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MATTHEWS Owen

Grande-Bretagne

Les Enfants de Staline (Belfond, 2009)

Biographie

© Rena Effendi

Publié en septembre 2009 aux éditions Belfond, Les Enfants de Staline est le premier ouvrage du journaliste et écrivain anglais, Owen Matthews. Dans ce roman, sélectionné pour le Guardian First Book Award et le Prix Médicis étranger, et retenu par le Sunday Telegraph et Le Sunday Times comme un des livres de l’année 2008, le jeune auteur dresse une fresque saisissante du XXe siècle russe à travers l’histoire extraordinaire de sa propre famille.
Né à Londres, d’une mère russe et d’un père anglais, Owen Matthews a d’abord fait des études d’histoire à Oxford avant de débuter sa carrière de journaliste, à Sarajevo, en 1994. Tour à tour reporter pour le Moscow Times et correspondant pour le magazine Newsweek à Moscou et à Istanbul, il couvre la seconde guerre tchétchène, les conflits au Moyen-Orient, les combats en Afghanistan et la guerre en Irak. Aujourd’hui directeur de la rédaction de Newsweek à Moscou, Owen Matthews, nourrit son œuvre de l’étonnant récit familial dont il est l’héritier, mais aussi de son expérience de grand reporter ; une expérience qui l’a conduit à traverser les grands conflits de la fin du XXe siècle et à être le témoin de luttes et de tragédies humaines.
Ainsi, pour écrire l’histoire de ces enfants de Staline, l’auteur s’est appuyé sur les six années de correspondance passionnée de ses parents, le dossier du NKVD de son grand-père, et sur sa propre errance dans une capitale décadente. Mêlant la rigueur du journaliste à la sensibilité de l’homme à la recherche de son passé, Owen Matthews signe « un livre protéiforme en tout point exceptionnel. » (Jean-Christophe Buisson, Le Figaro Magazine).

  • Voir la page consacrée à Owen Matthews sur le site de l’éditeur, Belfond

Bibliographie :


Présentation de Les Enfants de Staline

Au coeur du Moscou post-communiste des années 1990, un jeune reporter retrouve la trace des siens et de ces existences qui le hantent...

L’ascension et la chute de son grand-père, Boris Bibikov, pur homo sovieticus, héros de la collectivisation tragique des débuts de l’ère stalinienne, victime des purges de 1937. L’odyssée de sa mère, Lyudmila, livrée à trois ans à peine au chaos de la Seconde Guerre mondiale, séparée de sa soeur au cours de leur fuite à travers les steppes russes, d’orphelinats surpeuplés en hôpitaux insalubres. Le drame de ces amants pris dans la tourmente de la guerre froide : Mervyn, son père, un Anglais russophile qui avait osé refuser les avances du KGB, et Lyudmila, devenue une brillante intellectuelle dissidente.

À travers les six années de correspondance passionnée de ses parents, le dossier du NKVD de son grand-père et sa propre errance dans une capitale décadente, c’est sa dualité qu’Owen Matthews va découvrir, avec cette part de Russie qui l’habite, l’obsède et le force à écrire...


Revue de presse

  • « une épopée romanesque extraordinaire qui explore les vies de ces enfants de Staline, tout en nous donnant accès à l’essence de cette Russie d’avant le bruit et la fureur de l’ère stalinienne » (The Guardian).

« Dans ce livre passionnant, à la fois récit émouvant, enquête obstinée et véritable roman d’espionnage, ce sont trois générations de Russes qui sortent de l’oubli. Trois générations dont l’intimité est révélatrice de la grande histoire. » écrit Gilles Heuré dans Télérama.

  • C’est aussi un « beau travail d’écrivain » que salue Edmonde Charles-Roux de l’Académie Goncourt dans la Provence, alors que Astrid de Larminat, pour Le Figaro littéraire, remarque la singulière justesse de l’écriture d’Owen Matthews qui « alliant la précision du reporter à l’empathie et la finesse psychologique d’un vrai romancier, (...) tisse son histoire à partir de milliers d’anecdotes. » Jean-Maurice de Montremy (Livres Hebdo), voit quant à lui dans ce premier roman une « exploration passionnée et passionnante de cette fatale "âme russe" où littérature, politique et métaphysique brouillent tous les repères. »

Interviews et chroniques

  • Voir l’interview de Owen Matthews pour Arte
  • Ecouter la chronique de Bernard Lehut sur RTL
  • Ecouter la chronique de Philippe Vallet sur France Info

Moscou babylone

Les Escales - 2013

« En Russie, j’ai aimé et j’ai tué. Et j’ai découvert que, des deux, c’est l’amour qui est le plus terrible. » Avec ses bonnes manières oxfordiennes et son costume en tweed, Roman Lambert arrive à Moscou en 1995 tel un explorateur victorien en safari, déterminé à profiter de la jungle moscovite postsoviétique. D’origine anglaise, est-ce le sang russe de sa mère qui le rend aussitôt apte à toutes les démesures ? Des soirées dans les derniers clubs à la mode aux manifestations proto-fascistes de Limonov, des scènes de résilience et de survie quotidiennes aux week-ends orgiaques dans sa datcha, le jeune étranger se fond dans ce monde impitoyable et violent, enviant la dépravation sans scrupules de ses nouveaux amis expatriés et autochtones. Commence alors une métamorphose que précipite sa rencontre avec Sonia, aussi belle et tragique qu’une peinture du Caravage, une descente aux enfers qui va l’emmener par-delà le bien et le mal, jusqu’à commettre l’irréparable... Mais, à Moscou Babylone, comment trouver les voies de la rédemption ? Pour découvrir les bonus de Moscou Babylone et télécharger la version numérique offerte pour tout achat du livre, rendez-vous sur Moscou-Babylone.blockbookster.com


Les enfants de Staline

Belfond - 2009

Moscou babylone « En Russie, j’ai aimé et j’ai tué. Et j’ai découvert que, des deux, c’est l’amour qui est le plus terrible. » Avec ses bonnes manières oxfordiennes et son costume en tweed, Roman Lambert arrive à Moscou en 1995 tel un explorateur victorien en safari, déterminé à profiter de la jungle moscovite postsoviétique. D’origine anglaise, est-ce le sang russe de sa mère qui le rend aussitôt apte à toutes les démesures ? Des soirées dans les derniers clubs à la mode aux manifestations proto-fascistes de Limonov, des scènes de résilience et de survie quotidiennes aux week-ends orgiaques dans sa datcha, le jeune étranger se fond dans ce monde impitoyable et violent, enviant la dépravation sans scrupules de ses nouveaux amis expatriés et autochtones. Commence alors une métamorphose que précipite sa rencontre avec Sonia, aussi belle et tragique qu’une peinture du Caravage, une descente aux enfers qui va l’emmener par-delà le bien et le mal, jusqu’à commettre l’irréparable... Mais, à Moscou Babylone, comment trouver les voies de la rédemption ? Pour découvrir les bonus de Moscou Babylone et télécharger la version numérique offerte pour tout achat du livre, rendez-vous sur Moscou-Babylone.blockbookster.com

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« L’âme russe » : cliché, réalité ? qu’en est-il aujourd’hui ?

Saint-Malo 2010
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