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NATHAN Tobie

France

Ce pays qui te ressemble (Stock, 2015)

© Philippe Matsas

Biographie

Professeur émérite de psychologie à l’Université de Paris VIII, diplomate et écrivain, Tobie Nathan est le représentant le plus connu de l’ethnopsychiatrie dans l’Hexagone. Premier en France à intégrer les populations migrantes dans des récits de type "ethno-polar" (aux éditions Payot & Rivages), il a remporté en 2012 le Prix Femina de l’Essai pour son autobiographie Ethno-roman.

En 1993, Tobie Nathan soumet le manuscrit de son premier roman noir Saraka Bô à François Guérif - le directeur de la maison d’édition Rivages - qui décèle sans hésitation le potentiel littéraire du professeur d’ethnopsychiatrie. Succès immédiat en librairie pour ce récit macabre mettant en scène un psychiatre-détective parti à la poursuite d’un tueur recouvrant le visage de ses victimes d’un masque de cérémonie malien.

L’ethno-psychiatre revient en 2013 au thriller avec Les nuits de Patience, un récit dont l’héroïne, une jeune immigrée guinéenne chassée par sa famille, confie à son psy un irrépressible penchant pour la chair humaine... Cannibalisme, sorcellerie, exorcistes et djinns en pagaille : un roman noir envoûtant et haletant, qui se dévore d’une traite !

L’année suivante, il change de genre et publie un traité philosophique sur le concept d’étranger : L’étranger ou le pari de l’autre, aux éditions Autrement. Puis un essai : Quand les dieux sont en guerre, une réflexion sur la prégnance du religieux dans les guerres, où il tente d’ébranler les explications habituelles à ses yeux naïves selon lesquelles "toutes les divinités sont l’expression d’une même idée de dieu » : ces violences procéderaient de manipulations politiques et la reconnaissance des différents dieux est le postulat nécessaire pour faire enfin advenir la paix.

Avec Ce pays qui te ressemble, il nous propose un grand roman épique, une fresque monumentale, et nous offre « son » Égypte, celle des années 1950, magnifique, poétique et rebelle… qui bascule avec l’islamisation. Il nous présente cette terre plurielle soudain devenue hostile à ceux qui étaient tout aussi égyptiens que les autres, à ces Juifs dont la langue natale est l’arabe.


En savoir plus :


Bibliographie

  • Ce pays qui te ressemble (Stock, 2015)
  • Quand les dieux sont en guerre (La Découverte, 2015)
  • L’étranger ou le pari de l’autre (Autrement, 2014)
  • Philtre d’amour (Odile Jacob, 2013)
  • Les Nuits de Patience (Rivages, 2013)
  • Ethno-roman (Grasset, Prix Femina de l’essai, 2012)
  • Qui a tué Arlozoroff ? (Grasset, 2010)
  • Mon patient Sigmund Freud (Perrin, 2006)
  • Serial Eater (Rivages, 2004)
  • 613 (Odile Jacob, 1999, et Rivages/Noir, 2004)
  • La Damnation de Freud (avec Isabelle Stengers et Lucien Hounkpatin) (Les Empêcheurs de penser en rond, 1997)
  • Dieu-Dope (Rivages, 1995)
  • Saraka Bô (Rivages, 1993)
Ce pays qui te ressemble

Ce pays qui te ressemble

Stock - 2015

C’est dans le ghetto juif du Caire que naît, contre toute attente, d’une jeune mère flamboyante et d’un père aveugle, Zohar l’insoumis. Et voici que sa soeur de lait, Masreya, issue de la fange du Delta, danseuse aux ruses d’enchanteresse, le conduit aux portes du pouvoir. Voici aussi les mendiants et les orgueilleux, les filous et les commères de la ruelle, les pauvres et les nantis, petit peuple qui va roulant, criant, se révoltant, espérant et souffrant.
Cette saga aux couleurs du soleil millénaire dit tout de l’Égypte : grandeur et décadence du roi Farouk, dernier pharaon, despote à l’apparence de prince charmant, adoré de son peuple et paralysé de névroses. Arrivée au pouvoir de Gamal Abdel Nasser en 1952 et expulsion des Juifs. Islamisation de l’Égypte sous la poussée des Frères musulmans, première éruption d’un volcan qui n’en finit pas de rugir… C’est la chute du monde ancien, qui enveloppait magies et sortilèges sous les habits d’Hollywood. La naissance d’un monde moderne, pris entre dieux et diables.


