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Il était une ville

Flammarion

Ici, les maisons ne valent plus rien et les gens s’en vont, en les abandonnant purement et simplement ; la ville est en lambeaux. Nous sommes à Detroit en 2008 et une blague circule : que le dernier qui parte éteigne la lumière. On dirait que c’est arrivé. C’est dans cette ville menacée de faillite qu’Eugène, un jeune ingénieur français, débarque pour superviser un projet automobile. C’est dans un de ces quartiers désertés que grandit Charlie, Charlie qui vient, à l’instar de centaines d’enfants, de disparaître. Mais pour aller où, bon Dieu, se demande l’inspecteur Brown chargé de l’enquête.

Dans un monde que la crise a voué à l’abandon Thomas B. Reverdy nous raconte, avec une poésie et une sensibilité rares, ce qu’est l’amour au temps des catastrophes.


Revue de presse

  • "Thomas Reverdy joue en mode mineur des codes du roman noir américain pour dire l’effondrement d’une certaine idée de la modernité. » (Télérama)
  • "Après s’être penché sur Les Evaporés du pays du Soleil-Levant et les paysages dévastés de l’après-Fukushima, Reverdy s’attarde avec une délicatesse et un doigté similaires sur les plaies d’un Occident aux prises avec la mondialisation : disparition de dizaines d’enfants, débauche des politiques, perdition de l’"Entreprise" et romance vivifiante ajoutent du "piment" à cette superbe allégorie funèbre." (L’Express)
  • "Un portrait sans angélisme de Detroit, ancienne capitale mondiale de la voiture et première grande cité américaine à demander son propre placement en faillite... Porté par une plume pédagogique et empathique, dénué de tout angélisme, ce roman est un conte postindustriel qui parvient à réanimer une ville en y faisant souffler la littérature." (Marianne)
L'Hiver du mécontentement

L’Hiver du mécontentement

Flammarion - 2018

Prix Interallié 2018
L’Hiver du mécontentement, c’est ainsi que le journal le Sun qualifia l’hiver 1978-1979, où des grèves monstrueuses paralysèrent des mois durant la Grande-Bretagne. Voici venir l’hiver de notre mécontentement, ce sont aussi les premiers mots que prononce Richard III dans la pièce de Shakespeare. Ce personnage, la jeune Candice va le jouer, dans une mise en scène exclusivement féminine. Entre deux tournées à vélo pour livrer des courriers dans un Londres en proie au désordre, elle cherchera à comprendre qui est Richard III et le sens de sa conquête du pouvoir. Au théâtre Warehouse, lors d’une répétition, elle croisera une Margaret Thatcher encore méconnue venue prendre un cours de diction et déjà bien décidée à se hisser à la tête du pays. Elle fera aussi la rencontre de Jones, jeune musicien brutalement licencié et peu armé face aux changements qui s’annoncent.


  • « Thomas B. Reverdy, de sa plume superbe, dit son admiration pour ces gamins oubliés, à qui on ne savait que promettre. » Le Figaro Magazine
  • « Cet homme a un don. Le don de plonger dans les entrailles d’une ville, d’un pays, d’une époque, et d’en restituer le parfum à travers le destin de quelque personnage, souvent fragile, toujours attachant. » L’Express
  • « La prose chaloupée de Reverdy capte aussi bien une époque tourmentée que des êtres incarnés qui la traversent en cherchant leur voie. » Les Échos
Jardin des colonies

Jardin des colonies

Flammarion - 2017

En bordure du bois de Vincennes, non loin de l’ancien palais des Colonies devenu le Musée de l’histoire de l’immigration, se cache un jardin méconnu. L’atmosphère de ses ruines gagnées par la végétation tient à son histoire. Créé à la Belle Époque pour perfectionner l’agronomie coloniale, il est rapidement devenu la vitrine de l’Empire. C’est aussi là qu’a été construite la première mosquée de France.
Un écrivain désireux d’y trouver l’inspiration pour un roman d’aventure s’y fait accompagner par un jeune chercheur en histoire. Tous deux partent sur les traces du fantasque fondateur du jardin, l’explorateur Jean Thadée Dybowski.
Leur promenade est l’occasion d’un vagabondage érudit et amusé dans ces lieux où se déchiffrent encore l’histoire coloniale et sa représentation. Elle est aussi le moyen d’une interrogation sur cette mémoire plus que jamais brûlante. Et si nos peurs, comme nos nostalgies, n’étaient qu’affaire de décor ?


