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Hommes des tempêtes

Morgane Distribution

Le Joseph Roty 2 est le dernier, l’ultime navire-usine français Pour sa première campagne de l’année, le 2 janvier 2018, il partira de St Malo, son port d’attache pour 35 jours et 35 nuits. Il est un monstre, à la coque bleue et blanche, dont l’acier, qui a tant navigué, n’est plus une surface plane, marqué qu’il est par les impacts des montagnes d’eau de mer qui l’ont frappé depuis 1974, date de sa première mise en service. A bord, les 59 hommes d’équipage sont les héritiers de la grande Pêche à la morue. Des hommes qui ne comptent pas les heures et vivent sur l’océan pour assurer à leur famille un ordinaire amélioré qu’ils paient au prix fort de l’absence et du risque.

Ce film ne sera pas une observation contemplative du large et des marins. Ce sera le récit de l’âpreté des océans, de ces câbles tendus à rompre qui relèvent le chalut chargé de centaines de tonnes de merlans, de ces lames de couteaux aiguisées comme des rasoirs qui dépècent le poisson, de la machine entretenue comme une montre ancienne. A cela s’ajoutera l’espoir et la joie des hommes et les satisfactions de ces aristocrates de l’océan, ces joueurs acharnés, venus pour arracher plus de 3000 tonnes de poisson aux grands fonds de l’Atlantique Nord.

Hommes des tempêtes

Morgane Distribution - 2018

Le Joseph Roty 2 est le dernier, l’ultime navire-usine français Pour sa première campagne de l’année, le 2 janvier 2018, il partira de St Malo, son port d’attache pour 35 jours et 35 nuits. Il est un monstre, à la coque bleue et blanche, dont l’acier, qui a tant navigué, n’est plus une surface plane, marqué qu’il est par les impacts des montagnes d’eau de mer qui l’ont frappé depuis 1974, date de sa première mise en service. A bord, les 59 hommes d’équipage sont les héritiers de la grande Pêche à la morue. Des hommes qui ne comptent pas les heures et vivent sur l’océan pour assurer à leur famille un ordinaire amélioré qu’ils paient au prix fort de l’absence et du risque.

Ce film ne sera pas une observation contemplative du large et des marins. Ce sera le récit de l’âpreté des océans, de ces câbles tendus à rompre qui relèvent le chalut chargé de centaines de tonnes de merlans, de ces lames de couteaux aiguisées comme des rasoirs qui dépècent le poisson, de la machine entretenue comme une montre ancienne. A cela s’ajoutera l’espoir et la joie des hommes et les satisfactions de ces aristocrates de l’océan, ces joueurs acharnés, venus pour arracher plus de 3000 tonnes de poisson aux grands fonds de l’Atlantique Nord.