Dico des invités

ZENATTI Valérie

France

Dans Le Faisceau des vivants (Éditions de l’Olivier, 2019)

Reconnue à la fois pour ses livres jeunesse et ses romans pour adultes, par ailleurs autrice et scénariste, Valérie Zénatti explore dans son œuvre son pays d’adoption, Israël, les répercussions de l’Histoire dans les histoires et toujours en filigrane les quêtes d’identité de personnages, servis par une écriture vibrante et lumineuse. Dans son dernier ouvrage Dans Le Faisceau des vivants (2019) elle s’aventure sur les traces de son ami disparu, Aharon Appelfeld, et compose un récit poétique sur le deuil, le silence et la littérature...

Valérie Zénatti se consacre depuis 2004 à l’écriture et à la traduction, après avoir été journaliste et professeure d’hébreu. Elle se nourrit, dans ses textes, de son histoire d’exil, de sa quête d’identité et de son difficile apprentissage de l’hébreu, à treize ans, lorsqu’elle quitte la France pour Israël, où elle passera son adolescence. La découverte de cette langue lui est alors un refuge, dont elle ne cesse d’explorer toutes les facettes à la fois dans son travail romanesque et dans ses traductions.

Valérie Zénatti publie d’abord de nombreux ouvrages pour la jeunesse, pour la plupart inspirés de son histoire personnelle. Quand j’étais soldate (2002), retrace le quotidien d’une jeune israélienne obligée de faire son service militaire. Dans Une bouteille dans la mer de Gaza (2005), elle place de nouveau l’argument de son récit en Israël, mais cette fois-ci à Gaza, au cœur du conflit israélo-palestinien. Distingué par plusieurs prix, adapté en film en 2012 par Thierry Binisti et mis en scène pour le festival d’Avignon en 2018, ce livre connaît un grand succès. Son premier roman pour adultes En Retard pour la guerre (2006) la fera découvrir du grand public et sera à son tour adapté pour le cinéma en 2009, par Alain Tasma. En 2014 son roman Jacob, Jacob explore l’histoire d’un séfarade pied-noir et de sa famille pendant la seconde guerre mondiale, puis pendant la guerre d’Algérie. Il sera salué par, entre autres, le prix du livre Inter. Elle est actuellement en train d’écrire une série pour Canal+.

En parallèle, Valérie Zénatti traduit de l’hébreu en français plus d’une dizaine de livres de son ami Aharon Appelfeld, grand romancier et poète israélien du XXème siècle. Elle lui consacre un récit, Mensonges, en 2011, qui retrace l’histoire de leur rencontre. À la mort de l’écrivain, elle entreprend de suivre ses traces, de Paris à Tel Aviv, jusqu’à sa ville natale en Ukraine, pour que continue de résonner sa voix. Elle raconte ce pèlerinage dans son dernier ouvrage : Dans Le Faisceau des vivants (janvier 2019, L’Olivier). Lieu de la construction du deuil, de l’apprivoisement du silence, ce récit dessine surtout un poétique hommage à leur amitié.

Elle nous fait l’honneur en 2019 d’être la marraine du concours de nouvelles, et propose aux jeunes de prendre leur élan en continuant l’un des deux incipiti qu’elle leur propose.

Photos : ©Hannah Assouline

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Bibliographie

Romans, récits :

  • Dans Le Faisceau des vivants (Éditions de l’Olivier, 2019)
  • Jacob, Jacob (Éditions de l’Olivier, 2014)
  • Mensonges (Éditions de l’Olivier, 2011)
  • Les âmes soeurs (Éditions de l’Olivier, 2010)
  • En retard pour la guerre (Éditions de l’Olivier, 2006)

Romans jeunesse :

  • Demain la révolution (École Des Loisirs, 2013)
  • Une bouteille dans la mer de Gaza (École Des Loisirs, 2005)
  • Jonas, poulet libre (École Des Loisirs, 2004)
  • Demain la révolution (École Des Loisirs, 2004)
  • Quand j’étais soldate (École Des Loisirs, 2002)
  • Le secret de Miicha (École Des Loisirs, 2002)
  • Fais pas le clown , papa ! (École Des Loisirs, 2001)
  • Koloïsh mielnick s’en va en guerre (École Des Loisirs, 2000)
  • Une montre pour grandir (École Des Loisirs, 1999)
  • Une addition, des complications (École Des Loisirs,1999)

Traductions de l’hébreu de Aharon Appelfeld :