Revue de presse

« Tobie Nathan, ethnopsychiatre français né au Caire, nous prend par la main et nous offre son Égypte, magnifique, poétique, soumise à l’oppression anglaise, rebelle, antisémite. Il nous présente cette terre plurielle soudain devenue hostile à ceux qui étaient tout aussi égyptiens que les autres, à ces Juifs dont la langue natale est l’arabe. Ceux-là mêmes qui disent « Allah » pour parler de Dieu. Comment l’antisémitisme s’est-il confondu dans ce désir d’indépendance profond et irrépressible ? » Le Point

« Il publie cette semaine un roman, Ce pays qui te ressemble (Stock), une fresque envoûtante, émaillée de culture pharaonique et d’orientalité, qui retrace l’itinéraire de son enfance égyptienne. Soit la fin d’un monde et l’émergence du désordre présent à travers une galerie de portraits saisissants de vérité. Tobie Nathan signe là son plus beau livre. » L’Express

Quand les dieux sont en guerre

Quand les dieux sont en guerre

La Découverte - 2015

Les guerres prennent de plus en plus la forme de « guerres de religions ». Est-ce la faute de croyants qui connaissent mal leur religion ?… qui ignorent que toutes les divinités ne sont que l’expression d’une même idée de dieu ? En reprenant le récit biblique, en particulier celui de la Genèse, Tobie Nathan interroge cette idée qui fait consensus et ne fait que traduire, d’après lui, la naïveté de ceux qui rêvent de paix.
Mais le dieu des juifs est-il vraiment le même que celui des catholiques ? Ce dernier est-il le même que celui des orthodoxes, des protestants ou des musulmans sunnites, chiites ? Sans parler de la galaxie des dieux indiens, des multitudes de bouddhas… Avons-nous un dieu unique, même s’il est prié différemment ? Pouvons-nous faire, avec Tobie Nathan, une proposition radicalement nouvelle : les hommes seraient semblables mais ce sont leurs dieux qui seraient différents.
Quelles en seraient les conséquences politiques ? Une telle idée serait-elle plus raisonnable, plus proche des faits et, surtout, plus efficace que les idées courantes ? C’est en exploitant ce postulat que Tobie Nathan nous invite à de nouvelles propositions pour fabriquer la paix.


Revue de presse

« Tobie Nathan, professeur émérite de psychologie, ethnopsychiatrie et collaborateur régulier de Psychologies magazine, s’appuie sur un commentaire de la Bible pour recuser l’idée humaniste selon laquelle toutes les divinités découlent d’une même conception de Dieu. » Psychologies Magazine

« Préoccupé par la prégnance du religieux dans les guerres, Tobie Nathan ébranle ici les explications habituelles (à ses yeux naïves) : ces violences procéderaient de manipulations politiques ; ou bien de la méconnaissance de leur propre tradition par les croyants, ignorant que "toutes les divinités sont l’expression d’une même idée de dieu". » Le Monde des religions


Les nuits de patience

Rivages - 2013

"Mais les esprits, ces fragments de création qui continuent chaque nuit à naître des ténèbres, ceux qu’il faut bien appeler "djinnas authentiques", qui ne se sont pas commis jusqu’à devenir des divinités, ceux dont l’existence fait aujourd’hui encore monter la sève dans la tige des arbres, qui arrondissent les fruits mûrs et les ventres des femmes, interfèrent toujours dans la vie des humains à la demande des sorciers. On dit que le pays où ils sont les plus nombreux s’appelle de leur nom Djinnée, qu’on prononce aujourd’hui Guinée. En toute logique, c’est aussi le pays où l’on trouve le plus de sorciers." Venue en France poursuivre des études mais chassée par sa famille, la jeune Patience est confiée au psychologue Ernesto Sanchez, à qui elle avoue qu’elle "sort la nuit et mange les gens". Comment croire une chose pareille ? Religieux, exorcistes, politiciens, simples villageois ou migrants, autant de gens pour qui la sorcellerie n’a pourtant rien d’une vague superstition folklorique. Car la sorcellerie, et donc les sorciers, servent avant tout... à tuer.


Tous nos fantasmes sexuels sont dans la nature : Psychanalyse et copulation des insectes

Fayard - 2013

Tous nos fantasmes sont dans la nature. Preuve en est la copulation des insectes, qui offre le spectacle des fantasmes sexuels humains décrits par la psychanalyse, qu’il s’agisse des préliminaires, de l’acte en lui-même ou du comportement post coïtum. Les punaises pratiquent le viol ; l’abeille-reine castre le fauxbourdon avant de s’envoler avec son pénis, accomplissant le fantasme de bisexualité ; quant au fantasme de mort, il est aussi bien réalisé par des femelles moustiques, des araignées que par la mante religieuse, fécondées tandis qu’elles tuent et/ou dévorent le mâle. À partir de recherches éthologiques et de sa propre pratique clinique, l’auteur constitue un étonnant répertoire des comportements (du papillon aux termites), qui lui permet d’analyser de manière originale les rapports de la pensée et du corps dans la théorie psychanalytique et plus généralement le type de lien qui peut unir le fantasme au réel. Un livre culte depuis sa première édition en 1979.


