Patrick CHAMOISEAU, Raphaël CONFIANT, Éric SARNER

Avec : Patrick CHAMOISEAU, Raphaël CONFIANT, Éric SARNER

13 mars 2013.
 

Avec : Patrick CHAMOISEAU, Raphaël CONFIANT, Éric SARNER
Animé par Maëtte CHANTREL et Christian ROLLAND

 

DERNIER OUVRAGE

 
Romans

Le conteur, la nuit et la panier

Seuil - 2021

XVIIe siècle. Aux Antilles. C’est la nuit sur une plantation où se déroule une veillée mortuaire. Un vieux-nègre esclave entre dans le cercle des flambeaux. Dès ses premiers mots, il se métamorphose en « maître-de-la-Parole ».
Comment ce vieil homme a-t-il pu s’ériger en père fondateur de la littérature des Amériques ? Quels sont les secrets de cet improbable résistant à l’esclavage et à la colonisation ? D’où lui vient cette assignation à ne conter que la nuit, sous peine d’être transformé en panier ? Et pourquoi un panier ?
Partant de l’extraordinaire émergence du conteur créole, Patrick Chamoiseau interroge son propre travail d’écrivain, sa mémoire intime et les mystères de la création. Quels sont les grands enjeux de la littérature contemporaine ? En quoi rejoignent-ils ceux de ce
vieux maître-de-la-Parole ?…

« Chaque création est une avancée de la réflexion, de la connaissance, du rapport désirant avec cet horizon sans horizon qu’est la Beauté. »

 

DERNIER OUVRAGE

 
Poésie

Sugar suivi de Cœur chronique et de Petit carnet de silence

Gallimard - 2021

Eric Sarner, voyageur infatigable a bâti une oeuvre poétique solide et dense initiée en 1971 sous la tutelle amicale de Joseph Delteil qui préface son premier recueil. Que ce soit dans Sugar, poème de la boxe où la vie défile en noir et blanc comme un combat, ou dans Coeur chronique, lexique des émotions ordinaires dont les fragments de vers et de prose saisissent l’écho au plus près du quotidien, l’écriture est sobre, directe, concrète. La poésie d’Eric Sarner a peu d’équivalents dans le champ poétique francophone contemporain. Nous avons adjoint aux deux recueils majeurs cités, le formidable Petit carnet de silence, carnet de bord de l’expérience rigoureusement vécue d’un mutisme consenti qui ouvre implicitement une vertigineuse réflexion sur notre relation organique au langage.