  • Floraison sauvage (Éditions de l’Olivier, 2005)
  • Histoire d’une vie (Éditions de l’Olivier, 2004)
  • L’amour soudain (Éditions de l’Olivier, 2004)
Dans le faisceau des vivants

Dans le faisceau des vivants

L’Olivier, 2019 - 2019

Le 4 janvier 2018, la mort d’Aharon Appelfeld plonge sa traductrice, Valérie Zenatti, dans un véritable état de choc.
Car leur relation n’était pas seulement celle d’un écrivain et de sa traductrice. C’était aussi celle d’un vieil homme et d’une jeune femme, de deux amis qui se parlaient sans cesse ; De quoi parlaient-ils ? D’écriture, de langues, d’amour, d’animalité, d’enfance. De la terreur d’être traqué. Ils partageaient aussi quelques silences.
Ne pouvant se résoudre à perdre cette voix dont l’écho résonne en elle, Valérie Zenatti cherche à la saisir par tous les moyens, suivant une trajectoire qui la conduira jusqu’en Ukraine, à Czernowitz, la ville natale d’Aharon.
Dans le faisceau des vivants révèle, à travers le récit d’une complicité rare, un portrait intime du plus grand écrivain qu’il fut. Aharon Appelfeld était l’une des voix les plus importantes de la littérature israélienne. Des jours d’une stupéfiante clarté, paru en janvier 2018, est son dernier roman paru en France. Valérie Zenatti est sa traductrice depuis Histoire d’une vie (prix Médicis étrager 2004).


  • « Car Dans le faisceau des vivants est peut-être avant tout, outre son immense générosité, un livre sur cette faille imperceptible que d’autres – ici, Appelfeld – nous révèlent, et par laquelle nous les laissons nous pénétrer, nous irriguer, afin non pas d’être à jamais guéri de cette blessure, mais pour mieux en apprécier les palpitements. » Le Monde
  • « Valérie Zenatti marche d’un endroit à l’autre, chemine à l’intérieur d’elle-même comme à la surface du globe, jusqu’à se lancer dans une folle expédition à Czernowitz, ville ­natale de son maître, où elle bute sur l’impossibilité de faire ressurgir un monde englouti, en dehors de l’écriture. C’est toute la splendeur de son entreprise littéraire personnelle. » Télérama
  • « Son titre, rappel d’une prière juive, Et que son âme soit tissée dans le faisceau des vivants, est son art poétique : tisser ses propres mots à ceux d’Appelfeld, le célébrer, non sous la forme d’un hommage compassé et vain mais dans la vibration, « le faisceau » de souvenirs à jamais présents, de phrases qui demeureront des phares. Jamais Aharon l’homme et ami, jamais Appelfeld, l’écrivain, ne disparaîtront, ils sont dans le présent absolu des livres et des vivants. » Diacritik

En retard pour la guerre

L’Olivier - 2011

Israël, janvier 1991. Une attaque de l’Irak à l’arme chimique est redoutée, la guerre du golfe est imminente. Constance Kahn, une jeune Française, a choisi de s’installer à Jérusalem pour écrire son mémoire sur Flavius Josèphe. Elle partage sa vie avec Nathanaël, un peintre révolté et imprévisible, travaille dans une boutique bio, a pour amie Tamar, étudiante comme elle en histoire antique, et sur le point d’accoucher. Dans quinze jours tout ce monde aura peut-être disparu. Lorsque les sirènes retentissent, Constance maîtrise de moins en moins le chaos émotionnel qui l’envahit, mêlant les traumatismes du passé aux angoisses du présent. En retard pour la guerre est un roman à l’écriture sensible et retenue. Sa vitalité et son réalisme rappellent le ton de certains jeunes cinéastes israéliens contemporains.


Mensonges

L’Olivier - 2011

« À cet instant, je suis une femme à la voix mal assurée, qui malaxe et frotte ses mains l’une contre l’autre sous la table et ne sait que dire parce que c’est la première fois qu’elle se trouve face à l’homme qui l’impressionne le plus au monde. » Romancière, traductrice d’Aharon Appelfeld, Valérie Zenatti entretient avec ce dernier une relation faite d’admiration, de complicité et d’affection filiale. S’autorisant de ces sentiments pour mieux les dépasser, elle transforme l’écrivain en un personnage de fiction qu’elle plie à sa fantaisie. Dans une étourdissante partie de cache-cache avec la vérité, chacun est appelé à échanger son rôle avec l’autre. Fausse confession, souvenir d’enfance, conte, tout est bon pour dérouter le lecteur et le conduire au cœur de l’illusion littéraire, au pays des mensonges.