Ethno-roman

Grasset - 2012

« Né en Egypte, je suis égyptien, comme le furent mes ancêtres, enterrés dans le cimetière du Caire, à Bassatine, depuis des temps immémoriaux. Héritier de générations de rabbins, portant le nom du plus célèbre, je suis juif "au naturel", pas dans l’excès de ceux qui, s’étant trop éloigné de Dieu, se collent à lui pour être certains de ne pas le perdre une nouvelle fois. Ayant vécu enfant à Rome, je suis italien, comme il était inscrit sur nos passeports. Grandi à Gennevilliers, je suis communiste, comme l’était cette ville, héritière des années de guerre. Ayant eu vingt ans en 68, j’ai à la fois vécu passionnément la révolution culturelle française et traversé les événements comme Fabrice à Waterloo. Formé à l’institut de psychanalyse de la rue Saint-Jacques, j’ai essayé d’épouser au moins l’identité de psychanalyste, mais je n’y suis pas parvenu. Je suis comme la goutte qui file entre les doigts pour s’en aller rejoindre la source... »


Qui a tué Arlozoroff ?

Grasset - 2010

Cette expression, a priori énigmatique (« Qui a tué Arlozoroff ? ») est un des plus fameux « Mantra » en Israël, et sert à dire, à propos de n’importe quelle question, qu’il n’y a pas de réponse. Qui était donc cet Arlozoroff ? C’était un personnage politique de premier plan dans la Palestine d’avant la création de l’Etat d’Israël. De gauche, ennemi de la droite sioniste d’un Jabotinski ou d’un Begin, il avait joué un rôle majeur, avant-guerre, lorsqu’il s’était agi de « récupérer » le plus grand nombre de juifs allemands déjà menacés par la montée du nazisme. Or, le 16 juin 1933, soit six mois après l’accession d’Hitler à la chancellerie du Reich, Haïm Arlozoroff est assassiné sur une plage de Tel Aviv. D’où la question : Qui l’a tué ? Le roman de Tobie Nathan s’ouvre sur cet épisode et, de fil en aiguille, nous mène loin, très loin, et plus particulièrement – ce qui devient fascinant – jusqu’à une certaine Magda Quandt, qui va devenir Magda Goebbels (celle-là même qui tuera ses cinq enfants avant de se suicider dans le Bunker d’Hitler) qui fut… la maîtresse passionnée de Haïm Arlozoroff. Ce sont là des faits stupéfiants, mais historiques. Tobie Nathan construit un roman passionnant, allant du passé au présent avec des fuites vers le futur. Arlozoroff a-t-il été assassiné par ses rivaux israëliens ? Par des Palestiniens déjà hostiles aux implantations de peuplement sioniste ? Où, plus probablement, par les émissaires de Goebbels qui tenait, plus que tout, à faire disparaître les traces de la liaison de son épouse, devenue nazie, avec un juif ? Ce roman est bâti comme un « polar » historique. On pourrait en tirer un film extraordinaire.


Mon patient Sigmund Freud

Perrin - 2006

Tobie Nathan racontant Freud dans une fiction ébouriffante, alors que s’annonce le 150e anniversaire de la naissance du père de la psychanalyse (en mai 1856), on ne pouvait rêver meilleure confrontation. On y retrouve les préoccupations d’un Tobie Nathan toujours aussi impertinent, frondeur et... sans maître ! Vienne, 1908. Isaac Rabinovitch, étudiant en médecine, croise le chemin de Sigmund Freud. Le grand professeur, déjà célèbre, s’attache à ce jeune Candide et lui parle librement : ses amours, ses rancœurs, ses jalousies, autant de confidences qu’Isaac consigne dans un journal. Jour après jour, il y raconte les faits et gestes du maître, mais aussi la vie dans la Vienne finissante de 1900. S’y dévoilent tout ce qui n’a pas été dit sur la psychanalyse, la vie privée de Freud, le comportement des premiers psychanalystes, les excès et les folies d’une révolution dans le siècle. Un jour de décembre 2003, ce document dont personne ne soupçonnait l’existence tombe entre les mains d’un chercheur expatrié. Mais plus le lecteur entre avec passion dans la vie de cet inconnu surgi du passé, plus les malheurs l’accablent, comme si une malédiction était attachée à ce manuscrit dont il a hérité par hasard. Croisant passé et présent, vérité et fiction, Tobie Nathan réussit là un roman d’une totale liberté et d’une audace inouïe.


