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GAMBLIN Jacques

France

Je parle à un homme qui ne tient pas en place (Éditions des Équateurs, 2018)

Artiste dans l’âme, comédien de génie et auteur généreux, il a travaillé avec les plus grands noms du cinéma français : Claude Lelouch, Claude Chabrol, Bertrand Tavernier. Récemment il incarne avec force et émotion le rôle-titre dans Facteur Cheval de Niels Tavernier. Jacques met aussi son élégance, son humour, sa légèreté, sa poésie et sa sensibilité au service de créations théâtrales. Il signe avec Je parle à un homme qui ne tient pas en place son 7e spectacle (nommé pour le Molière 2018 du « Seul en scène ») dont le texte est aujourd’hui disponible aux éditions des Équateurs. Issue de sa correspondance avec le navigateur d’exception Thomas Coville, cette pièce, d’une grande générosité constitue une formidable ode à l’amitié.

Artiste protéiforme, comédien et auteur, Jacques Gamblin a travaillé avec Claude Lelouch, Claude Chabrol, Bertrand Tavernier, Rémi Bezançon dans des films aussi différents que Tout ça pour ça, Pédale douce, Laissez-passer, Le Premier Jour du reste de ta vie, Le Nom des gens… On a pu le voir dans De toutes nos forces de Nils Tavernier qu’il retrouve, récemment, pour son long métrage Facteur Cheval. Il y incarne avec force et émotion le rôle-titre de Joseph Ferdinand Cheval, homme rêveur et passionné.

Jacques met élégance, humour, légèreté, poésie et sa sensibilité au service de créations théâtrales : Quincailleries (1991), Le Toucher de la hanche (1997), Entre courir et voler il n’y a qu’un pas papa (2004), Tout est normal mon cœur scintille (présenté au Rond-Point en 2011 et 2013), Ce que le Djazz fait à ma Djambe présenté au Rond-Point en 2015 (DVD Productions du dehors/La Compagnie des Indes) ainsi que 1 heure 23’14’’et 7 centièmes avec le danseur Bastien Lefèvre pour laquelle il obtient le Molière du comédien.
Il signe avec Je parle à un homme qui ne tient pas en place son septième spectacle (nommé pour le Molière 2018 du « seul en scène ») dont le texte est aujourd’hui disponible aux éditions des Équateurs. Cette pièce, d’une grande générosité constitue une formidable ode à l’amitié : il y met en scène sa correspondance avec le navigateur Thomas Coville, spécialiste de la chasse aux records en solitaire, et qui appartient, avec Ellen Mac Arthur, Francis Joyon et François Gabart, à ce quatuor d’exception qui a réussi à accomplir un tour du monde sans escale, en multicoque et en solitaire.

Jacques s’implique dans de nombreux projets liés à l’environnement notamment auprès de la Fondation Tara Expéditions qui organise à travers le monde des campagnes pour étudier l’impact des changements climatiques sur nos océans. En 2015, répondant à l’appel de la Maison des Écrivains et de la Littérature, il écrit Mon climat, un manifeste poétique où il fait part de ses espoirs et inquiétudes face aux questions environnementales. (Du souffle dans les mots - 30 écrivains s’engagent pour le climat - Éditions Arthaud, 2015).


Bibliographie

  • Quincailleries (Editions Le Patio, 1991)
  • Le Toucher de la hanche (Pocket, 1997)
  • Entre courir et voler y a qu’un pas papa (Le Dilettante, 2004)
  • Tout est normal, mon cœur scintille (Texte non publié, 2010)
  • 1 heure 23’14” et 7 centièmes (Texte non publié, 2015)
  • Ce que le djazz fait à ma djambe ! (Texte non publié, 2016)
  • Je parle à un homme qui ne tient pas en place (Éditions des Équateurs, 2018)
Je parle à un homme qui ne tient pas en place

Je parle à un homme qui ne tient pas en place

2018

Correspondance avec avec le navigateur Thomas Coville

Que dire à un homme en mer qui se bat contre les dépressions, les anticyclones et les secondes ? Que dire chaque jour à un homme qui fait de cette victoire un enjeu vital ? Que dire en silence, en absence ? Quelle place prendre sur ce bateau ? Que dire de soi, que dire de lui, que lui dire à lui ? Que se dit-on à soi en disant à l’autre ? Répondra-t-il ?

« On ne peut pas raconter un voyage. C’est une autre solitude, celle de ne pouvoir raconter. »

Un homme à terre écrit à un homme en mer. Sur son trimaran de trente mètres, Thomas Coville tente de battre le record du tour du monde à la voile en solitaire. Jacques Gamblin tente de trouver les mots qui soutiennent et encouragent. C’est la rencontre de deux hommes. Des hommes de doute, de passion, de quête et de conquête qui ont en commun l’amour de la mer, l’humour comme élégance et l’audace comme raison de vivre.


  • «  Une lecture lumineuse avec un souffle, un vrai. » Augustin Trapenard, France Inter 
  • « Un texte au souffle hugolien sur le courage et la grandeur d’être homme. Le courage et la grandeur de l’amitié. » Fabienne Pascaud, Télérama
  • « C’est une amitié virile, c’est Montaigne et La Boétie. J’ai été complètement emporté par cette complicité entre les deux hommes. » Vincent Josse, France Inter
  • « Un très beau livre ! » Télématin
  • « C’est presque des lettres d’amour, c’est magnifique ! » Marc-Olivier Fogiel, RTL
  • « Un coup de foudre amical dont naît une correspondance hors normes » Sylvain Merle, Le Parisien
  • « Sur la plage, sous les étoiles, Jacques et Thomas arrondissent toujours le monde. Sous leurs pieds, la terre est désormais plus stable » Stefan Lhermitte, L’Equipe
  • « Il a le talent d’un conteur aussi grave que léger. Gamin et viril. Conseiller protecteur et galvaniseur, grand frère, ami passionné. » Armelle Héliot, Le Figaro
  • « Une histoire d’amitié, où la poésie côtoie un certain rapport au corps et à l’effort physique, scénique. » Joëlle Gayot, France Culture