Les âmes soeurs

L’Olivier - 2010

« Rien ne doit gâcher la journée qui s’ouvre, telle une fleur fragile et rare. Le temps s’écoule seconde après seconde et il devient précieux. 9 heures 05. » Ce matin-là, Emmanuelle a décidé de tout envoyer promener : enfants, mari, travail… et de prendre sa journée. Pour elle, pour vivre quelques heures de liberté absolue. Et pour lire le roman qu’elle vient de commencer et que nous découvrons avec elle : la confession d’une photographe, une passion fulgurante, des images de guerre. Elle marche dans Paris, obsédée par cette femme qu’elle ne connaît pas mais qui touche en elle ce qu’elle a de plus intime, des peines assourdies et des amours non vécues. Son errance se double alors d’un voyage intérieur à travers les fragments d’un passé soudainement libéré.


Vérité, vérité chérie

L’Ecole des Loisirs - 2009

De mémoire de loup, on n’a jamais vu de petite louve aussi douée que Camille. Une moyenne de 30/20 à l’école, première en tout, première partout, même dans la cour de récré quand elle joue à chat ! Jusqu’au jour où le professeur de chasse lui donne un devoir qui lui hérisse le poil. Camille doit faire le portrait de son grand-père et elle est incapable d’écrire une seule ligne ! Elle ne sait rien de lui.Quand elle interroge ses parents à son sujet, ils évitent de lui répondre, comme s’ils lui cachaient quelque chose. Camille flaire un lourd secret. Qui était ce grand-père dont on ne veut rien lui dire ?


Il va y avoir du sport mais moi je reste tranquille

L’Ecole des Loisirs - 2008

Il y a deux types de gens sur terre : ceux qui font du sport et ceux qui le regardent à la télé. Avec ce recueil de nouvelles, on va enfin à la rencontre du troisième type. Il se compose de cinq auteurs qui ont choisi d’écrire sur ce thème. Avec humour, avec passion, avec colère, Colas Gutman, Xavier-Laurent Petit, Florence Seyvos, Ellen Willer et Valérie Zenatti nous parlent de courbatures, de sueur, de scores, de défaites et de victoires, d’accomplissement de soi et de conquête de l’autre. Sur les terrains et dans les gymnases, on se remet en question, on fait l’expérience de ses propres limites, on se dépasse, ou l’inverse : on découvre qu’on est une nouille… et on assume. Que ce soit à la course, au ping-pong, au beachvolley, au tennis ou à la natation, le lecteur, lui, sort toujours vainqueur. Ce recueil contient donc les nouvelles suivantes : Une partie de ping-pong, de Colas Gutman Haut niveau, de Xavier-Laurent Petit L’été de Marie-Jo Perec, de Florence Seyvos Championne du monde, d’Ellen Willer Une balle perdue, de Valérie Zenatti


Boubélé

L’Ecole des Loisirs - 2007

Parce qu’elle aime ses parents plus que tout, Boubélé est heureuse. Mais elle est aussi très malheureuse, car elle a très peur de les perdre. Une vie sans Mamalé et Abalé, la petite fille ne peut pas l’imaginer. Un soir après l’école, le pire survient : Mamalé et Abalé ont disparu. Boubélé est seule pour la première fois de sa vie. Quand elle a pleuré toutes les larmes de son corps, elle sait qu’il est temps, elle doit prendre la route et retrouver Mamalé et Abalé.


Adieu, mes 9 ans !

L’Ecole des Loisirs - 2007

Dans quelques jours, Tamara aura 10 ans, et rien ne sera jamais plus comme avant. Car, selon elle, il existe trois âges clés dans la vie d’un être humain : 1 minute, 10 ans et 100 ans. Et juste avant 10 ans, on se met à s’interroger, à s’intéresser à tout, à regarder les infos, à s’étonner, à prendre conscience de ce qui va de travers : le pôle qui fond, la guerre qui tue... Tamara est inquiète et révoltée. Comment faire autrement ? Dans son cahier de Trucs Indispensables et Secrets, elle écrit : « Devenir Présidente de la République dès que possible. » Ça urge. Mais, d’après ses calculs, il va falloir attendre 2022. C’est loin. Le temps presse.Tamara doit trouver autre chose...


