Jeunes auteurs francophones

8 mai 2015.
 

Miguel Bonnefoy : De père chilien, il a grandi entre la France, Caracas et le Portugal. Prix du Jeune Écrivain de langue fran- çaise pour Icare (2013). Son premier roman, Le voyage d’Octavio, est un régal.

Grégoire Polet : Les grandes villes frénétiques deviennent dans les romans de l’écrivain belge des personnages à part entière. Barcelona ! est une réussite.

Cécile Coulon : À 17 ans à peine, elle signait son 1er roman. Sa thèse porte sur la relation entre littérature et sport, un thème que l’on retrouve dans ce beau roman Le cœur du Pélican.

Sylvain Pattieu : Des Impatientes suivait la trajectoire d’adolescentes noires en banlieue, Beauté Parade celui de coiffeuses clandestines en résistance à Strasbourg Saint-Denis.

Gauz : L’auteur, Ivoirien, secoue sans précaution nos idées reçues et dessine une fresque de l’immigration africaine en France avec Debout-payé.

Fiston Mwanza Mujila : Congolais, il vit en Autriche. Son écriture sauvage, rugueuse, grinçante, fait de Tram 83 une belle réussite.

Mélanie Sadler : Et si le dernier empereur aztèque était devenu le sultan Souleyman le Magnifique ? Au croisement improbable de Borgès et de Hergé, Comment les grands de ce monde se promènent en bateau, juste histoire de nous mener en bateau...

Sophie Bienvenu : Le premier roman d’une Française de Montréal, portrait sans fard d’une adolescence incandescente avec Et au pire, on se mariera.

 

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Romans

Tous

Gallimard - 2017

Carolina est une jeune Belge engagée dans une organisation humanitaire. Avec Romuald, médecin français intrépide rencontré en Afghanistan, elle prend fait et cause pour le mouvement des Indignés, et fonde un mouvement protestataire européen basé sur le modèle espagnol, visant à démanteler le système obsolète qui a mené les sociétés occidentales au chaos. Romuald en devient le porte-parole. Grâce à leur énergie, le mouvement prend vite de l’ampleur. Les partis traditionnels prennent peur devant cette déferlante inattendue, à laquelle un drame va donner un coup d’accélérateur. Carolina, mutilée par une grenade lors d’une manifestation, devient l’égérie du mouvement qui devient impossible à arrêter. En France, Romuald, élu président de la République, instaure une démocratie participative authentique. Le mouvement aura-t-il raison des conservatismes ? La première partie semble annoncer des changements positifs pour l’Europe et le monde.La seconde partie raconte l’extension de la révolution TOUS à la Grèce, ainsi que le spectaculaire redressement économique de ce pays, grâce à l’exploitation (polémique) des immenses réserves de gaz découvertes au large de la Crète. Cette deuxième partie se présente sous la forme des mémoires d’Eleftherios Viridis, commissaire européen à l’énergie et surtout père de Iannis Viridis, le leader assez ambigu du mouvement TOUS en Grèce.La troisième et dernière partie consigne le récit de Bogdan P., citoyen polonais installé depuis plus d’un an sur la petite place devant le parlement européen à Bruxelles, avec cet écriteau : « Justice pour Adam ». Son fils, Adam, est mort lors de la catastrophe écologique qui valut la démission d’Eleftherios Viridis et qui couvrit toute la côte Sud de la Baltique d’une épaisse et mortifère couche d’algues. Bogdan P. fait la grève de la parole et écrit. Son texte est pour la première fois rassemblé ici. Ce roman utopique est mené au galop. L’écriture est vive, les personnages bien incarnés, et la nature des mouvements protestataires qui secouent l’Europe est analysée avec finesse, sans optimisme excessif, même si l’auteur est fasciné par la capacité d’invention et d’insoumission pacifique des peuples.


