Écrits de nature

7 juin 2018.
 

Animé par Yvon Le Men
Avec Alexis Gloaguen, Patrick Laupin, Yvon Le Men et Paul De Brancion

 

DERNIER OUVRAGE

 
Poésie

Les continents sont des radeaux perdus - Tome 3 : Un cri fendu en mille

Bruno Doucey - 2018

Avec Le poids d’un nuage, précédent volume de la trilogie Les continents sont des radeaux perdus, le poète découvrait la carte du monde par la peinture et la littérature. Avec Un cri fendu en mille, il nous parle de la découverte physique, sensible, amoureuse de notre planète. Il ne s’agit plus de rêver le monde, il faut le parcourir. Les premières destinations nous entraînent en Allemagne, en Italie, en Roumanie, à Lisbonne. Puis viennent les voyages au long cours, autour du mont Liban, en Israël, à Bamako, en Chine, sur le plateau tibétain, en Haïti ou au Brésil. D’un pays à l’autre,un même désir d’étreindre le monde, une même soif de rencontres, une même propension à se penser soi-même comme un autre. Un carnet de voyages, au cœur du monde, à travers soi. Et l’assurance, pour vous qui entrez dans ce livre, d’un merveilleux voyage immobile.

 

DERNIER OUVRAGE

 
Roman graphique

La Vallée des Iris

Éditions Dialogues - 2018

Les chemins des iris est le récit d’une équipée de l’auteur et de l’illustrateur de ce livre, sac au dos, dans le Haut-Atlas marocain au printemps. Nono y donne libre cours à son activité de carnettiste, tandis que les textes d’Alexis Gloaguen, poète du paysage, dans leurs formes brèves, sont toujours attentifs au détail révélateur.

Depuis plus de quinze ans, Nono est un habitué du Haut-Atlas. Les impressions de voyage qui conduisit les deux marcheurs, complices, amis, des vallées chauffées à blanc aux cols de grande altitude encore pris dans la neige et les restes de l’hiver, sont dans la tradition des récits de voyage de la littérature française. Textes et dessins furent composés à mesure, augmentés de croquis complémentaires de Nono, choisis dans ses carnets précédents.

De l’aridité des pentes caillouteuses aux zones irriguées et cultivées en terrasses – céréales en herbe, vergers en fleurs et iris omniprésents – on suit l’itinéraire de deux Bretons chez les Berbères.

 

DERNIER OUVRAGE

 

En 2011, par urgence vitale de s’éloigner d’une...

- 2017

En 2011, par urgence vitale de s’éloigner d’une mère dévoratrice et de la langue maternelle, Paul de Brancion écrivait en trois langues Ma Mor est morte. Cinq ans plus tard, il revient à cette histoire familiale en s’attachant à la figure haute en couleur de son père. Comme le premier volet de ce diptyque parental, L’Ogre du Vaterland est un texte singulier, inclassable, souvent jubilatoire, où se mêlent deux niveaux de narration : d’un côté, « l’incroyable histoire de Léon Jacques S. », père effroyable dont l’écrivain brosse un portrait sans complaisance, révélant les secrets qui ont empoisonné son enfance ; de l’autre, le soubassement onirique, somme toute très ironique, des contes de Perrault, véritable chambre noire des révélations de l’auteur. Un livre sardonique et salutaire, qui égratigne violemment l’image de l’autocratie paternelle.


Revue de presse

 

DERNIER OUVRAGE

 

L’Alphabet des oubliés

La Rumeur libre - 2017

« L’écriture ça sauve les instants. » Il est extraordinaire de constater comment un enfant se saisit de l’écoute dès qu’il perçoit l’issue possible avec quelqu’un. Il entend sa voix et il cueille l’écoute des émotions qui viennent а sa rencontre. Des mots les plus muets а tous les mots parlants qu’il devine. C’est la porte de passage « du petit mot mystérieux en autre ». C’est le fil sonore d’un geste intérieur qui relie les enchantements du monde et les démons de profondeur. Dans cette écriture chacun retrouve un songe qui n’a pas peur des autres....