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L’envers des autres

Actes Sud

Alger, centre-ville, début du XXIe siècle. Adel et Yasmine, frère et soeur, étaient proches, enfants. Ils ont grandi, changé, ils n’arrivent plus à se parler. Ils s’aiment en silence, entre une mère acrimonieuse et une aînée échouée là avec sa famille, qui peint à longueur de journée comme on s’invente un ailleurs. Au pied de l’immeuble, du haut des balcons et jusque chez eux, on les observe, on commente : ils sont différents, trop beaux et peut-être un peu trop libres, c’est insupportable. Dans une société étriquée par les convenances, dans un pays qu’on quitte plus facilement qu’on ne l’aime, être simplement soi-même est un luxe auquel la jeunesse n’a pas droit... Porté par une construction polyphonique croisant des voix qui ne se rencontrent jamais, L’envers des autres est un roman sensible, violent et lucide, dont la noirceur n’est adoucie que par les naïves rêveries d’une fillette en ballerines de toile.


Revue de presse

« L’Envers des autres parvient avec justesse à dire l’impossibilité, dans une ville comme Alger, de sortir des carcans communs. De rejeter la norme obligatoire du « nous » pour affirmer un « je ». » Le Monde

« On est bluffé par l’écriture, à la fois simple et travaillée, aux pointes d’humour irrésistibles et aux descriptions très bien senties. Si l’on veut comprendre la jeunesse algérienne, cette « génération blasée », il faut lire ce livre. » Jeune Afrique

Les petits de Décembre

Les petits de Décembre

Seuil - 2019

C’est un terrain vague, au milieu d’un lotissement de maisons pour l’essentiel réservées à des militaires. Au fil des ans, les enfants du quartier en ont fait leur fief. Ils y jouent au football, la tête pleine de leurs rêves de gloire. Nous sommes en 2016, à Dely Brahim, une petite commune de l’ouest d’Alger, dans la cité dite du 11-Décembre. La vie est harmonieuse, malgré les jours de pluie qui transforment le terrain en surface boueuse, à peine praticable. Mais tout se dérègle quand deux généraux débarquent un matin, plans de construction à la main. Ils veulent venir s’installer là, dans de belles villas déjà dessinées. La parcelle leur appartient. C’est du moins ce que disent des papiers « officiels ».

Avec l’innocence de leurs convictions et la certitude de leurs droits, les enfants s’en prennent directement aux deux généraux, qu’ils molestent. Bientôt, une résistance s’organise, menée par Inès, Jamyl et Mahdi.

Au contraire des parents, craintifs et résignés, cette jeunesse s’insurge et refuse de plier. La tension monte, et la machine du régime se grippe.

A travers l’histoire d’un terrain vague, Kaouther Adimi explore la société algérienne d’aujourd’hui, avec ses duperies, sa corruption, ses abus de pouvoir, mais aussi ses espérances.


Revue de presse

« Dans son nouveau roman, de prime abord sans prétention, dont on ne tarde cependant pas à apprécier la profondeur. » LE TELEGRAMME

« Hommage subtil à un sport qui a fait vibrer tant de gens, le récit donne également une voix à toutes les générations de l’Algérie d’aujourd’hui. » FRANCE CULTURE

« Avec Les Petits de Décembre, Kaouther Adimi relate une révolte d’enfants face à deux généraux algériens. Réjouissant. »L’EXPRESS

« Tout ce qu’écrit Kaouther Adimi porte la marque de cette décennie qui a ensanglanté le pays de son enfance. » LE FIGARO

