LENOT Alexandre

France

19 mars 2019.

Lauréat du prix Première 2019 pour Écorces vives, son premier roman, il entame une entrée retentissante dans le paysage littéraire français, après être passé par Radio France, la Blogothèque, les milieux du cinéma et de la télévision. Par son écriture abrupte, contemplative, il nous baigne dans une atmosphère très particulière, au cœur du Massif central. Portée par trois personnages en marge de la société, cette œuvre, parfait mélange de roman noir, de fable sociale et de western, résonne comme un bel hommage à la puissance de la nature.

 

Né en 1976, il vit à Paris et écrit également pour le cinéma, la radio et la télévision.

Son tout premier ouvrage, Écorces vives, joue sur les tableaux et les registres pour devenir un parfait mélange de roman noir, de fable sociale et de western. Dans une communauté du Massif central, Éli a incendié une ferme abandonnée. Pourquoi ce geste ? Centrée sur une tension sourde qui va crescendo, l’intrigue joue sur les tabous, les préjugés irréconciliables et les vieilles rancœurs. Porté par une écriture abrupte, ce premier roman est un hommage fervent aux âmes mélancoliques et indomptables. Car il faut se méfier de la terre qui dort...


Bibliographie

 

DERNIER OUVRAGE

 
Romans

Écorces vives

Actes Sud - 2018

C’est une région de montagnes et de forêts, dans un massif qu’on dit Central mais que les routes nationales semblent éviter. Un homme venu de loin incendie la ferme dans laquelle il espérait un jour voir jouer ses enfants, puis il disparaît dans les bois. La rumeur trouble bientôt l’hiver : un rôdeur hante les lieux et mettrait en péril l’ordre ancien du pays. Les gens du coin passent de la circonspection à la franche hostilité, à l’exception d’une jeune femme nouvellement arrivée, qui le recueille. Mais personne n’est le bienvenu s’il n’est pas né ici.
Écorces vives est construit sur une tension souterraine, un entrelacs de préjugés définitifs et de rancœurs séculaires. De ce roman noir – qui est aussi fable sociale, western rural, hommage aux âmes mélancoliques et révoltées – sourd une menace : il faut se méfier de la terre qui dort…