book Award en 2013, James McBride revisite avec un humour féroce et une verve truculente l’Histoire de son pays et de l’un de ses héros les plus méconnus.
    François Happe, Le figaro

Narration innovante, humour mordant et rebondissements improbables. Une partition parfaite.
Laetitia Greffiée, Ouest-France

  • « Voici l’un des livres les plus truculents de l’année. C’est aussi l’un des plus beaux. Mille rebondissements, de l’action, de l’humour, du sang, du sexe, des larmes : il y a tout, dans ce fabuleux roman politiquement très incorrect. »
    François Busnel, L’express

Miracle à Santa Anna

Miracle à Santa Anna

Gallmeister - 2015

New York, 1983. Un vieil employé de poste sans histoire abat froidement un homme avec un antique pistolet allemand. On découvre dans son appartement la tête d’une statue italienne à la valeur inestimable. Enfermé à l’asile, le meurtrier livrera son histoire. Celle de quatre soldats perdus au coeur de la campagne italienne en 1944. Celle d’un gamin de huit ans qu’ils viennent de secourir et qui ne prononce pas un mot. Celle d’un petit village coutumier des miracles en tout genre et des sombres histoires de trahison. Entremêlant subtilement les points de vue, entre merveilleux de l’enfance et réalité implacable des adultes, James McBride nous offre un regard sur l’histoire plein d’humanité et d’espoir.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Viviane Mikhalkov


Revue de presse :

  • « Aucun manichéisme dans cette histoire de guerre. Les Noirs n’y sont pas parfaits, les Blancs non plus. Il y a certainement de la magie dans ce récit. »
    Le Magazine Littéraire
  • « McBride élabore une mosaïque de récits qui finissent tous par mener à la question de la trahison et de la morale complexe inhérente à la guerre. »
    The New York Times
  • « Rempli de miracles, d’amitié, de salut et de survie. »
    Los Angeles Times