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La Femme qui avait perdu son âme

Gallmeister

Jackie Scott, alias Renee Gardner, aussi connue sous le nom de Dottie Chambers ou Dorothy Kovacevic, est retrouvée morte au bord d’une route en Haïti. Qui était-elle réellement et dans quelles circonstances vient-elle de disparaître ce jour de 1998 ? Nombreux sont les hommes qui aimeraient répondre à ces questions et comprendre cette femme qui les obsède. De l’avocat Tom Harrington au membre des forces spéciales américaines Eville Burnette, chacun tente de rassembler les pièces du puzzle. Mais comment percer le mystère de cette fille de diplomate, familière depuis toujours de ceux qui façonnent l’histoire du monde dans l’ombre des gouvernements.
Traduit par François Happe


Revue de presse :

  • « Refusant de choisir entre roman sentimental, thriller à la John Le Carré et tragédie contemporaine. Renversant la chronologie, saturant son récit d’informations historiques et géopolitiques, semant le trouble sur l’identité des personnages, arrêtant parfois l’histoire le temps de réfléchir ou de méditer. Irriguant sa narration d’interrogations corrosives sur les relations entre religion et politique, foi et sentiment patriotique — mais aussi, de façon latente et omniprésente, sur l’hubris masculine, « cette violence fondamentale [...], cette démence que les hommes abritaient », qui est leur "vérité première et absolue" sur laquelle est venue se meurtrir l’âme de son étincelante héroïne. »
    Télérama
  • « La Femme qui avait perdu son âme est un long roman (près de 800 grosses pages) d’espionnage, passionnant et trompeur comme le veulent les lois du genre, qui traverse divers pays (Haïti, la Croatie, la Turquie, les Etats-Unis) et diverses époques (de la fin de la Seconde Guerre mondiale à l’aube des années 2000, on voit apparaître Al-Qaeda) - mais ce qui est aussi espionné est le cœur et l’âme de l’être humain, la part d’humanité et d’inhumanité qu’il y a en chacun, et ce n’est pas le moins passionnant et trompeur. »
    Libération
  • « Un livre monumental et passionnant dont le souffle, l’ambition et la densité souffrent difficilement le compagnonnage avec les autres romans de cette rentrée de janvier. Pour qui voudrait comprendre pourquoi l’Amérique se croit sans cesse obligée de se mêler de ce qui ne la regarde pas, pour qui sait que tout bon thriller est aussi un drame shakespearien (et une histoire d’amour), alors, Shacochis sera votre homme. »
    Le Figaro
  • « Fresque aux accents shakespeariens, mêlant le thriller au métaphysique, l’humain au géopolitique, La femme qui avait perdu son âme est le grand roman de l’Amérique post-11 septembre. »
    Les Inrocks
La Femme qui avait perdu son âme

La Femme qui avait perdu son âme

Gallmeister - 2016

Jackie Scott, alias Renee Gardner, aussi connue sous le nom de Dottie Chambers ou Dorothy Kovacevic, est retrouvée morte au bord d’une route en Haïti. Qui était-elle réellement et dans quelles circonstances vient-elle de disparaître ce jour de 1998 ? Nombreux sont les hommes qui aimeraient répondre à ces questions et comprendre cette femme qui les obsède. De l’avocat Tom Harrington au membre des forces spéciales américaines Eville Burnette, chacun tente de rassembler les pièces du puzzle. Mais comment percer le mystère de cette fille de diplomate, familière depuis toujours de ceux qui façonnent l’histoire du monde dans l’ombre des gouvernements.
Traduit par François Happe


Revue de presse :

  • « Refusant de choisir entre roman sentimental, thriller à la John Le Carré et tragédie contemporaine. Renversant la chronologie, saturant son récit d’informations historiques et géopolitiques, semant le trouble sur l’identité des personnages, arrêtant parfois l’histoire le temps de réfléchir ou de méditer. Irriguant sa narration d’interrogations corrosives sur les relations entre religion et politique, foi et sentiment patriotique — mais aussi, de façon latente et omniprésente, sur l’hubris masculine, « cette violence fondamentale [...], cette démence que les hommes abritaient », qui est leur "vérité première et absolue" sur laquelle est venue se meurtrir l’âme de son étincelante héroïne. »
    Télérama
  • « La Femme qui avait perdu son âme est un long roman (près de 800 grosses pages) d’espionnage, passionnant et trompeur comme le veulent les lois du genre, qui traverse divers pays (Haïti, la Croatie, la Turquie, les Etats-Unis) et diverses époques (de la fin de la Seconde Guerre mondiale à l’aube des années 2000, on voit apparaître Al-Qaeda) - mais ce qui est aussi espionné est le cœur et l’âme de l’être humain, la part d’humanité et d’inhumanité qu’il y a en chacun, et ce n’est pas le moins passionnant et trompeur. »
    Libération
  • « Un livre monumental et passionnant dont le souffle, l’ambition et la densité souffrent difficilement le compagnonnage avec les autres romans de cette rentrée de janvier. Pour qui voudrait comprendre pourquoi l’Amérique se croit sans cesse obligée de se mêler de ce qui ne la regarde pas, pour qui sait que tout bon thriller est aussi un drame shakespearien (et une histoire d’amour), alors, Shacochis sera votre homme. »
    Le Figaro
  • « Fresque aux accents shakespeariens, mêlant le thriller au métaphysique, l’humain au géopolitique, La femme qui avait perdu son âme est le grand roman de l’Amérique post-11 septembre. »
    Les Inrocks
Au bonheur des îles

Au bonheur des îles

Gallmeister - 2016

Paradis de solitude ou société en miniature, les îles de ce recueil se disputent le statut de territoire pour naufragés. Il y a d’abord cet Américain, expatrié dans les Caraïbes, qui se retrouve à devoir conserver sa mère décédée dans la chambre froide de son hôtel. Et aussi ces deux insulair es qui, malgré eux, fomentent un début de révolution. Sans parler de ce trafiquant de drogue pourchassé par la police, qui plonge dans l’océan avant d’être sauvé par un bateau rempli de réfugiés. Tous affrontent ici des mers incertaines.


Revue de presse :

  • « La prose de Shacochis a la brutalité d’un breuvage dont on ne se méfie pas, elle exige du coffre. Au bonheur des îles fixe l’image concrète de l’autre Caraïbe, l’autre Amérique. »
    Le Monde
    - « Shacochis a le souffle et la puissance visionnaire des plus grands. »
    Le Point
  • « Les histoires de Shacochis ont un élan narratif naturel, digne de la maîtrise d’un grand maître. Je pense que ce garçon écrit depuis le berceau. »
    John Irving