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No Home

Calmann-Lévy

XVIIIe siècle, au plus fort de la traite des esclaves. Effia et Esi naissent de la même mère, dans deux villages rivaux du Ghana. La sublime Effi a est mariée de force à un Anglais, le capitaine du Fort de Cape Coast. Leur chambre surplombe les cachots où sont enfermés les captifs qui deviendront esclaves une fois l’océan traversé. Effi a ignore que sa soeur Esi y est emprisonnée, avant d’être expédiée en Amérique où des champs de coton jusqu’à Harlem, ses enfants et petits- enfants seront inlassablement jugés pour la couleur de leur peau. La descendance d’Effia, métissée et éduquée, connaît une autre forme de souffrance : perpétuer sur place le commerce triangulaire familial puis survivre dans un pays meurtri pour des générations.

Navigant brillamment entre Afrique et Amérique, Yaa Gyasi écrit le destin d’une famille à l’arbre généalogique brisé par la cruauté des hommes. Un voyage dans le temps inoubliable.
 
Roman traduit de l’anglais par Anne Damour.


Revue de presse

  • « L’héritière de Toni Morrison ! [...] Yaa Gyasi cache, derrière la fraîcheur de son sourire, la sagesse d’une vieille âme et la maestria d’un romancier chevronné. » (Jeanne de Ménibus, Elle)
  • « Dans une écriture limpide et resserrée, Yaa Gyasi signe un roman de survie porté par des personnages complexes. » (Gladys Marivat, Le Monde des livres)
  • « Il y a les bons, il y a les beaux, et il y a les grands livres. Ceux qui émeuvent et instruisent, et puis ceux, bien plus rares et précieux, qui ont en eux la force de changer notre manière d’appréhender la complexité de ce drôle de monde. No Home, le premier roman de Yaa Gyasi, appartient à cette seconde catégorie. » (Estelle Lenartowicz, Lire)
  • « Un texte remarquable sur la condition noire, mais aussi un somptueux roman polyphonique naviguant à travers les époques. » (Chayma Drira, Jeune Afrique)
  • « No Home est un texte très romanesque. Comme une nouvelle presque indépendante (mais en fait non), donc, chaque chapitre a sa chute qui peut mettre les larmes aux yeux, tellement ça va mal ou justement parce que tout à coup ça ne va pas si mal que ça. Les éléments historiques se fondent dans la sensibilité des personnages et les contraintes de la vie quotidienne. » (Mathieu Lindon, Libération)
  • « Encensée par la critique outre-Atlantique, […] Yaa Gyasi fait preuve d’un talent de conteuse et d’une ambition indéniable dans cette saga entêtante. » (Le Monde)
No Home

No Home

Calmann-Lévy - 2017

XVIIIe siècle, au plus fort de la traite des esclaves. Effia et Esi naissent de la même mère, dans deux villages rivaux du Ghana. La sublime Effi a est mariée de force à un Anglais, le capitaine du Fort de Cape Coast. Leur chambre surplombe les cachots où sont enfermés les captifs qui deviendront esclaves une fois l’océan traversé. Effi a ignore que sa soeur Esi y est emprisonnée, avant d’être expédiée en Amérique où des champs de coton jusqu’à Harlem, ses enfants et petits- enfants seront inlassablement jugés pour la couleur de leur peau. La descendance d’Effia, métissée et éduquée, connaît une autre forme de souffrance : perpétuer sur place le commerce triangulaire familial puis survivre dans un pays meurtri pour des générations.

Navigant brillamment entre Afrique et Amérique, Yaa Gyasi écrit le destin d’une famille à l’arbre généalogique brisé par la cruauté des hommes. Un voyage dans le temps inoubliable.
 
Roman traduit de l’anglais par Anne Damour.


Revue de presse

  • « L’héritière de Toni Morrison ! [...] Yaa Gyasi cache, derrière la fraîcheur de son sourire, la sagesse d’une vieille âme et la maestria d’un romancier chevronné. » (Jeanne de Ménibus, Elle)
  • « Dans une écriture limpide et resserrée, Yaa Gyasi signe un roman de survie porté par des personnages complexes. » (Gladys Marivat, Le Monde des livres)
  • « Il y a les bons, il y a les beaux, et il y a les grands livres. Ceux qui émeuvent et instruisent, et puis ceux, bien plus rares et précieux, qui ont en eux la force de changer notre manière d’appréhender la complexité de ce drôle de monde. No Home, le premier roman de Yaa Gyasi, appartient à cette seconde catégorie. » (Estelle Lenartowicz, Lire)
  • « Un texte remarquable sur la condition noire, mais aussi un somptueux roman polyphonique naviguant à travers les époques. » (Chayma Drira, Jeune Afrique)
  • « No Home est un texte très romanesque. Comme une nouvelle presque indépendante (mais en fait non), donc, chaque chapitre a sa chute qui peut mettre les larmes aux yeux, tellement ça va mal ou justement parce que tout à coup ça ne va pas si mal que ça. Les éléments historiques se fondent dans la sensibilité des personnages et les contraintes de la vie quotidienne. » (Mathieu Lindon, Libération)
  • « Encensée par la critique outre-Atlantique, […] Yaa Gyasi fait preuve d’un talent de conteuse et d’une ambition indéniable dans cette saga entêtante. » (Le Monde)

Voix de femmes

Les cafés littéraires en vidéo
Avec : Léonora MIANO, Simone SCHWARZ-BART, Yaa GYASI - Saint-Malo 2017

Avec : Léonora MIANO, Simone SCHWARZ-BART, Yaa GYASI.
Animé par Maëtte CHANTREL et Pascal JOURDANA

Le poids du passé

Avec Yann Quéffelec, Yaa Gyasi, Maryam Madjidi - Saint-Malo 2017

Avec Yann Quéffelec, Yaa Gyasi, Maryam Madjidi
Animé par Arnaud Wassmer