Découvrez les lauréats nationaux du Concours de nouvelles 2018

21 mai 2018.

Samedi 19 mai au Café littéraire, les jeunes lauréats du concours de nouvelles ont découvert leur classement. Félicitations à tous les trois !

 

1er prix
M. Adrien RAULINE
Élève du Collège Saint-Joseph (Auxerre)
Représentant l’académie de Dijon
Titre de la nouvelle : Poème 1941

2ème prix
Mlle Anna HERMOUET
Élève du Lycée Notre-Dame de la Compassion (Pontoise)
Représentant l’académie de Versailles
Titre de la nouvelle : Jeu d’enfant

3ème prix
Mlle Fiordilisa FORGHIERI
Élève du Collège Georges Braque (Paris)
Représentant l’académie de Paris
Titre de la nouvelle : Le gardien du temple

 

DERNIER OUVRAGE

 
Romans

La joie féroce

Grasset - 2019

Jeanne est une femme formidable. Tout le monde l’aime, Jeanne.
Libraire, on l’apprécie parce qu’elle écoute et parle peu. Elle a peur de déranger la vie. Pudique, transparente, elle fait du bien aux autres sans rien exiger d’eux. A l’image de Matt, son mari, dont elle connaît chaque regard sans qu’il ne se soit jamais préoccupé du sien.
Jeanne bien élevée, polie par l’épreuve, qui demande pardon à tous et salue jusqu’aux réverbères. Jeanne, qui a passé ses jours à s’excuser est brusquement frappée par le mal. « Il y a quelque chose », lui a dit le médecin en découvrant ses examens médicaux. Quelque chose. Pauvre mot. Stupéfaction. Et autour d’elle, tout se fane. Son mari, les autres, sa vie d’avant. En guerre contre ce qui la ronge, elle va prendre les armes. Jamais elle ne s’en serait crue capable. Elle était résignée, la voilà résistante. Jeanne ne murmure plus, ne sourit plus en écoutant les autres. Elle se dresse, gueule, griffe, se bat comme une furie. Elle s’éprend de liberté. Elle découvre l’urgence de vivre, l’insoumission, l’illégalité, le bonheur interdit, une ivresse qu’elle ne soupçonnait pas.
Avec Brigitte la flamboyante, Assia l’écorchée et l’étrange Mélody, trois amies d’affliction, Jeanne la rebelle va détruire le pavillon des cancéreux et élever une joyeuse citadelle.


Revue de presse

D’un livre sur le cancer, l’auteur fait un roman ­solaire et plein de ­panache. Le Monde.

Croustillant dehors, avec son style étincelant, plein de larmes dedans. Et de rires, aussi. Pour son neuvième roman, Sorj Chalandon emprunte la voix d’une femme qui se découvre atteinte d’un cancer et se voit embarquée pour une traversée tempétueuse. ActuaLitté

Roman. D’une plume sensible et fiévreuse, le journaliste Sorj Chalandon explore les liens tissés par quatre femmes unies par le cancer. Jusqu’à la folie.Sans jamais tomber dans le voyeurisme, il continue son exploration de la folie des hommes, de ses peines, ses joies et ses douleurs. Dans la densité des existences, un mot de Chalandon en vaut dix, tant il vise juste.La Croix

L’écrivain journaliste se met dans la peau d’une femme pour raconter l’histoire d’un gynécée en guerre contre le cancer, et en lutte pour la liberté. France Info.