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JANICHON Gérard

France

Golden Globe : Une épopée solitaire autour du monde (Glénat, 2018)

Grand navigateur et explorateur, Gérard Janichon réalise à 24 ans son plus grand rêve : faire un tour du monde à la voile. Il met en place le projet Damien épaulé par son son ami Jérôme Poncet. En 2018, il participe à la rédaction de Golden Globe : Une épopée solitaire autour du monde, un récit qui met en valeur les héros de cette aventure épique et tragique.

Né à Kasba-Tabla, au Maroc, en 1945, Gérard Janichon est célèbre pour avoir bouclé, à bord de Damien – un cotre en bois de 10 mètres – et en compagnie de Jérôme Poncet, un tour du monde en quatre ans et 55 000 milles.

Outre des missions et des reportages dans l’Arctique, en Amérique du Nord, au Rwanda, à Mayotte et à la Réunion ainsi qu’une traversée en avion monomoteur de la France aux États-Unis, Gérard Janichon a gardé intact son goût pour la mer. Il a ainsi toujours continué à naviguer en équipage ou en solitaire.

Gérard Janichon a collaboré à de nombreuses revues de mer ou de voyage, françaises (Voiles et voiliers, Loisirs nautiques, Grands reportages, etc.) et étrangères (Sail, National Geographic). De nombreux prix littéraires sont venus récompenser ses ouvrages traduits dans plusieurs langues.

Le site internet de Gérard Janichon

Bibliographie

Golden Globe : Une épopée solitaire autour du monde (Glénat, 2018)
Moitessier, dieux et dragons (Glénat, 2015)
La malédiction de la Rainha Filipa (Arthaud, 2012)
Libertalia (Gallimard, 2011)
Amazonas (Gallimard Jeunesse, 2002)
Atalaya, une saison en amazonie (Transboréal, 2002)
Alex et Monette à la conquête des pôles (Gallimard Jeunesse, 2000)
Tempête sur un baleinier (Gallimard Jeunesse, 1998)
L’île bleue (Loisirs Nautiques Éditions, 1993)
Voyage sans escale (Arthaud, 1982)
Damien autour du monde (Arthaud, 1973)

Golden Globe : Une épopée solitaire autour du monde

Golden Globe : Une épopée solitaire autour du monde

Glénat - 2018

Le 30 juin 2018, trente marins quitteront Plymouth pour un tour du monde en solitaire et sans escale à bord de voiliers d’un autre temps. Pas de GPS, de pilotes électriques, d’appareils photo numériques, mais des équipements identiques à ceux embarqués en 1968 par Robin Knox Johnston, le seul à boucler l’épreuve après 313 jours de mer. Le Golden Globe Challenge fut une aventure épique et tragique dont ce récit met en lumière les héros invraisemblables. Hommage soit rendu à leur engagement avec la course du 50e anniversaire !
En 1968, ils sont neuf à s’élancer. C’est une première : jamais un tel défi n’a été relevé et personne ne sait alors s’il peut être réalisé. Le journal londonien Sunday Times, sponsor de la course, lui donne le nom de Golden Globe Challenge.
Bernard Moitessier, Loïck Fougeron, Chay Blyth, Robin Knox-Jonhston, John Ridgway, Donald Crowhurst, Bill King, Nigel Tetley et Alex Carozzo pointent leur étrave vers l’inconnu, avec en ligne de mire le mythique cap Horn. Plusieurs d’entre eux, à l’image du Britannique Chay Blyth, n’ont pratiquement jamais navigué en solitaire. D’autres ont choisi des bateaux incapables d’affronter les quarantièmes rugissants. Qu’importe ! Part qui veut, à condition de larguer les amarres depuis la côte anglaise entre le 1er juin et le 31 octobre. L’époque est encore au sextant, aux girouettes automatiques et aux postes de radio lourds et encombrants que Bernard Moitessier, le favori, refuse d’embarquer. On est bien loin de la sacro-sainte communication qui régit les courses d’aujourd’hui...
Dix mois plus tard, un seul concurrent franchira la ligne d’arrivée à Falmouth.
Abandons, naufrage, et même suicide – l’ultime salut de Donald Crowhurst – ont écrit les pages de cette course inimaginable. En tête de la flotte, Bernard Moitessier a décidé d’abandonner pour « sauver son âme » et poursuivre sa Longue Route jusqu’à Tahiti, ajoutant un demi-tour du monde à celui qu’il venait de réaliser... Avec ses protagonistes insensés, ses rebondissements et ses drames, le Golden Globe reste l’une des aventures maritimes les plus marquantes de tous les temps.
Un livre traduit de l’anglais (américain) par le navigateur et écrivain Gérard Janichon, avec un avant-propos du journaliste nautique Bernard Rubinstein.