 

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Poésie

Noir Volcan

Le Castor Astral - 2020

En 2018 s’est produit un phénomène que personne n’avait vu venir et qui restera dans l’histoire de la poésie française : un recueil a rencontré à la fois un succès critique et public. Cécile Coulon avait alors 27 ans, elle était connue comme romancière depuis déjà plusieurs années, et son premier recueil, Les Ronces, suscita un intérêt et un engouement dépassant de loin le cercle « habituel » des lecteurs de poésie.

Son second recueil, Noir volcan, est tout aussi éruptif, celui d’une poésie affranchie, libératrice, terrienne. Il fait partie d’un étonnant renouveau de la poésie constaté par les libraires dont Alexandre Bord : « Des poétesses comme Cécile Coulon et Rupi Kaur, dont les textes ont pu être lus au préalable sur les réseaux sociaux, attirent en librairie des lecteurs qui n’avaient jamais acheté un recueil de poésie. » Il est évident à la lire, que Cécile Coulon ne peut vivre sans poésie.

 

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Romans

Tram 83

Anne-Marie Métailié - 2014

Tous les soirs au Tram 83 on voit débouler les étudiants en grève et les creuseurs en mal de sexe, les canetons aguicheurs, les touristes de première classe et les aides-serveuses, les biscottes et les demoiselles d’Avignon, la diva des chemins de fer et Mortel Combat, bref, toute la Ville-Pays prête à en découdre sur des musiques inouïes, réunie là dans l’espoir de voir le monde comme il va et comme il pourrait dégénérer. Lucien, tout juste débarqué de l’Arrière-Pays pour échapper aux diverses polices politiques, s’accroche à son stylo au milieu du tumulte et se retrouve sans s’en rendre compte coincé dans une mine de diamants, en garde à vue, ou dans le lit d’une fille aux seins-grosses-tomates. Il émeut ces dames ! Pendant ce temps, Requiem, magouilleur en diable, ex-pote du susnommé, et Malingeau, éditeur et amateur de chair fraîche, se disputent allègrement les foules. Car dans la Ville-Pays, n’en déplaise au ridicule Général dissident, il n’y a qu’une chose qui compte : régner sur le Tram 83 et s’attirer les bonnes grâces de ce peuple turbulent et menteur, toujours au bord de l’émeute. Premier roman éminemment poétique et nerveux, Tram 83 est une incroyable plongée dans la langue et l’énergie d’un pays réinventé, un raz-de-marée halluciné et drôle où dans chaque phrase cogne une féroce envie de vivre. Bienvenue ailleurs.

Revue de presse

"Tram 83 est un roman excessif, outrancier, débordant de sucs, de miasmes et de maux de tête. Impossible de le résumer, il vous prend à la gorge et ne vous relâche plus avant de vous avoir fait tout avaler, du sordide beaucoup, de l’humour aussi..."

Cathy Garcia, La Cause Littéraire

 

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Romans

Debout-Payé

Le Nouvel Attila - 2014

Le livre que Franz Fanon n’a pas écrit sur la société de consommation.

Debout-Payé est le roman d’Ossiri, étudiant ivoirien devenu vigile après avoir atterri sans papier en France en 1990.

C’est un chant en l’honneur d’une famille où, de père en fils, on devient vigile à Paris, en l’honneur d’une mère et plus globalement en l’honneur de la communauté africaine à Paris, avec ses travers, ses souffrances et ses différences. C’est aussi l’histoire politique d’un immigré et du regard qu’il porte sur notre pays, à travers l’évolution du métier de vigile depuis les années 1960 — la Françafrique triomphante — à l’après 11-Septembre.

Cette épopée familiale est ponctuée par des interludes : les choses vues et entendues par l’auteur lorsqu’il travaillait comme vigile au Camaïeu de Bastille et au Sephora des Champs-Élysées. Gauz est un fin satiriste, tant à l’endroit des patrons que des client(e)s, avec une fibre sociale et un regard très aigu sur les dérives du monde marchand contemporain, saisies dans ce qu’elles ont de plus anodin — mais aussi de plus universel.

Un portrait drôle, riche et sans concession des sociétés française et africaine, et un témoignage inédit de ce que voient vraiment les vigiles sous leur carapace.


