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BENAMEUR Jeanne

Algérie - Italie

L’exil n’a pas d’ombre (Bruno Doucey, 2019)

Née en 1952 dans une petite ville d’Algérie, d’un père algérien et d’une mère italienne, élevée à La Rochelle dont elle garde le goût de l’univers marin, Jeanne Benameur a accordé dans ses livres pour la jeunesse une large place au métissage des cultures. Lorsqu’elle devient professeure de lettres, l’écriture s’impose à elle comme une force émancipatrice et revendicatrice, à la fois intime et partagée. En 2019, elle renoue avec la poésie et signe L’exil n’a pas d’ombre, ouvrage d’une vibrante beauté, qui conte la traversée du désert d’un homme et d’une femme avançant l’un derrière l’autre, guidés par l’horizon de la liberté.

Née dans une petite ville d’Algérie d’un père arabe et d’une mère italienne, elle arrive en France à l’âge de 5 ans et sa famille s’installe à La Rochelle.

Professeure de lettres jusqu’en 2001, elle a publié chez divers éditeurs, mais particulièrement Denoël en littérature générale, et les éditions Thierry Magnier. Elle est également directrice de collection, aux Éditions Thierry Magnier et chez Actes Sud-junior.

Cette année, elle signe L’exil n’a pas d’ombre, une œuvre poétique lumineuse à l’humanité incroyable, qui retrace le parcours d’un homme et d’une femme avançant l’un derrière l’autre, guidés par l’horizon de la liberté.


Bibliographie

  • L’exil n’a pas d’ombre (Bruno Doucey, 2019)
  • Les Demeurées (Denoël, 2001)

Otages intimes

Actes Sud - 2015

C’est l’histoire d’Étienne, photographe de guerre, pris en otage dans quelque
lointaine ville à feu et à sang. C’est l’histoire d’un enfermement et d’une
libération – pas forcément ceux qu’on croit.

Sur une thématique éminemment contemporaine, le nouveau roman de
Jeanne Benameur s’ouvre comme un film d’action pour mieux se muer en
authentique livre de sagesse. Avec la délicatesse d’âme et la profonde sincérité
qu’on lui connaît, l’auteur des Demeurées et de Profanes y tend une ligne
droite entre la tête et le coeur, un chemin vers des êtres debout.

L'exil n'a pas d'ombre

L’exil n’a pas d’ombre

Bruno Doucey - 2019

Une femme. Un homme. Ils marchent l’un derrière l’autre. Ils ont quitté leur village et traversent le désert sans savoir qu’ils finiront par atteindre la mer.

Pourquoi sont-ils partis ? Nous n’en saurons pas beaucoup plus mais l’essentiel nous est donné : nous savons que la femme est partie parce que le livre de son enfance a été déchiré et qu’elle est entrée dans le langage.

Son exil est celui de toutes les femmes qui tentent dans le monde d’aller vers la liberté, à travers la lecture et l’écriture.

Quant à l’homme… Lui ne sait pas lire les signes écrits sur une page. Son univers est celui des signes du ciel, du vent, des herbes, des traces d’animaux. L’homme et la femme ne se rejoindront que devant la mer. « Nous sommes sous le soleil. / Nos corps n’ont plus d’ombre », disent-ils enfin.


Profanes

Actes Sud - 2013

Profanes Ils sont quatre, ils ne se connaissent pas mais ils vont rythmer la vie du docteur Octave Lassalle qui les a soigneusement choisis comme on compose une équipe — comme avant autour de la table d’opération, mais cette fois-ci, c’est sa propre peau qu’il sauve, sa propre sortie qu’il prépare. Ensemble, cette improbable communauté progressivement tissée de liens aussi puissants qu’inattendus, franchira un seuil, celui des blessures secrètes. Un hymne à la vie et un plaidoyer pour la seule foi qui vaille : celle de l’homme en l’homme.


Il y a un fleuve

Bruno Doucey - 2012

Il y a un fleuve Il y a un an, la collection « Embrasures » naissait avec un texte de Jeanne Benameur, Notre nom est une île. Jeanne revenait au poème, longtemps après la parution de son premier recueil. Je suis heureux d’annoncer aujourd’hui la parution d’un nouveau recueil de Jeanne Benameur : Il y a un fleuve. Dans ce long poème aux accents narratifs, Jeanne poursuit sa quête. Un personnage unique traverse le recueil : l’homme. Son existence est une longue marche, un cheminement comparable à la coulée de l’eau. Jeanne Benameur se demande-t-elle si le fleuve de la vie est encore loin de la mer ? Non, pour elle, c’est l’origine qui importe. Dans un voyage à remonter le temps, entre les berges silencieuses « comme deux femmes pensives », les mots enlaçant « les troncs des forêts englouties », elle scrute la mare de boue qui donne naissance au fleuve. Avec justesse, elle laisse la parole nue laver des ombres innommées.


Les demeurées

Denoël - 2001

Programme


Samedi

17h00
Le temps du roman, le temps du poème, le même temps ?
Salle Sainte Anne

Invités : BENAMEUR Jeanne, VINAU Thomas


18h15
Signatures
 

Dimanche

14h15
La solitude des âmes
Ecole Nationale Supérieure Maritime – Salle 2

Invités : BENAMEUR Jeanne, BEYROUK Mbarek, LÉVEILLÉ-TRUDEL Juliana, DIALLO Khalil


15h35
Signatures

 

Lundi

14h00
Cœurs en exil
Ecole Nationale Supérieure Maritime – Salle 1

Invités : QUINT Michel, BENAMEUR Jeanne, AGIER Michel


15h20
Signatures