Des pierres dans ma poche

Des pierres dans ma poche

Seuil - 2016

La narratrice, une algérienne trentenaire, vit et travaille à Paris depuis
quelques années. Ici, tout et tous devraient la séduire, pourtant, elle se
retrouve souvent au petit matin sur un banc de la rue des Martyrs, auprès de
Clotilde, "femme sans maison" qui parfois accepte de parler d’elle. Qui
raconte l’amour et la douleur de l’amour. Assise à son côté, la jeune femme
compte les pierres dans sa poche, les pierres suivent ses pensées, lui
permettent d’égrener les obligations de la journée à venir. La plus
désagréable est-elle de se retrouver au bureau à feindre le bonheur dans une
ville étrangère ? Ou de répondre aux coups de fil incessants de sa mère qui
se désespère de la savoir encore célibataire ? Ou bien la perspective de
revenir en Algérie pour le mariage de sa soeur avec l’image détestable des
gens qui quittent leur pays sans remords pour vivre là-bas ? À moins que le
plus difficile, le plus obsédant, soit de devoir accepter le manque sidérant des
amis d’enfance, de la révolte permanente contre un état autoritaire et
absurde, de la lumière d’Alger aveuglante et enveloppante.


Revue de presse

« Avec « Des pierres dans ma poche », la romancière évoque avec subtilité les atermoiements d’une jeune femme coincée entre Alger et Paris. » Le Monde


L'envers des autres

L’envers des autres

Actes Sud - 2011

Alger, centre-ville, début du XXIe siècle. Adel et Yasmine, frère et soeur, étaient proches, enfants. Ils ont grandi, changé, ils n’arrivent plus à se parler. Ils s’aiment en silence, entre une mère acrimonieuse et une aînée échouée là avec sa famille, qui peint à longueur de journée comme on s’invente un ailleurs. Au pied de l’immeuble, du haut des balcons et jusque chez eux, on les observe, on commente : ils sont différents, trop beaux et peut-être un peu trop libres, c’est insupportable.

Dans une société étriquée par les convenances, dans un pays qu’on quitte plus facilement qu’on ne l’aime, être simplement soi-même est un luxe auquel la jeunesse n’a pas droit…

Porté par une construction polyphonique croisant des voix qui ne se rencontrent jamais, L’envers des autres est un roman sensible, violent et lucide, dont la noirceur n’est adoucie que par les naïves rêveries d’une fillette en ballerines de toile.


Revue de presse

  • "L’objectif de Kaouther Adimi est d’alerter sur le quotidien d’une population à la dérive, n’ayant d’autre alternative que la débrouille, le bricolage, le rêve migratoire, le désespoir, la folie, la mort et bien d’autres subterfuges, à découvrir tout au long de ce roman qui captive et émeut jusqu’aux larmes." Courrier international
  • Kaouther Adimi reçue dans "A plus d’un titre" sur France Culture :
  • "L’Algérie d’une nouvelliste de 25 ans", reportage d’ARTE :

L'envers des autres

L’envers des autres

Actes Sud - 2011

Alger, centre-ville, début du XXIe siècle. Adel et Yasmine, frère et soeur, étaient proches, enfants. Ils ont grandi, changé, ils n’arrivent plus à se parler. Ils s’aiment en silence, entre une mère acrimonieuse et une aînée échouée là avec sa famille, qui peint à longueur de journée comme on s’invente un ailleurs. Au pied de l’immeuble, du haut des balcons et jusque chez eux, on les observe, on commente : ils sont différents, trop beaux et peut-être un peu trop libres, c’est insupportable. Dans une société étriquée par les convenances, dans un pays qu’on quitte plus facilement qu’on ne l’aime, être simplement soi-même est un luxe auquel la jeunesse n’a pas droit... Porté par une construction polyphonique croisant des voix qui ne se rencontrent jamais, L’envers des autres est un roman sensible, violent et lucide, dont la noirceur n’est adoucie que par les naïves rêveries d’une fillette en ballerines de toile.


Revue de presse

« L’Envers des autres parvient avec justesse à dire l’impossibilité, dans une ville comme Alger, de sortir des carcans communs. De rejeter la norme obligatoire du « nous » pour affirmer un « je ». » Le Monde

« On est bluffé par l’écriture, à la fois simple et travaillée, aux pointes d’humour irrésistibles et aux descriptions très bien senties. Si l’on veut comprendre la jeunesse algérienne, cette « génération blasée », il faut lire ce livre. » Jeune Afrique