Une bouteille dans la mer de Gaza

L’Ecole des Loisirs - 2005

C’est une journée ordinaire à Jérusalem, un attentat moyen : un kamikaze dans un café, six morts, deux jours d’info à la télévision. Oui, depuis trois ans, l’horreur est devenue routine, et la Ville sainte va tout droit en enfer. Tal, elle, ne s’habitue pas. Elle aime trop sa ville et la vie. Elle veut mourir très, très vieille et très, très sage. Un jour, en plein cours de biologie, une ampoule s’allume au-dessus de sa tête, comme dans un dessin animé. Voilà des jours qu’elle écrit ce qu’elle a sur le coeur, ses souvenirs, la fois où elle a vu ses parents pleurer de joie, le jour de la signature des accords de paix entre Israéliens et Palestiniens, et puis la désillusion, la révolte, la terreur, et l’espoir quand même. Ce qu’elle pense, ce qu’elle écrit, quelqu’un doit le lire. Quelqu’un d’en face. Elle l’imagine déjà, cette amie-ennemie inconnue aux cheveux noirs. Eytan, le frère de Tal, fait son service militaire à Gaza. Elle glisse ses feuillets dans une bouteille et la lui confie... Ce livre a été adapté au cinéma par Thierry Benisti (Scénario co-écrit par Valérie Zenatti et Thierry Benisti) sous le titre "Une bouteille à la mer" en 2011. Le film a reçu le "Prix national lycéen du cinéma", organisé par le Ministère de l’Education nationale.


Jonas, poulet libre

L’Ecole des Loisirs - 2004

Jonas n’est pas un poulet comme les autres, il ne piaille pas toute la journée dans le poulailler, il se tient à l’écart, il est silencieux et solitaire. Il faut dire que Jonas fait des cauchemars terribles. Dès qu’il ferme ses petits yeux bruns, une vision d’horreur lui apparaît. Et quand il essaie d’en parler aux autres poulets, personne ne le prend au sérieux. Jonas va devoir apprendre à se débrouiller tout seul.


Demain, la révolution !

L’Ecole des Loisirs - 2004

Il est arrivé une catastrophe à l’école Jean-Moulin. Une, ou plutôt deux. D’abord, la directrice bien-aimée de tous, Madame Mervent, a fait une mauvaise chute dans l’escalier. Les pompiers sont venus pour l’emmener d’urgence à l’hôpital. Elle est dans le coma. Ensuite, son remplaçant est arrivé. Il n’est bien-aimé de personne, car il passe son temps à regarder tout le monde d’un air cruel et à distribuer des punitions et des brimades, à ceux qui parlent, à ceux qui crient, à ceux qui courent et même à ceux qui ont juste l’air heureux. Bref, c’est un tyran. Barbara, Arthur, Paul, Victor et Louise le surnomment très vite l’Ogre des écoles. Mais un surnom, même bien trouvé, ne suffit pas. Changer la vie, se débarrasser d’un tyran, ça s’appelle faire la révolution. Il faut donc commencer par se documenter sur les révolutions du passé pour bien préparer celle de l’avenir et la réussir. Le problème, c’est que quand on tape « Révolution » sur Internet, le moteur de recherche annonce 523 684 réponses correspondantes. Laquelle choisir ???


Quand j’étais soldate

L’Ecole des Loisirs - 2002

Voici le journal de bord de la conscription dans l’armée israélienne... d’une fille ! Car là-bas, même les filles doivent faire leur service. Nous sommes en 1988-1990, à l’époque de la première Intifada, et Valérie découvre un monde inconnu, son ambiance particulière, ses codes, ses secrets, ses camaraderies, sa drôle de façon de faire mûrir les bachelières férues de grands auteurs humanistes. Les soldats en Israël, « personne ne les regarde en particulier parce qu’il y en a trop, parce que c’est normal et que tout le monde est habitué, tout le monde a été, est ou sera un jour à l’armée. » Ce livre sort de l’ordinaire.


Le secret de Miicha

L’Ecole des Loisirs - 2002

« À la récré, nous avons fait cercle autour de Micha, parce qu’il n’y a rien de plus intéressant à l’école qu’un nouveau qui débarque en plein milieu d’année. » De plus intéressant et de plus insupportable ! Surtout quand on vous demande de changer de place et qu’on vous sépare de votre meilleure amie. Surtout quand votre maîtresse qui, jusque-là était la meilleure maîtresse du monde, se met à devenir une autre. Surtout quand le nouveau venu est agressif et déteste tout le monde. À moins qu’il n’y ait une raison à tout cela. Une raison immense et désespérée. Une raison que vous ne pouvez pas ne pas comprendre. À moins que vous n’ayiez le pouvoir de faire quelque chose pour que tout s’arrange.


