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De pierre et d’os

Le Tripode

 « Les Inuit sont un peuple de chasseurs nomades se déployant dans l’Arctique depuis un millier d’années. Jusqu’à très récemment, ils n’avaient d’autres ressources à leur survie que les animaux qu’ils chassaient, les pierres laissées libres par la terre gelée, les plantes et les baies poussant au soleil de minuit. Ils partagent leur territoire immense avec nombre d’animaux plus ou moins migrateurs, mais aussi avec les esprits et les éléments. L’eau sous toutes ses formes est leur univers constant, le vent entre dans leurs oreilles et ressort de leurs gorges en souffles rauques. Pour toutes les occasions, ils ont des chants, qu’accompagne parfois le battement des tambours chamaniques. » (note liminaire du roman)

Dans ce monde des confins, une nuit, une fracture de la banquise sépare une jeune femme inuit de sa famille. Uqsuralik se voit livrée à elle-même, plongée dans la pénombre et le froid polaire. Elle n’a d’autre solution pour survivre que d’avancer, trouver un refuge. Commence ainsi pour elle, dans des conditions extrêmes, le chemin d’une quête qui, au-delà des vastitudes de l’espace arctique, va lui révéler son monde intérieur.

Deux ans après son roman Née contente à Oraibi, qui nous faisait découvrir la culture des indiens hopis, Bérengère Cournut poursuit sa recherche d’une vision alternative du monde avec un roman qui nous amène cette fois-ci dans le monde inuit. Empreint à la fois de douceur, d’écologie et de spiritualité, De pierre et d’os nous plonge dans le destin solaire d’une jeune femme eskimo. 


Revue de presse

« Uqsuralik, une femme puissante, une femme vaillante, au coeur d’un roman ardent. » Le Monde

« Hymne à la complémentarité, à l’entraide et au partage, cette cohabitation littéraire crée un grand sentiment de paix. » Télérama

« On comprend donc pourquoi ce roman, qui s’inscrit au confluent de la quête identitaire et du conte initiatique, a plu. Bérengère Cournut y analyse avec délicatesse la question de la transmission et de la place de la nature dans notre existence. Le cahier de photographies en conclusion du livre vient achever sa peinture d’un peuple pétri de contes et de légendes. » Libération

Par-delà nos corps

Par-delà nos corps

Le Tripode - 2019

Elisabeth a 20 ans quand elle rencontre à Paris Werner, lieutenant-poète et peintre allemand. Mais la Première Guerre Mondiale éclate... Des décennies après, Elisabeth adresse une lettre à Werner, en réponse à celle, pleine d’idéal, qu’il lui avait envoyée du front juste avant de mourir. Elle y décrit ce que sa vie est devenue après leur rencontre et comment les épreuves ont fait d’elle une femme plusieurs fois aimante et aimée, traversée par le désir, le miracle de la maternité, la mort et l’absence. 
Après Née contente à Oraibi, Bérengère Cournut nous offre avec Par-delà nos corps le destin d’une femme farouche, une ode à la vie.
Un texte en réponse au texte de Pierre Cendors, Minuit en mon silence (Le Tripode, 2017).

De pierre et d'os

De pierre et d’os

Le Tripode - 2019

 « Les Inuit sont un peuple de chasseurs nomades se déployant dans l’Arctique depuis un millier d’années. Jusqu’à très récemment, ils n’avaient d’autres ressources à leur survie que les animaux qu’ils chassaient, les pierres laissées libres par la terre gelée, les plantes et les baies poussant au soleil de minuit. Ils partagent leur territoire immense avec nombre d’animaux plus ou moins migrateurs, mais aussi avec les esprits et les éléments. L’eau sous toutes ses formes est leur univers constant, le vent entre dans leurs oreilles et ressort de leurs gorges en souffles rauques. Pour toutes les occasions, ils ont des chants, qu’accompagne parfois le battement des tambours chamaniques. » (note liminaire du roman)

Dans ce monde des confins, une nuit, une fracture de la banquise sépare une jeune femme inuit de sa famille. Uqsuralik se voit livrée à elle-même, plongée dans la pénombre et le froid polaire. Elle n’a d’autre solution pour survivre que d’avancer, trouver un refuge. Commence ainsi pour elle, dans des conditions extrêmes, le chemin d’une quête qui, au-delà des vastitudes de l’espace arctique, va lui révéler son monde intérieur.

Deux ans après son roman Née contente à Oraibi, qui nous faisait découvrir la culture des indiens hopis, Bérengère Cournut poursuit sa recherche d’une vision alternative du monde avec un roman qui nous amène cette fois-ci dans le monde inuit. Empreint à la fois de douceur, d’écologie et de spiritualité, De pierre et d’os nous plonge dans le destin solaire d’une jeune femme eskimo. 


Revue de presse

« Uqsuralik, une femme puissante, une femme vaillante, au coeur d’un roman ardent. » Le Monde

« Hymne à la complémentarité, à l’entraide et au partage, cette cohabitation littéraire crée un grand sentiment de paix. » Télérama

« On comprend donc pourquoi ce roman, qui s’inscrit au confluent de la quête identitaire et du conte initiatique, a plu. Bérengère Cournut y analyse avec délicatesse la question de la transmission et de la place de la nature dans notre existence. Le cahier de photographies en conclusion du livre vient achever sa peinture d’un peuple pétri de contes et de légendes. » Libération


Née contente à Oraibi

Née contente à Oraibi

Le Tripode - 2016

Née contente à Oraibi conte le destin d’une jeune Amérindienne d’Arizona. Le peuple hopi vit depuis des siècles sur un plateau aride, dans des conditions de dénuement extrême. Soumis aux contraintes d’une région désertique, il a développé une cosmogonie extraordinaire et des croyances qui font communier la vie et la mort, la lumière et la nuit, les esprits, les animaux et les hommes. À travers la quête d’une jeune orpheline qui salue le Soleil
en riant, c’est la beauté de ce monde aux antipodes du nôtre qui se révèle, et demeure.

(...) Une bosse s’est formée sous sa couverture au niveau du ventre, puis ses mains noueuses se sont trouvées libérées. Elle les a placées le plus haut possible au-dessus de sa tête et est restée un long moment comme ça, les bras en l’air. Elle me regardait d’un air rieur ? : " ?Tu as vu comme mes ailes frémissent ???" Puis lentement, elle a replié les coudes et posé ses bras affaiblis le long de sa poitrine. Les mains à nouveau croisées sur le ventre, elle a fermé les yeux en disant ? : " ?Le papillon est fragile, il ne faut pas tenter de le retenir quand il a envie de s’envoler.?"

Dans ses précédents livres, Bérengère Cournut explorait surtout des territoires oniriques, où l’eau se mêle à la terre (L’Écorcobaliseur, Attila, 2008), où la plaine fabrique des otaries et des renards (Nanoushkaïa, L’Oie de Cravan, 2009), où la glace se pique à la chaleur du désert (Wendy Ratherfight, L’Oie de Cravan, 2013). Cette fois, elle se fond aux plateaux arides d’Arizona, où le vibrant peuple hopi lui souffle une histoire singulière.