Revue de presse

Ossiri, votre personnage, n’a pas les yeux dans la poche de sa veste noire et il a la langue bien pendue. Il fait des remarques intempestives et politiquement incorrectes sur tout ce qu’il voit, tire des lois de ses remarques. C’est une espèce d’ethnologue africain débarqué à Paris.
https://www.franceculture.fr/emission-la-chronique-de-brice-couturier-debout-paye-ou-pourquoi-les-vigiles-sont-noirs-2014-09-05

Debout-payé est criblé de remarques acides qui ne sont pourtant pas l’essentiel du roman. A travers des personnages dont il fait ressentir les peurs et les joies, Gauz raconte les trois âges de l’immigration ivoirienne, de 1960 à nos jours.
https://www.liberation.fr/livres/2014/09/17/gauz-veni-vidi-vigile_1102604


Présentation de Debout-payé par Brice Couturier

_https://www.franceculture.fr/emission-la-chronique-de-brice-couturier-debout-paye-ou-pourquoi-les-vigiles-sont-noirs-2014-09-05


« L’ouvrage pourrait n’être « que » la chronique réussie d’un de ces métiers dont on interroge rarement la réalité. Ce serait déjà beaucoup. Mais Debout-payé est davantage qu’une plongée dans le quotidien de plusieurs générations de vigiles. À la baguette, Gauz relie habilement les fils et les trajectoires, les entremêle, usant d’une plume acide et moqueuse. »
Emilien Bernard, Le Canard enchaîné

« Avec une finesse d’observation redoutable et un humour sarcastique, mais jamais désespéré, ce roman offre une écriture nouvelle et audacieuse, comme on en rencontre peu, à la fois abrupte et ciselée, acerbe et chaleureuse, décapante et généreuse. À l’image de son auteur qui parle comme il écrit, sans mâcher ses mots. »
Christine Legrand, La Croix

« Un roman truffé de choses vues hilarantes »
Astrid de Larminat, Le Figaro

« Encore une leçon du magicien Gauz. »
Claire Devarrieux, Libération

« Branle-bas de combat stylistique dans Debout-Payé, de Gauz, abonné aux moqueries électriques, qui épingle les uns et les autres sans distinction. »
Martine Laval, Siné Mensuel

« L’une des surprises les plus réjouissantes de cette rentrée littéraire, un roman doux et drôle, qui campe la figure du vigile en statue de la liberté. »
Jean Birnbaum, Le Monde des livres

« Un livre puissant écrit dans une langue sèche et pleine d’énergie qui donne à voir le quotidien de ce métier omniprésent et ignore les espoirs et les rêves de cette immigration pas si connue que ça. »
L’Huma

« Quel œil ! Gauz a tout vu, tout observé, tout analysé durant ses quelques expériences de vigile. Il accomplit une plongée dans le temps et dans le territoire des Ivoiriens de Paris. C’est toute la politique de l’immigration qui se dessine à travers ce recueil, dont on retiendra avant tout la verdeur et l’humour. »
Marianne Payot, L’Express

« Un livre alerte, décalé et indispensable. »
La Nouvelle Vie Ouvrière

« Dans le rétroviseur, Gauz jette un regard tendre, qui n’empêche pas la lucidité, sur la communauté africaine. En consacrant un livre à ces hommes de l’ombre que sont les vigiles, Gauz donne finalement voix et vie a ceux qui, curieusement sont invisibles. »
Anthony Dufraisse, Le Matricule des anges

« Ancien vigile chez Camaïeu et Sephora, l’Ivoirien Gauz dévoile les ficelles du métier dans un joyeux mélange de roman et de documentaire. (…) Un costume noir qui en dit long. »
Marguerite Baux, LUI

« Gauz porte un regard tendre et ironique sur notre société de consommation. Il a l’œil et le mot juste. Debout-payé est aussi instructif (et plus cinglant) qu’un précis de sociologie le tout entrecoupé du récit émouvant de son histoire familiale et de ses origines. »
Marie-France

