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Sam. 14h, Grande Passerelle (Médiathèque)

Les mots sont nos demeures, les mots sont des migrants

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Daraya, la bibliothèque sous les bombe, Delphine Minoui et Bruno Joucla

Les débats sur la langue suscitent immédiatement des réactions passionnées, preuve que s’y joue quelque chose d’essentiel. Les mots, oui, sont nos demeures. Mais ils nous jouent aussi des tours, ignorent les frontières, les passeports, les permis de séjour, nouent des liaisons inattendues, enfantent des mots nouveaux, et rien, semble-t-il, ne parvient à les assigner à demeure. Libres, donc, insolents : vivants. Avec Dany Laferrière et Erik Orsenna, tous deux membres de l’Académie française, et Alain Borer, défenseur inlassable de la langue française (De quel amour blessée, Gallimard).


"Poévie"

Le mot avait été lancé par Alain Borer à propos d’Arthur Rimbaud pour dire ce rapport d’incandescence entre le poème et la vie et ce qui a toujours placé le poème et le chant au coeur de la cité. Comment se peut-il que ce lien ait été rompu ? Qu’au prétexte d’avant-gardes le poème se soit trouvé çà et là réduit à de simples jeux formels – alors qu’ailleurs (pensez à la Beat Generation, à Bob Dylan), il disait la jeunesse du monde. Avec Alain Borer.

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