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Dico des invités depuis 1990

SINGH Sunny

Inde

Sous l’œil de Krishna (Philippe Picquier, 2008)

Née à Varanasi en Inde, Sunny Singh est écrivain et journaliste. En 1990, elle est diplomée avec mention de l’Université de Brandeis en littérature anglaise et américaine.
Entre 2000 et 2002, elle reprend ses études, cette fois consacrées à la littérature et la culture espagnole, à l’université de Jawaharal Nerhu de New-Delhi.

En 2005, elle déménage à Londres où elle dirige un atelier d’écriture à la Metropolitan University de Londres.
Après avoir été successivement journaliste, enseignante et avoir travaillé pour différentes multinationales au Mexique, au Chili et en Afrique du Sud, elle décide de se consacrer à l’écriture.

Aujourd’hui, après trois livres, quelques pièces de théâtre et plusieurs autres projets d’écritures, elle considère toujours que c’était le meilleur choix.

Impliquée dans plusieurs associations à but non lucratifs, notamment le Club Masala, à Barcelone, une association chargée de promouvoir la culture de l’Asie du sud. Elle collabore également à la fondation Jahlak, chargée de récolté des fonds contre les maladies cardiaques en Inde.
Sous l’oeil de Krishna est son premier ouvrage traduit en France.


Bibliographie (en français)

Sous l’œil de Krishna (Philippe Picquier, 2008)


Lien

Site officiel de Sunny Singh


Présentation de Sous l’œil de Krishna

Le 11 septembre 2001, quand la jeune Krishna se fait arrêter par la police new-yorkaise, elle n’en revient pas. Elle qui vit depuis des années dans la « Grande Pomme », apprentie vidéaste et œil de sa caméra, elle a la peau brune donc suspecte, et sera toujours considérée comme une habitante du sous-continent. Quelques mois (et quelques chapitres) plus tard, forcée de rentrer chez elle après la mort de Dadiji, sa grand-mère chérie dont elle était le joyau le plus cher, Krishna découvre également le revers sombre de la « Shining India ». Obéissant à l’une des dernières volontés de sa Dadiji, elle accepte de filmer Damayanti, avocate et femme de tête qui se prépare néanmoins, à la mort de son mari, à se faire « sati », c’est-à-dire à s’immoler par le feu. Krishna va essayer de comprendre ses motifs, l’héritage millénaire au déni de la modernité, la puissance de l’amour et de la loyauté défiant les interdits. Un sacrifice qui va embraser toutes ses certitudes et au terme duquel, peut-être, Krishna la « guerrière » renaîtra de ses cendres.