« Gauz met à l’honneur les souffrances, travers et bonheurs de la communauté africaine de Paris, en dressant le portrait grotesque de notre société de consommation. Réjouissant. »
Pèlerin

« Une vraie pépite où se mêlent humour et interrogation sur les relations entre la France et le continent africain. »
Aurélie Pasquelin, La Nouvelle République

« Le regard lucide et moqueur du vigile n’épargne rien ni personne. Il voit tout de nos folies contemporaines. »
Lucie Delaporte, Mediapart, 20/09

« Jouant des formules et litotes, avec un zeste de dérision, l’auteur se révèle un conteur de talent. »
Claude Combet, Livres Hebdo, 20/09

« Sous couvert de drôlerie, l’auteur montre le pathétique de la fièvre acheteuse sous nos latitudes, en mêlant, à la folie des soldes, l’histoire des Ivoiriens à Paris. »
Anne Crignon, Nouvel Observateur

« Gauz sort un premier roman plein d’esprit, d’ironie, de colère, arrimé sur son propre vécu. »
Muriel Steinmetz, L’Humanité

« Avec un humour noir et bigrement loufoque, Gauz leur donne enfin la parole. Brutal, féroce et souvent maladroit, son petit livre vous fera l’effet d’une fouille au corps. »
Lire

« Observateur roublard, contestataire désenchanté, Gauz fait du shopping une mine ethnologique, un impayable sketch et un sport de combat. »
Marguerite Baux, Elle

« Gauz fustige les excès de notre société et signe un premier roman riant où la satire politique prend des faux airs de slam poétique. »
Léonard Billot, Stylist

« C’est drôle, parfois cruel, poétique, presque anthropologique. »
Annabelle Laurent, 20 minutes

« Un regard drôle et profond sur l’immigration »
Jennifer Lesieur, Metronews

« Un conte social poétique »
Anne Seften, Grazia

« L’odyssée immobile du gardien dont les yeux saisissent d’innombrables indices, cruels, caustiques et pathétiques »
Jacques Lindecker, L’Alsace

« Un premier roman à la construction survitaminée. »
Françoise Malbosc, Egolarevue

« Un œil décapant sur les mœurs étranges de notre sauvage société de consommation. »
Marie Chaudey et Frédéric Theobald, La Vie

« Vous ne regarderez plus jamais un vigile de la même façon. »
Fred Jimenez, L’Est Républicain

« L’écriture de Gauz est fuselée, taillée-serrée, slamée. On sourit, se réjouit, il y a toute la vie moderne dans ce texte là, les melting-pots passés au scanner du regard du Debout-Payé. »
Charlotte Desmousseaux, Le Bigre

« Par petites touches, Debout-payé donne à voir l’envers du Paris d’aujourd’hui et d’une société de consommation avec son règne des marques. Le résultat est aussi touchant que mordant. »
Alexandre Fillon, Le Journal du Dimanche

« Mi-roman, mi-essai de sociologie, Debout-Payé réunit saynètes amusantes, rappels historiques, notes en vrac sur les clients du Cam-aïeu de Bastille ou du Sephora des Champs-Elysées pour se moquer de la folie consumériste et de la politique de l’immigration des années 1960 à l’après-11 septembre. »
Elisabeth Lesne, Hommes & migrations, « La sélection du prix de la Porte Dorée »

« Gauz réussit à introduire le rire et le comique de dérision. Notre monde d’issues fermées qui va a vau-l’eau est vu au travers d’une lentille de mansuétude railleuse et d’affabilité caustique : une manière de flirter avec l’excellence. »
Alphonse Cugier, Liberté Hebdo

 

