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A Bamako les femmes sont belles

(Christian Succab-Goldman, La sept ARTE / ISKRA, 1995, 65’)

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A la rencontre des femmes du Mali, pays Sahelien enclave, au passe prestigieux et complexe, comptant aujourd’hui parmi les plus pauvres de la planete. A Bamako, la capital, comme dans le reste du pays, les femmes concilient l’evolution des cultures traditionelles avec les exigences du developpement.

La réalisatrice, Guadeloupéenne, part à la rencontre des femmes du Mali, à Bamako puis à Ségou. Le photographe Seydou Keita fixe depuis 1945 leur image sur ses clichés, et ses portraits rythment les séquences du voyage. Ces femmes concilient avec intelligence l’évolution des cultures traditionnelles avec les exigences du développement et de la modernité. Toutes témoignent avec sincérité de leur quotidien, de leur vie professionnelle, et livrent un peu d’elles-mêmes dans une société restée polygame. L’entraide associative, l’éducation, le refus de traditions comme l’excision, enfin le rappel de leur révolte pendant les émeutes de 1991, révèlent la force de leur communauté. Cette galerie de portraits s’attache à des personnages de milieux et d’éducation différents : historienne, griotte, éducatrice, magistrat, chanteuse rurale, sage-femme, directrice d’une coopérative de femmes. Avec respect et sensibilité, Christiane Succab-Goldman nous montre un visage de l’Afrique à l’image de cette chanson qui remonte à l’époque du Soudan français, À Bamako, les femmes sont belles…

Suivi d’une rencontre “Ecrire en Afrique”

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