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Le Commun des mortels

L’Olivier

À quoi pense-t-il ce vieux monsieur qui semble ne penser à rien ?
Comment vit-elle cette jeune fille qui regarde ailleurs ?
Le nouveau livre de Gérard Lefort s’intéresse à un drôle de genre, le genre humain, le commun des mortels. Au hasard d’existences imaginées, il raconte des hommes et des femmes « ordinaires », des anonymes entraperçus, des passants de tous les jours, des scènes fugaces. Un petit univers au milieu du grand, une collection de vies singulières qui compose le roman cubiste de notre époque. Une époque atomisée, éclatée, mais animée aussi d’une utopie encourageante : le bonheur de vivre ensemble, malgré tout.


Revue de presse :

  • « Dans son premier roman, Les Amygdales, Gérard Lefort se penchait sur la vie d’un adolescent lui ressemblant comme un frère. Cette fois, il invite toute la famille des humains, pour une fête des voisins sans prétention, juste histoire de fredonner en choeur une mélodie du bonheur ordinaire et de la mélancolie quotidienne. »
    Christine Ferniot, Télérama
  • « Gérard Lefort publie un second roman qui place son regard, ni ethnologique ni hystérique, sur "le commun des mortels" et déploie une galerie de vingt-sept personnages avec qui l’on traverse un moment de vie... »
    Tewfik Hakem, France Culture
Le Commun des mortels

Le Commun des mortels

L’Olivier - 2017

À quoi pense-t-il ce vieux monsieur qui semble ne penser à rien ?
Comment vit-elle cette jeune fille qui regarde ailleurs ?
Le nouveau livre de Gérard Lefort s’intéresse à un drôle de genre, le genre humain, le commun des mortels. Au hasard d’existences imaginées, il raconte des hommes et des femmes « ordinaires », des anonymes entraperçus, des passants de tous les jours, des scènes fugaces. Un petit univers au milieu du grand, une collection de vies singulières qui compose le roman cubiste de notre époque. Une époque atomisée, éclatée, mais animée aussi d’une utopie encourageante : le bonheur de vivre ensemble, malgré tout.


Revue de presse :

  • « Dans son premier roman, Les Amygdales, Gérard Lefort se penchait sur la vie d’un adolescent lui ressemblant comme un frère. Cette fois, il invite toute la famille des humains, pour une fête des voisins sans prétention, juste histoire de fredonner en choeur une mélodie du bonheur ordinaire et de la mélancolie quotidienne. »
    Christine Ferniot, Télérama
  • « Gérard Lefort publie un second roman qui place son regard, ni ethnologique ni hystérique, sur "le commun des mortels" et déploie une galerie de vingt-sept personnages avec qui l’on traverse un moment de vie... »
    Tewfik Hakem, France Culture