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Romans

Comment les grands de ce monde se promènent en bateau

Flammarion - 2015

L’illustre professeur J.L. Borges – qui jusque là prenait la poussière sur sa chaire de l’université de Buenos Aires – suit un jour la course d’un cafard sur un dessin ottoman lorsqu’il met son doigt sur une étrange anomalie historique : Coatlicue, déesse aztèque de la terre, se pavane crânement dans les pages d’un manuscrit turc du XVIe siècle. Impossible qu’à l’époque de Suleymane le Magnifique l’Empire ottoman ait jamais entendu parler des Aztèques. S’engage alors un jeu de piste sans pareil ; de parchemin codé en crypte secrète, Borges et son compère istanbuliote – Hakan – remontent la piste aztèque, depuis la fin de l’Empire précolombien jusqu’à Suleymane le Magnifique, le grand sultan. Dans les coulisses de l’Histoire,
des liens insoupçonnés se tissent entre le dernier empereur aztèque et son homologue d’Istanbul.
La fine équipe d’universitaires – un vieux ronchon mégalo et son assistant tout droit sorti d’un album d’Hergé – lèvera enfin le voile sur la plus grande supercherie de tous les temps.
Des couloirs de l’université de Buenos Aires au palais de Topkapi, entre parchemin codé et crypte secrète, Mélanie Sadler mêle, avec beaucoup de virtuosité, fantaisie littéraire et roman d’aventure. Le livre emprunte aussi bien à Borges qu’à Hergé dans le seul dessein de nous mener tous sacrément en bateau.


Revue de Presse

L’intrigue, menée au rythme d’une cavalcade endiablée, est encore plus labyrinthique qu’un roman de Borges, mais, heureusement, chez Mélanie Sadler, l’érudition est passée au tamis d’un humour souvent réjouissant.
https://www.lexpress.fr/culture/livre/comment-les-grands-de-ce-monde-se-promenent-en-bateau-pochade-stambouliote_1643834.html


Liens

 

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Sucre Noir

Rivages - 2017

Dans un village des Caraïbes, la légende d’un trésor disparu vient bouleverser l’existence de la famille Otero. À la recherche du butin du capitaine Henry Morgan, dont le navire aurait échoué dans les environs trois cents ans plus tôt, les explorateurs se succèdent. Tous, dont l’ambitieux Severo Bracamonte, vont croiser le chemin de Serena Otero, l’héritière de la plantation de cannes à sucre qui rêve à d’autres horizons.
 Au fil des ans, tandis que la propriété familiale prospère, et qu’elle distille alors à profusion le meilleur rhum de la région, chacun cherche le trésor qui donnera un sens à sa vie. Mais, sur cette terre sauvage, la fatalité aux couleurs tropicales se plaît à détourner les ambitions et les désirs qui les consument. 
Dans ce roman aux allures de conte philosophique, Miguel Bonnefoy réinvente la légende de l’un des plus célèbres corsaires pour nous raconter le destin d’hommes et de femmes guidés par la quête de l’amour et contrariés par les caprices de la fortune. Il nous livre aussi, dans une prose somptueuse inspirée du réalisme magique des écrivains sud-américains, le tableau émouvant et enchanteur d’un pays dont les richesses sont autant de mirages et de maléfices. 

Revue de presse

 

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Romans

Et que celui qui a soif, vienne. Un roman de pirates

De l’Ancien au Nouveau Monde, le destin de trois bateaux et de leurs équipages, un négrier, un vaisseau pirate et un navire marchand. Avec ces péripéties nombreuses et ses personnages fascinants (depuis l’esclave africain jusqu’à l’armateur hollandais), cet hommage aux romans d’aventures se saisit du genre pour le renouveler d’une façon très inventive. Un roman contemporain, donc, au grand souffle romanesque, porté par une réflexion politique sur ce que fut cette première mondialisation.

Écoutez Sylvain Pattieu nous parler de son roman en cliquant ici.

 

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Romans

Chercher Sam

Le Cheval d’août - 2014

Mathieu vit dans la rue. Il l’a choisi. Ce n’est pas un aventurier, et ça n’a rien à voir avec la liberté. Est-ce qu’il s’autodétruit ? Est-ce ainsi qu’il se préserve ? Peu importe. Sa chienne Sam est là, qui l’aide à continuer. Mais quand elle disparaît, Mathieu doit mettre fin à son errance. Pour la retrouver, il entreprend un voyage dont les bifurcations le ramènent au secret de son passé.