Il était une ville

Il était une ville

Flammarion - 2015

Ici, les maisons ne valent plus rien et les gens s’en vont, en les abandonnant purement et simplement ; la ville est en lambeaux. Nous sommes à Detroit en 2008 et une blague circule : que le dernier qui parte éteigne la lumière. On dirait que c’est arrivé. C’est dans cette ville menacée de faillite qu’Eugène, un jeune ingénieur français, débarque pour superviser un projet automobile. C’est dans un de ces quartiers désertés que grandit Charlie, Charlie qui vient, à l’instar de centaines d’enfants, de disparaître. Mais pour aller où, bon Dieu, se demande l’inspecteur Brown chargé de l’enquête.

Dans un monde que la crise a voué à l’abandon Thomas B. Reverdy nous raconte, avec une poésie et une sensibilité rares, ce qu’est l’amour au temps des catastrophes.


Revue de presse

  • "Thomas Reverdy joue en mode mineur des codes du roman noir américain pour dire l’effondrement d’une certaine idée de la modernité. » (Télérama)
  • "Après s’être penché sur Les Evaporés du pays du Soleil-Levant et les paysages dévastés de l’après-Fukushima, Reverdy s’attarde avec une délicatesse et un doigté similaires sur les plaies d’un Occident aux prises avec la mondialisation : disparition de dizaines d’enfants, débauche des politiques, perdition de l’"Entreprise" et romance vivifiante ajoutent du "piment" à cette superbe allégorie funèbre." (L’Express)
  • "Un portrait sans angélisme de Detroit, ancienne capitale mondiale de la voiture et première grande cité américaine à demander son propre placement en faillite... Porté par une plume pédagogique et empathique, dénué de tout angélisme, ce roman est un conte postindustriel qui parvient à réanimer une ville en y faisant souffler la littérature." (Marianne)

Les évaporés

Les évaporés

Flammaion - 2013

Ici, lorsque quelqu’un disparaît, on dit simplement qu’il s’est évaporé, personne ne le recherche, ni la police parce qu’il n’y a pas de crime, ni la famille parce qu’elle est déshonorée. Partir sans donner d’explication, c’est précisément ce que Kaze a fait cette nuit-là. Comment peut-on s’évaporer si facilement ? Et pour quelles raisons ? C’est ce qu’aimerait comprendre Richard B. en accompagnant Yukiko au Japon pour retrouver son père, Kaze. Pour cette femme qu’il aime encore, il mènera l’enquête dans un Japon parallèle, celui du quartier des travailleurs pauvres de San’ya à Tokyo et des camps de réfugiés autour de Sendai. Mais, au fait : pourquoi rechercher celui qui a voulu disparaître ? Les évaporés se lit à la fois comme un roman policier, une quête existentielle et un roman d’amour. D’une façon sensible et poétique, il nous parle du Japon contemporain, de Fukushima et des yakuzas, mais aussi du mystère que l’on est les uns pour les autres, du chagrin amoureux et de notre désir, parfois, de prendre la fuite.


Revue de presse

  • "C’est un roman au charme mystérieux, où les images quasi documentaires butent sur l’indicible des destins humains, un roman entre chien et loup, rêve et réalité, où la poésie malgré tout finit par l’emporter. Un rien mélancolique, sensible au plus haut point, Thomas Reverdy excelle dans ce portrait du Japon contemporain, crépusculaire, tourmenté (…)." Télérama
  • "Les évaporés de Thomas B. Reverdy fait le récit méandreux et poétique de chemins de vie qui bifurquent au coin d’une rue tokyoïte et se retrouveront peut-être sur les avenues aux lumières crues de San Francisco." Mediapart
  • Thomas B. Reverdy présente son livre à la Librairie Mollat :