Serial Eater

Rivages - 2004

L’action débute le mardi 11 septembre 2001. C’est ce jour-là qu’un psychiatre parisien, Abdelaziz Padoue, reçoit un étrange patient qui interroge son médecin au lieu de se laisser examiner par lui. Le vendredi suivant, le 14 septembre, on trouve une main de femme sectionnée sur l’autel d’une église parisienne. Et c’est une jolie femme de trente-sept ans, Béatrice Belle Darmentières, qui est désignée pour instruire l’affaire. Plus les cadavres se succèdent, plus la juge se passionne pour l’enquête, d’autant que le criminologue qu’elle s’adjoint ne lui est pas indifférent. Mais lorsqu’une grande passion survient alors que vous êtes chargée de l’affaire de meurtres en série la plus dingue qu’ait connue Paris et qu’il vous faut affronter par dessus le marché un fiancé jaloux, des collaborateurs surtout préoccupés de leur carrière et des journalistes déchaînés, vous commencez à ne plus savoir quel dieu prier. Serial eater éclaire l’alliance qui s’est nouée ces dernières années entre les religions et le meurtre. C’est un polar mystique qui prend au sérieux les équations kabbalistiques ; c’est un polar féministe qui raconte de l’intérieur les contradictions d’une femme moderne, c’est aussi un polar qui relève le défi d’expliquer les énigmes d’aujourd’hui grâce aux connaissances d’autrefois.


613

Odile Jacob - 1999

Samuel Katzman - l’homme-chat qui a sept vies et en a déjà utilisé six - se souvient que tout a commencé un vendredi de printemps, le jour où il a rencontré Abie. Abie a beau être psy, il a des problèmes existentiels, pris entre des fiancées qu’il n’arrive pas à garder et une mère juive qu’il ne peut pas virer, ce qui, n’est rien à côté du reste : ayant réchappé de peu à un attentat, il est poursuivi et tabassé par les flics, kidnappé par une agente du mossad au physique de top-model... cela aurait-il à voir avec le fait qu’il est chargé de l’expertise d’un détenu africain qui suscite beaucoup d’intérêt ? Ce thriller à la fois drôle et profond avance à cent mots par seconde et pose la question bien actuelle de l’identité des peuples. Un régal pour tous les amoureux du langage. 613 a été publié pour la première fois aux éditions Odile Jacob. la présente version a été entièrement remaniée par l’auteur.


La Damnation de Freud

Les Empêcheurs de penser en rond - 1997

Avec Isabelle Stengers et Lucien Hounkpatin Sandor Ferenczi. Un noir ! Un Africain, hospitalisé depuis au moins un an. Je l’ai trouvé là, assis sur un tabouret dans un couloir, mutique, immobile, perdu. Martha Freud. Un noir ? Sigmund Freud (impatient). Ne sais-tu pas, chérie, que les Français ont recruté des régiments entiers dans leurs colonies ? Martha Freud. Ils ont donné des armes modernes à des sauvages pour nous combattre ? Sandor Ferenczi. (à Sigmund Freud). Et savez-vous. Professeur, qu’ils veulent le rapatrier. Le rapatrier... mais où donc ? On ne connaît même pas son nom, il est incapable de prononcer un seul mot. Ce serait dommage de le renvoyer ainsi : ne trouvez-vous pas. Professeur ? Sigmund Freud. Et pourquoi donc ? La guerre n’est-elle pas finie ? Sandor Ferenczi. Mais, cher Professeur, quel gaspillage ! Quand on pense à l’intérêt théorique que présente un tel cas... c’est une superbe occasion... Un nouveau domaine pour développer la théorie... Imaginez cela : un sauvage, un primitif, un fossile vivant, entièrement à notre disposition. On pourrait étudier son psychisme, vérifier si la technique psychanalytique marche dans son cas... l’interroger sur ses fantasmes.


Dieu-Dope

Rivages - 1995

Les enfants de migrants - les blacks, les beurs et les antillais - n’intéressent personne. Pourtant, une puissance les appelle, au moins sous forme de petites pilules de couleur orangée aux étranges effets... Un inspecteur de police communiste dont la carrière traîne un peu, un vulcanologue passionné par la jouissance des femmes et des volcans et le célèbre psychiatre Nessim Taïeb se mêlent à la vie des enfants des rues et de leurs ancêtres.


Saraka Bô

Rivages - 1993

"Je m’appelle Nessim Taïeb, poète et psychanalyste, prince de la vie et de la misère, joyeux au bourbon "Quatre roses", incarnant tantôt l’hystérie du diable, tantôt le fol espoir de la mort ; parfois prophète pour certains et parfois étourdi de bonheur au petit matin, je peux dire des paroles de lumière, mais je sais aimer et haïr." Ethno-polar foisonnant au ton unique qui fit date lors de sa parution en 1993, Saraka Bô ("sortir les offrandes" en bambara) raconte à partir de meurtres de bourgeoises chic le désastre de la perte des repères et la puissance autodestructrice qu’il peut libérer. "Serial Killer autant que polar ethnologique, Saraka Bô invente un nouveau genre de détective : celui qui enquête par la voie intérieure." (Antoine de Gaudemar, Libération)

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Animé par Yann Nicol