Fais pas le clown , papa !

L’Ecole des Loisirs - 2001

Un soir, le papa de Jessica annonce qu’il a décidé de changer de métier et de devenir clown. Désormais, il s’appellera Sébastien le Clown. Maman n’a pas l’air de trouver ça drôle. Par contre, Jessica est ravie, et sa petite soeur Alexia aussi. C’est génial d’avoir un papa qui achète ses outils de travail dans un magasin de farces et attrapes, et qui s’entraîne devant vous chaque soir. Mais quand il est question qu’il vienne faire le clown pour la fête de l’école, c’est peut-être un peu moins génial.


Koloïshmielnik s’en va-t-en guerre

L’Ecole des Loisirs - 2000

Koloïshmielnik n’est pas un garçon spécialement exigeant ni capricieux, mais il y a une chose qu’il ne supporte plus, vraiment plus, c’est son nom. Il refuse de passer le reste de sa vie à s’appeler Koloïshmielnik, c’est trop pénible de voir les gens écarquiller les yeux et froncer les sourcils devant toutes ces syllabes. C’est donc dans le but de changer de nom que Koloïshmielnik frappe à la porte du sorcier Lokolok. Celui-ci lui propose de voyager dans le temps... et de choisir un nouveau nom si jamais, au cours de son voyage, il croise trois personnes incapables de le prononcer. En quelques instants, Koloïshmielnik se retrouve dans la cabine d’un célèbre capitaine au long cours, qui s’apprête à découvrir l’Amérique sans le savoir. Et qui a beaucoup mieux à faire que de dire "Koloïshmielnik" à un garçon du futur...


Une montre pour grandir

L’Ecole des Loisirs - 1999

Julie n’aime pas du tout la montre que son papi lui a offerte pour son anniversaire. C’est une très vieille montre, sans aucune couleur, sans le moindre dessin. Il faut du courage pour aller à l’école avec. Mais ça, personne à la maison ne semble s’en rendre compte. Parce qu’elle a appartenu à la grand-mère de Julie, tout le monde considère cette montre comme un trésor. Un jour, Julie s’aperçoit qu’elle l’a perdue...


Une addition, des complications

L’Ecole des Loisirs - 1999

Au début, ils étaient trois : Paul, sa maman, son papa. Un jour, les parents de Paul ont décidé de se séparer. Son papa est parti habiter ailleurs. Trois moins un égale deux. Ou plutôt, deux plus un. Et puis, quelques années plus tard, les parents de Paul ont décidé de vivre à nouveau ensemble. Deux plus un égale trois. Mais est-ce que ça fait vraiment trois, comme avant ? Paul est d’avis que non. Il regrette qu’on ne lui ait pas demandé son avis. Et pour tout dire, il ne sait plus où il en est. Parce que les mathématiques, c’est simple. Mais les sentiments, c’est beaucoup plus compliqué.

Les grands débats en vidéo

L’appel pour la paix, et ensuite ?

Avec Boualem SANSAL, Yahia BELASKRI, Azouz BEGAG, Valérie ZENATTI - Saint-Malo 2013

Participants : Boualem SANSAL, Yahia BELASKRI, Azouz BEGAG, Valérie ZENATTI


Que peut la littérature ?

Avec Jean ROUAUD, Atiq RAHIMI, Julien MABIALA BISSILA, Boualem SANSAL, Valérie ZENATTI - Saint-Malo 2013

Participants : Jean ROUAUD, Atiq RAHIMI, Julien MABIALA BISSILA, Boualem SANSAL, Valérie ZENATTI

Les cafés littéraires

L’appel pour la paix, et ensuite ?

Avec Boualem SANSAL, Yahia BELASKRI, Azouz BEGAG, Valérie ZENATTI - Saint-Malo 2013

Participants : Boualem SANSAL, Yahia BELASKRI, Azouz BEGAG, Valérie ZENATTI


Que peut la littérature ?

Avec Jean ROUAUD, Atiq RAHIMI, Julien MABIALA BISSILA, Boualem SANSAL, Valérie ZENATTI - Saint-Malo 2013

Participants : Jean ROUAUD, Atiq RAHIMI, Julien MABIALA BISSILA, Boualem SANSAL, Valérie ZENATTI